‹ Recueil des travaux scientifiquesChapitre 12 sur 179 · XXVIII DES PROGRÈS DE LA MÉCANIQUE · texte numérisé non relu

XXVIII DES PROGRÈS DE LA MÉCANIQUE

qui restent à accomplir, les calculs qu'il serait utile d'entreprendre, les expériences qui décideraient un point douteux, et chacun peut^ selon ses goûts, ses forces et son degré d'instruction, choisir sa tâche et contribuer à l'œuvre commune. Tout travailleur de bonne volonté est accueilli avec bienveillance; on lui montre la trace de ceux qui l'ont devancé, en lui livrant, pour l'aider à la suivre, toutes les richesses qu'ils ont acquises ; des méthodes sûres et longuement éprouvées lui donnent en quoique sorte la certitude du succès; il peut, s'il le veut, avec de tels soutiens, apporter au progrès son modeste contingent et faire les premiers pas dans la route où l'on devient célèbre. Un débutant doit profiter de ces précieux secours : c'est le seul conseil prudent que l'on puisse lui donner, en souhaitant peutêtre tout bas qu'il se sente assez fort pour ne pas le suivre.

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