ARLON
P. 211. Ajouter à la bibliographie : M.-E. MARIËN, op. cit., p. 16-18. — Du MÊME, Les monuments funéraires de l’Arlon romain, dans Annales de l’Institut archéologique du Luxembourg, LXXVI, 1945.
L'école d’Arlon se distingue par la recherche de certains motifs, clipeus, Amours soutenant une draperie-cartouche, et dans le décor architectural, où les faisceaux de l’architrave, interrompus par le centre de la niche, se différencient des modèles utilisés dans les régions voisines.
La production arlonnaise au 11° siècle de notre ère suit de près la réalisation des grandes œuvres de Neumagen.
C’est vers 115 qu’apparaissent les premiers ensembles de piliers funéraires arlonnais : pilier de la« Femme à l’anneau», époque de Faustine la Jeune (161-175) ; — pilier au« Cavalier» ; pilier à la danseuse qu’on peut dater par les modes de la coiffure.
P. 219, n° 4020, pl. III. Ajouter à la bibliographie : M.-E. MA- RIÈN, La sculpture romaine en Belgique, p. 11-12.
Des analogies sont à relever avec la stèle mayençaise de Romanius (E., VIII, 5852), sortie peut-être du même atelier que celle d’Annaius qui a exécuté aussi les monuments de Nikenich et d’Ingelheim.