‹ Recueil des travaux scientifiques de Léon FoucaultChapitre 131 sur 162 · ROUAGE COMMUTATEUR A SYSTÈMES SATELLITES · texte numérisé non relu

ROUAGE COMMUTATEUR A SYSTÈMES SATELLITES

Il s*agit d*un rouage commutateur, à systèmes satellites, qui se trouve en relation constante avec le moteur à régler, et j'utilise ce système pour transmettre l'action de mon modérateur à force centrifuge, soit à la vanne d'admission de l'eau dans le cas où le moteur est hydraulique, soit h la valve d'arrivée de vapeur, dans le cas d'une puissante machine à vapeur.

Le dessin annexé permettra de se rendre facilement compte des dispositions spéciales que j'ai combinées et qui sont représentées fig. 12. PI. 19 en perspective.

Le rouage se compose de deux systèmes satellites composés chacun de la même manière, de telle sorte que la description de l'un des systèmes est la description de l'autre ; j'ai eu soin d'indiquer dans la figure 12 les pièces correspondantes de chaque système par les mêmes lettres, seulement les unes sont des lettres simples et les autres des lettres primées.

Chacun des deux systèmes se compose :

1^ D'une roue E ou E' folle sur l'axe I J (ou V V) et portant un manchon dans lequel tourne librement l'axe des deux roues fixes B et D (ou B' et IX) ;

2® D'un pignon A (ou A') qui est en relation avec les rouages extérieurs à l'appareil et qui engrène avec la roue B (ou B') ;

4. Certificat d'addition (28 août 4867) au Brevet du 6 décembre 4865.

■?■ lyva ptgncm 6 ^ CT) ixé aôruH ^'ane rooe à chevilli! R /o« T)

9ur QB même r hia leqael «si fixé sar VarbvK l S loa V f) ; le pignon

G (om &) eaprtme Mec b roue D (ou €f] ,

Les éaa sjtstËaes soat réaitis parce qiu* la roue i cheville B aigrène xvec b rooe (nlle F ec b roue â cheville ff . avec la P3ae (ôUe E.

Les palettes K, E* dTase awrre d'urét et coannaoJife par le résiliaaenr â l'aide ihi lener L, penesC 1 voloali: ^ engajeer •{ans les chevilles tfe b roue B, on ihas caSn- âe b mae B'. oa bien iii<^me se tenir #a 4{elkaes de ces deux roues.

Le ruuaiïe étant iinM disposé coosiime de«x stries ^apeasges m trains pouvant (bocttonner tndêpemlamment l'on <fe l'avlre.

L'un des galènes on traias se IMave foraé par les mobiles A B D — GBIT — ly ri';

Vmm* fv bs Bofaifes &.B» — ZBr&~-orvx.

B ert Evâe 4e k reitre couple ifoe' pour une même roiaCi'm ifirecse Ai pignon A le monvi>meoc transmis par le premier train an pt^noiL â^ sera égal et de sens contraire à oïloi que transmet le secooil.

En effL-t. si nuos suppoaoos qne l'ancre lise La roue i cheville B** et par Mille la roue E. le mouvement île ruiation dûeele imprimé au pigBoa A fi»mira un mnoveoieat direct à la roue H. li'on il résultera que le moawmeat sera inver^ poor E* et par L-on&éqaent pour .V.

St. an contraire. B et par a>05et|nent E* «ont rendus immobiles (B^ là), le m>Hne monvetneni; direct 'ie A donnera 1 E on mouvemeas iavene et par cooséqwat b rocuîsa de H' G' V'sera directe, et comne tes lafpom ées eMabecs de deob tmC les mêmes dans les deux traÂas. le ■MMwnent direct de A aura b même vitesse i{se le moovemenc ôcverse ■ par le premier train.

Si les deax trains fi>actîoaaeiu en même temp«, b rotatioa de X sera

La rotation ^i-^ \' tr.insmelir a^issanl f^ri L. [■- !ii..iiv.-;ii'M!t «l'admis^ind ■i-' I ■'an. -..il .i un

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