‹ Recueil Général des Bas-Reliefs de la Gaule Romaine (volume 2)Chapitre 125 sur 184 · AUTUN · texte numérisé non relu

AUTUN

P. 71, n° 1855. Ajouter à la bibliographie : E. THÉVENOT, Les monuments du culte d’Épona chez les Éduens, dans L’Antiquité classique, XVIII, 1949, p. 386.

P. 72, n° 1858, p. 84, n° 1887. Ajouter à la bibliographie : F. BENOIT, Latomus, XIV, 1955, p. 294.

La cuvette circulaire, creusée au sommet de la tête, est destinée aux libations sur un autel votif funéraire.

P. 80, n° 1877. Ajouter à la bibliographie : P.-M. Duvaz, Notes sur la civilisation gallo-romaine. I, Vulcain et les métiers du métal, dans Gallia, X, 1952, p. 33.

Certainement la pierre tombale d’un forgeron.

P. 81, n° 1879. Ajouter à la bibliographie : F. BRAEMER, Les stèles funéraires à personnages de Bordeaux, p. 71.

P. 81, n° 1880. Ajouter à la bibliographie, F. BRAEMER, op. cit., p. 30.

P. 92, n° 1908. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 72.

CHASSAGNE-MONTRACHET.

P. 144, n° 2033. Ajouter à la bibliographie : E. THÉVENOT, L’Antiquité classique, XVIII, 1949, p. 387.

SANTOSSE.

P. 149, n° 2042. Ajouter à la bibliographie : V. AFFRE, Mémoires de la Société d’ Archéologie de Beaune, 1895, p. 149- 165. — E. THÉVENOT, Mémoires de la Commission des Antiquités du département de la Côte-d'Or, XXII, 1, 1940-1941, p. 155-158.

Il ne s’agit pas d’un ex-voto de malade, mais d’un relief représentant Bacchus et Ariadne. Il n’aurait donc pas existé à Santosse de sanctuaire de Sources.

P. 151, n° 2043. Ajouter à la bibliographie : F. BENOIT, Un couple divin, dans L’Antiquité classique, XXXI, 1952, p. 96-106. — E. THÉVENOT, Méthode d’exploration rationnelle de la religion celtique, dans Revue archéologique de l'Est, VI,

Le monument a été trouvé près de la source de la Lulune, site fréquenté depuis le Néolithique, autour d’un point d’eau, miracle de la nature. Des parallèles peuvent être relevés avec

les groupes de Volney (E., 2065) et de Méloisey (E., 2118),

également trouvés près de sources et montrant le dieu et la déesse tenant le même vase.

Ce n’est qu’arbitrairement qu’on a rapproché ce monument des stèles ibériques au « dompteur de chevaux ».

LES BOLARDS.

P. 155, n° 2052. Ajouter à la bibliographie : P.-M. Duvaz, Gallia, X, 1952, p. 53. — E. THÉVENOT, La station antique des Bolards à Nuits-Saint-Georges (Côte-d'Or), dans Gallia, VII, 1948, p. 29.

P. 157, n° 2056. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 295.

MAVILLY.

P. 161, n° 2067. Ajouter à la bibliographie : J.-J. Harr, Les

monuments gallo-romains de Paris, et les origines de la sculpture votive en Gaule romaine, dans Revue archéologique, 1952, I, p. 77 sqq. — F. Benorr, Ob Lumen receptum, dans Latomus, XII, 1953, p. 78-83. — E. THÉVENOT, Le monument de Mavilly (Côte-d’Or), essai de datation et d'interprétation, dans Latomus,

XIV, 1955, p. 75-99. — Du MÊME, Quelques remarques nouvelles sur les autels de Mavilly, dans Mémoires de la Société éduenne, 49, 1944, p. 35-51. — Du MÊME, Sur les traces des

Mars celtiques entre Loire et Mont-Blanc, Dissertaciones archacologicae gaudenses, III, Bruges, 1955.

La provenance exacte du monument est incertaine et des dates extrêmes ont été proposées pour sa localisation dans le temps : Tibère-Claude (J.-J. HATT); époque de transition entre le gallo-romain et le Moyen Age (F. BENorT).

L’impression d’archaïsme que donnent les reliefs n’est pas sans rappeler le faire des décors illustrant le Pilier des Nautes de Paris et des rapports sont à établir entre la figure de Mars et la statue du guerrier de Vachères, l’un et l’autre porteurs d’une cotte de mailles, équipement militaire des derniers Gaulois libres, et s’appuyant sur des boucliers oblongs à pan coupé dans le haut et dans le bas, à décor cruciforme spiralé autour de l’umbo, reproduisant l’ornementation des boucliers de l’arc d'Orange. D’autre part, l’iconographie de Mavilly est inspirée de celle des monuments provençaux et on y retrouve, comme sur le pilier parisien des Nautes, le même sillon circulaire cernant les figures. Les survivances celtiques sont aussi nombreuses : déformation systématique du modèle ; contamination des attributs, le torque de Neptune, serpents avec ou sans tête de bélier.

Selon M. E. Thévenot, on serait en présence à Mavilly de l’un des exemplaires les plus anciens des nombreux monuments relevant du culte des eaux salutaires dispersés dans tout le pays de Beaune, sur la Côte et l’Arrière-Côte, ainsi que sur le plateau d’Avenay et au-delà à Sainte-Sabine, à Alésia, aux Bolards, aux Sources de la Seine : Pareille interprétation repose sur le groupement des figures : présence simultanée sur les reliefs de Neptune, de Mars guérisseur, de la pseudo-Minerve, de la Déesse-Mère, de la divinité au Serpent, d’Hercule et d’Apollon. On relève l’association de dieux du ciel lumineux, Jupiter, Mars, Vulcain, et de divinités en rapport avec les eaux, Neptune, pseudo-Minerve, Serpent à tête de bélier, Déesse-Mère, Hercule. Toute cette figuration est gauloise d'inspiration sous le masque romain, aussi les noms appliqués à ces personnages divins ne sont pas sans fausser la perspective. D'autre part leur groupement n’implique pas identification, et là encore joue le caractère polyvalent des dieux celtiques.

Le huitième tableau apporte quelques précisions sur la nature du secours demandé à ces dieux. On s’accorde pour y reconnaître la représentation d’une scène d’opération ophtalmique, imposition des doigts sur les yeux, rôle du chien,

illustrant les prescriptions de l’Asklépion d’Épidaure et celui de l’île Tibérine à Rome.

P. 177, n° 2086. Ajouter à la bibliographie : Revue des Études anciennes, LIX, 1957, p. 90. Entre 40 et 60 de notre ère.

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