LOT-ET-GARONNE
Liste du R. G, R. et du Parti radicalsocialiste . . . . .
Liste socialiste 3. F. I. G, . , . . * É *
Liste d'action sociale, familiale et sociale présentée par le M, R. P* *
M. Henri Caillavet (fl, 3.),
M. Raphaël Tremouilhe (U, D, S* R.).
M, Jean Nenon (S* F, I. O.).
M. Jean- Jacques Juglas (M. R. P-).
/Rassemblement des Gauches Républicaines et Parti radical* socialiste^
Apparentés avec î
La liste &' Action sociale^ familiale el rurale présentée par lé M. H. P. ; l'Union des ïndêpendaniSj des Paysans et des Républicains HtftàoitauŒ ; liste de Concentration républicaine el de défense paysanne j liste socialiste S . F* /. O, ; liste du Rassemblement des groupes républicains et indépendants français .
Appel &ux libéraux «
Depuis trois ans, j'ai été dans l'opposition, mais cette opposition n'a jamais été systématique ou démagogique*
Elle traduisait simplement ma volonté réfléchie de rester fidèle à mes engagements et de ne pas céder aux prétentions exhorbï tantes des M. R, P,, dés S* F, L O, et des communistes, partisans du « neul et du raisonnable ».
Par mes votes, j'ai combattu l'aggravation de la fiscalité, conséquence pourtant prévisible des nationalisations abusives imposées au pays par de Gaulle et les trois grands partis issus de la Libération,
Avec passion, j'ai défendu la propriété et son corollaire l’héritage, l'émancipation juridique de la femme, la liberté de l’enseignement sans subvention afin de sauvegarder les droits* inprescriptibles de la famille*
/Sans trêve, après avoir proposé un referendum électoral, j’ai lutté pour un scrutin simple et clair — l'arrondissement à deux tours — et pour réinstaller le Sénat dans ses prérogatives essentielles. y
En un mot, je suis rés té un libéral.
La majorité précollectiviste du Parlement imposée par les électeurs de 1945 et 1946, sous la conduite du général de Gaulle^ a outrageusement nationalisé.
Au prétexte de « repenser i F économie, elle a transféré à l'Etat de trop vastes secteurs industriels. 'Or, ce socialisme a abouti à surcharger les contribuables, â détériorer la monnaie, à compromettre l'épargne, à provoquer la hausse des prix et le pullulement de para-fonctionnaires despotiques.
De Gaulle, lui, maintenant, propose une fumeuse association « capital-travail ».
Ah 1 voilà bien le pire ! Encore de nouveaux bureaux, de nouveaux pseudofonctionnaires, qui seraient chargés d’établir les « comptes » de toutes nos entreprises rurales, commerciales, artisanales ou industrielles.
Non ! Général de Gaulle ! assez de contrôle I