de notre ère
P. 221, n° 4026, pl. I. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 10.
Le monument offre une traduction du drapé augustéen, contemporaine de la stèle à l’Attis, un des premiers ensembles de type civil, s’écartant des modèles militaires.
P. 230, 4040. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 24.
Milieu du ire siècle.
P. 233, n° 4043. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 25.
Vers 250 de notre ère.
P. 236, n° 4044. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 19.
P. 237, n° 4045. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 17, pl. V.
Environ 160 de notre ère.
Le monument pourrait avoir été exécuté vers 180, dans le même atelier que la « Femme à l’anneau » (E., 4045). — F. BRAEMER, Les stèles funéraires à personnages de Bordeaux, p. 122.
École de Neumagen, environ 180 de notre ère.
P. 241, n° 4058. Ajouter à la bibliographie : M. RENARD,
La louve androphage d’Arles, dans Latomus, VIII, 1949, p. 254-262. — M. E. MariÈN, Les monuments funéraires d’Arlon, pl. XXII. — Du MÊME, La sculpture romaine.…., p- 23, pl. 22.
La représentation de la louve se rattache aux productions initiales de la vallée du Rhône, d’où elles se répandirent d’une part en Grande-Bretagne, de l’autre sur le Rhin, alors qu’on ne les rencontre que rarement dans les autres parties du monde romain. Le fauve est tour à tour un lion, un Cerbère, un Griffon, ou des animaux particuliers au pays, sanglier ou loup.
M. Renard cherche au-delà des Alpes, dans les sculptures des vi-v® siècles, les origines du thème du fauve androphage, d’où il se serait répandu vers l’Ouest, à travers la Carniole et la Suisse. On pourrait retrouver sur la louve d’Arlon l’influence de l’Étrurie.
11e siècle de notre ère.
P. 243, n° 4056. Ajouter à la bibliographie : M. E. MARIËN, La sculpture romaine.., p. 17-18, pl. VI.
P. 266, n° 4096. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 20. — E. STRoNG, Apotheosis and after Life, p. 220.
P. 274, n° 4103. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 11, pl. IT.
Les analogies de style avec la stèle mayençaise de Blussus permettent de proposer la datation du monument au règne de Claude. Le morceau proviendrait d’une tour funéraire à
pilastres d’angles cannelés.
P. 279, n° 4112. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 13, pl. IV.