Scène V
Lx Colohil, M r . Vxbhxuil, Vxbsac, M^ Dubois,
M r . Dbbis, M r . Dufbé.
Lx Coloitbl.— Venez, messieurs. Vous avez é '
insultés par M r . Versac. Vous demandez une réparation
de cet outrage. Elle tous est due. (17 ôte son chapeau.) C'est moi qui vous en fais des excuses, que je vous prie d'agréer.
M? Dubois. — Oh ! monsieur le comte, ce n'est pas de vous que nous prétendions les recevoir.
Le Coloneî.. — J'ai voulu les rendre plus éclatantes. (A Vebsac.) Après cet exemple que je donne, monsieur, vous devez penser que je ne souffrirai pas qu'on insulte impunément d'honnêtes citoyens. Je vous prie de vous pénétrer de cette leçon, et de vouloir bien en faire part à vos camarades. Je ne vous retiens plus. (Vebsac se retire, avec des marques de confusion et de dépit.)
SCKNB VI.
Li Colonel, M r . Vbbneuil, M r . Dubois, M t . Denis, • . M r .DupnÉ.
M r . Vbbneuil.— Ah ! mon colonel, je vous en conjure pour la dernière fois, après ces actes sévères de justice, que votre rigueur se laisse enfin désarmer !
Le Colonel^— Je sais, monsieur, ce que mon devoir m'impose. Allez, je vous prie, chercher votre jeune ami. (M r . Yerxzvii. passe dans k cabinet où Gejlct s'est retira avec Gebxain.)
SCÈNÏ VII.
Le Colonel, M r . Dubois, M' Denis, W. Thrtni. Le Colonel.— Je vous aVais prié, messieurs, d'apporter vos mémoires.
; *M* Dubois.— Nous les avons, monsieur le comte. Le Colonel. — Voudriez-vous bien me les confier 1 (Chacun d'eux lui remet son mémoire.)