‹ Recueil Général des Bas-Reliefs de la Gaule Romaine (volume 2)Chapitre 176 sur 184 · TOME XIII · texte numérisé non relu

TOME XIII

SAINT-PÉ-D’ARDET.

P. 7, n° 8071. Je donne une meilleure photographie de l’auge cinéraire montrant sa partie inférieure, cachée précédemment sous une couche de plâtre. Elle était creusée d’une niche carrée sous le cartouche. (PI. CXVII).

MONTMAURIN.

P. 8, n° 8078. Ajouter à la bibliographie : M. LABROUSSE, Gallia, IX, 1951, p. 133 (figure). — G. FOUET, Instituto de estudios pirenaicos, Saragosse, 1954, p. 392 (figure).

Le piédouche antique du buste a été retrouvé.

Je donne les photographies de la reconstitution du buste, obligeamment communiquées par M. G. Fouet. (PI. CXVIT).

Marbre de Sos. I®T siècle de notre ère.

SAINT-PLANCARD.

P. 16, n° 8127. Ajouter à la bibliographie : G. FOUET et M. Larousse, Gallia, VII, 1949, p. 27, figure 2.

P. 16, n° 8129. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 27, figure 4.

FERRIÈRES-SUR-SICHON.

P. 24, n° 8159. Ajouter à la bibliographie : DT A. MoRLET, Niche d’un dieu au maillet ornée de ses attributs, dans Tourisme, 1956.

Le monument est entré dans les collections du Musée du Castel-Franc à Vichy.

S'agit-il d’une niche pour une statue, et sont-ce là les attributs du dieu au maillet ? Le bloc, comme celui de Bingen (E. 5124), a vraisemblablement été creusé pour servir de sarcophage, opération ayant entraîné la disparition de la partie centrale du décor.

NESCHERS.

P. 30, n° 8186. Ajouter à la bibliographie : P. F. FOURNIER, Le cavalier à l’anguipède de Neschers, dans Revue d’ Auvergne, 54, 1940, p. 73-80.

LES BOLARDS.

P. 36, n° 8220. Ajouter à la bibliographie : E. THIÉROT, La station antique des Bolards, dans Gallia, VII, 1948, p. 320 A 49.

P. 37, n° 8221. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 316 A 33.

Probablement Cybèle.

P. 37, n° 8222. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 321 A 57.

P. 37, n° 8223. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 318 A 31.

Voir la nouvelle photographie (PI. CXVII). Les jambes jadis ajoutées au corps de la femme, appartiennent au corps de l’enfant.

M. E. Thévenot (op. cit., p. 315) pense que la figurine ne peut être qu’un ex-voto intéressant la génération. Les statuettes de terre-cuite du même gisement, figurant la même scène devaient remplir le même usage. Aux Bolards, les triades en pierre et les statuettes en terre-cuite de Vénus, accompagnées ou non d’un ou deux enfants, sont des manifestations variées du culte de la vieille déesse gauloise de la fécondité et se rattachent au culte des eaux.

Le relief était conservé, non dans la collection Vacherot, mais dans la collection Vauthier.

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