UN MOYEN DE REGLER LA SKNSIHILITE PU RKGULATEUR
En clierclianl à satisfaire à la condition favorable que la niacliino et le rrRulaleur aient la môme vitesse, on se Irouve conduit, dans le cas de macliines ii marcbe lente, à donner au régulateur des proportions f|iii deviennent de plus en plus difficiles à accepter.
J'ai dû rechercher s'il n'y aurait pas moyen de laisser, dans tous les cas et au minimum, une vitesse de soixante tours au rëgnlateui-, quitte h recourir pour modérer sa sensibilité à quelque nouvel artifice.
I^ moyen qui s'est d'abord ]trésenté U mon esprit consiste à rattacher au levier de brimballequi s'engage dans la rigole du manchon une sorte de pince A coussinets embrassant l'arbre du régulateur et développant par son frottement une résistance capable de ralentir les évolutions du manchon sans toutefois l'erapéclier d'obéir, A chaque instant et dans une certaine mesure, à la résultante actuelle des forces verticales. En effet, quelle que soit la pression des mors de celle pince, par cela seul que l'ai'bre tourne entre les deux coussinets, ces dei'uiers obéiraient avec le temps :i la plus petite force exercée parallèlement à l'arbre.
Le principe consiste donc à introduire un frottement retardateur d'une
de voir un même expédient qui intervient dans les grandes machines pour modérer la sensibilité du régulateur et qui est également désigné dans la fine mécanique pour atteindre aux dernières limites de la perfection du mouvement uniforme.