Scène III
WlNDHAX, POPX.
Wikdhak.— Thomas est un honnête garçon. On voit sur sa physionomie la joie qu'il ressent de la sûreté du roi.
Popi.— Ma physionomie est bien trompeuse, ai vous n'y lisez pas les mêmes sentimens.
Wiicdham .—Oh ! je ne suis pas inquiet sur votre compte. Vous avez, le premier, donné l'exemple de la fidélité. Mais qu'est-ce donc, mon ami ? vous avez l'air rêveur.
Popi.— C'est qu'il me revient tout-à-coup un souvenuv milord. Le maréchal à qui j'ai donné, le cheval du roi à ferrer, l'a regardé très-attentivement S'il avait quelques soupçons, et qu'il vint à répandre l'alarme 1
Windhax. — Pourquoi nous former de vaines terreurs 1 On -ne devine, pas, à l'aspect d'un cheval, quel en est le maître. Cependant il ne faut rien néglige*
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ABez faire sentinelle devant la porta du château, et ayes Fowl ouvert sur tout ce qui pourrait se passer au dehors.
Pors.— Faudra-t-i] nier que, nous . avons ici des étrangers?
Wihuhax. — Non, sans doute ; puisqu'on les a vus descendra au château. • Ce serait exciter la défiance que d'en disconvenir. Il faut seulement nous accorder tous à dire qu'ils viennent de Doroester.
Pop**— Il est triste d'avoir besoin du mensonge pour éviter la mal, et pour remplir son devoir. (// wrt*)