‹ Recueil Général des Bas-Reliefs de la Gaule Romaine (volume 2)Chapitre 33 sur 184 · TOULOUSE · texte numérisé non relu

TOULOUSE

dessus et par-dessous d’une double feuille d’acanthe, une tête féminine dont la chevelure s’ordonne en un bourrelet ondulé au-dessus du front et dont les extrémités retombent en torsade sur les côtés en arrière des oreilles. Le nez est mutilé et l’acanthe supérieure a disparu.

8825. Semblable. Pierre calcaire des Petites Pyrénées. Hauteur, 0,48 m ; profondeur, 0,80 m ; épais-

seur, 0,19 m. (PI. XLII).

M. LaBroUssE, Gallia, IX, 1951, p. 177.

La chevelure forme deux bandeaux ondulés retombant sur la naissance des épaules.

8826. Semblable. Pierre calcaire des Petites Pyrénées. Hauteur, 0,48 m ; profondeur, + 0,80 m ; épais-

seur, 0,19 m. (PI. XLI).

Le nez et la partie inférieure du visage sont mutiés. La chevelure est disposée en mèches assez nettement séparées retombant sur le haut des oreilles.

Ces trois monuments témoignent d’une conception spécifiquement toulousaine et ce n’est qu’exceptionnellement que de telles sculptures ont été rencontrées

à Narbonne (E., I, n° 608) et à Auch (E., IT, n° 1053).

8827. Semblable. Pierre calcaire des Petites Pyrénées. Hauteur, 0,35 m ; profondeur, 0,57 m ; épaisseur, 0,29 m. (PI. XLIIÏ).

L’exécution de cette pièce est sensiblement plus grossière que sur les autres monuments de cette série. Lourd visage ovale aux gros yeux globuleux. Les ondulations de la chevelure sont indiquées par des incisions parallèles se coupant à angle aigu. Le nez et la bouche aux lèvres épaisses sont mutilés.

8828. Fragment de monument funéraire. Pierre calcaire des Petites Pyrénées. Hauteur, 0,60 m ; largeur 0,65 m ; épaisseur, 0,25 m. (PI. XLII).

M. LABrOUSSE, Gallia, V, 1947, p. 472 (figure). — Du

MÊME, Annales de la Faculté des Lettres de Toulouse, III, 1953, p. 133.

Moitié droite d’un fronton triangulaire décoré en son milieu d’une tête de Gorgone. Dans la chevelure, aux mèches tourmentées dans un désordre ordonné, jaillissent des serpents, dont les corps s’entrecroisent au sommet du crâne, quatre autres reptiles sont placés sur les côtés et un dernier à la hauteur du cou.

8829. Fragment de fronton d’un monument funéraire. Pierre calcaire des Petites Pyrénées. Hauteur, 0,28 m ; largeur, 0,38 m ; épaisseur, 0,25 m. (PI. XLII).

Partie gauche du front et de la chevelure aux mèches en volutes d’un masque apotropaïque.

8830. Fragment de monument funéraire. Pierre calcaire des Petites Pyrénées. Hauteur, 0,26 m; largeur, 0,16 m ; épaisseur, 0,22 m. (PI. XLIIT).

Acanthes très mutilées.

8831. Fragment de bas-relief. Pierre calcaire des Petites Pyrénées. Hauteur, 0,41 m ; largeur, 0,52 m ; épaisseur, 0,31 m. (PI. XLIIT).

Tunique serrée à la taille et pelta à décor de feuillages.

8832. Fragment de bas-relief. Pierre calcaire des Petites Pyrénées. Hauteur, 0,38 m ; largeur, 0,53 m; épaisseur, 0,16 m. (PI. XLIIT).

Dans les enroulements d’une volute végétale, un rameau de trois feuilles de chêne.

8833. Semblable. Pierre calcaire des Petites Pyrénées. largeur, 0,24 m; longeur, 0,35 m; épaisseur, 0,173 m. (PI. XLIIT).

Acanthe.

8834. Fragment de décor architectural trouvé à Toulouse, place Rolland, sur l'emplacement probable des fossés de l’enceinte romaine. Pierre calcaire. Hauteur, 0,28 m; largeur, 0,30 m; épaisseur, 0,17 m. (PI. XLIIT).

M. LaBrOUSSE, Gallia, XIII, 1953, p. 202.

Plinthe ou base de pilastre. Sur le tore, feuilles de lauriers imbriquées. Sur la scotie, palmette de type grec.

8835. Plaque funéraire. La provenance toulousaine est très incertaine. Au Musée Saint-Raymond, à Toulouse. Marbre. Hauteur, 0,64 m; largeur, 0,60 m ; épaisseur, 0,11 m. (PI. XLIII).

Photographie communiquée par M. Paul Mesplé. — Cata-

logue du Musée des Augustins, 1912, p. 488, n° 1709. — De l’art des Gaules à l’art français, p. 40-41, n° 64.

Dans un encadrement fait de deux pilastres décorés de losanges et de demi-circonférences surmontés de chapiteaux corinthiens stylisés, supportant un bandeau orné de denticules à extrémité arrondie, autour d’un cartouche mouluré renfermant l’inscription : Silvanus | fecit, d’un canthare s’enroulent les rinceaux de deux ceps de vignes portant chacun trois grappes de raisins et trois feuilles, se rejoignant au sommet de la plaque en un motif spiralé. Sur la ligne de base, deux colombes opposées picorent les raisins.

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