Scène IV
WllCBHAM, LABT. SoPHIX, ÉlISABETB.
Ladt Sophie, tout échevelée, t'avance éFun pas irrégulier, soutenue par Elisabeth*. Elk crie (Tune voix éteinte, — Windham !
Windham, 8e retourne, et V aperçoit. — Ciel! quel trouble dans ses sens ! quel égarement dans ses yeux !
Ladt Sophie, rosil hagard. — Où. suis-je? Est-il jour encore 1 Je n'ai pas vu Henri. Il n'est pas venu m'embrasser, ce cher fils ! il sait pourtant que ses c ares s es font le bonheur de ma vie ! (Elle envisage WnrnHAJC d'un regard fixe.) Ah ! je le vois. (Elle sourit) U est dans les bras de son père. Laissez-le donc aussi venir sur mon sein. (Elle tend ses mains raidies.) D ne vient pas ! Il ne m'aime plus ! (Elk se détourne, et ramenant bientôt sa vue vers Wiitdhaw.) Barbare î
on poignard dahs tes mains ! Qu'a-t-il donc fait pour que tu l'égorgesl Ah! je le défendrai contre toi, (Elle veut s'élancer, Elisabeth Parrète.) On me charge de fera pour te priver de mes secours. (Avec un mouvement d'horreur*) .D'où vient ce sang que je ▼ois couler à grands flots 1 Est-ce mon sang, ou celui de mon filsî (Elle retombe dans les bras (TÉlibannn, la tête penchée en arrière.)
WxfrSHAX. — U manquait ce dernier coup a mon désespoir, (à Élisabith.) Je venais de la laisser a tranquille!
Elisabeth. — Voilà l'état dans lequel elle s'est trouvée à son réveil.
Wihdhax. — Que lui dirai-je ? Il ne me reste pas uême d'espérance pour tromper sa douleur. (Se penchant vers elle, et lui prenant 'les mains.) Sophie ! ma chère Sophie !
Ladt Sofh.iv, d'une voix étouffée. — Il n'est plus de Sophie. C'était la mère de Henri, Elle l'a perdu. (Wikdbam reste abîmé dans sa désolation. Moment de silence, pendant lequel on n'entend que les sanglots
(fÉLISABETH.)