‹ Recueil dramatique;Chapitre 13 sur 106 · Scène VIII · texte numérisé non relu

Scène VIII

Fus***, AmTBua, Edmond, soldats*

?ktBXiA±— Hoià! gardes, qu'on les arrête tous deux.

AitTftir*. — Ciel, mon cher Edmond !

Fami¥ax, à Edmond. — Fils ingrat ! est-ce donc ainsi que vpus remplissez mes ordres?

Edmond. — Mon père, je ne vous l'avais point promis.

Ahthur, se jetant à ses pieds. — Ah ! milord, si l'honneur vous est cher, né. lui reprochez point sa désobéissance, ou ne l'en punissez que sur moi. C'est son amitié qui le portait à se soustraire à votre pouvoir.

Edmond. — Non, non, mon père, ne l'en croyez pas. Sa générosité veut vous surprendre en s'accusant de mes desseins. Je n'avais pas même encore forcé sa

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réaàance. J'oserai vous le dire. Vous n'avez aucittV droit sur lui. Moi, je tous appartiens. Ma Hberté, mes jours sent..à vous. Je les abandonne à votre colère» Tant qu'elle ne tombera que sur Jnoi seul, toi» ne m'entendrez point murmurer.

Faiepax.— Taisez-vous. Je sais qui je dois punir. Qu'on les enferme chacun dans une partie séparée de ma tente.

Abthuil — Ah! laissez-moi du moins partager la prison de mon ami

Enxoirn, aux gardes*— Non, vous ne • l'attachera* point de mes bras.

Faibfax, aux gardes. — Qu'on m'obéisse* (Les gardée les séparent, et les entraînent malgré leurs efforts.)

SCKNE IX.

Fairyax, après un long silence, mêlé d'une grande agitation* — Verrai-je donc mes projeta renversés par mon propre enfant 1 Son insolente résistance ne fait que m'affermir dans ma résolution. Va, Capell, tu ne seras pas fe plus obstiné. Je vais te rendre témoin d'un spectacle qui fera plier devant moi ta raideur. C'est pour ton fils qu'Edmond ose mépriser mon pouvoir. Arthur m'en vengera sur toi-même.

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