‹ Recueil Général des Bas-Reliefs de la Gaule Romaine (volume 3)Chapitre 55 sur 103 · LINGONS · texte numérisé non relu

LINGONS

(LINGONES.)

Les Lingones, dont la ville principale, Andemantunnum, est aujourd'hui Langres, appartenaient à la Gaule celtique. Is en furent détachés par Auguste, qui les incorpora à la Belgique. Plus tard, un second remaniement les fit entrer dans la province de Germanie supérieure. Leur pays, séparé de celui des Séquanes par la Saône, peut avoir englobé, avec quelques cantons des Vosses et de Ta Haute-Saône, les arrondissements actuels de Langres et de Chaumont dans la Haute-Marne, de Bar-sur-Aube et de Bar-sur-Seine dans l'Aube, de Tonnerre dans l'Yonne, de Chätillon-sur-Seime et de Dijon dans la Côted'Or, c'est-à-dire le diocèse de Langres, tel qu'il existait avant le démembrement qui en fut fait, en 1731. pour former l'évéché de Dijon. [ne faut pas oublier, toutefois, d'abord que les limites des diocèses ne répondent pas sûrement à celles des cités, ensuite que le diocèse de Langres perdit probable-

ment des doyennés au commencement du x siècle, sous le pontificat de Pascal IL M.

BIBLIOGRAPHIE

[. Caarcer (Abbé Jean-Baptiste). Antiquite: de Bourgogne, 1° partie, 1700. Bibliothèque de M. de Montangon, au château de Chatoillenot, près de Prauthoy; ms. in-4°, 130 pages. Cet ouvrage est assez complet pour les antiquités de Langres, mais ne contient qu'un petit nombre de celles de Dijon. Les Antiquités langroises ci-après (bibliographie de Langres, n° VF) en sont une copie partielle.

IT. Courrépée (Abbé) [et Bécurcuer|. Description générale et particulière du duché de Bourgogne, précédée de l'abrépé historique de celle province; 1° édition. Paris, 1775-1785; 7 volumes in-8°; — »° édition. Dijon, 1843-1848: h volumes in-&°, xxxiv-h52, 604, 6ho et 788 pages.

IT. Pravoner (Dom). Histoire générale et particulière de Bourgogne. Dijon, 1739-1381; h volumes in-fol., x1-539- COXXIIT, XL-99/1-CG0XXX, XVI-996-cccLxx1r et xxx-668-cDLxxvI pages.

IV. Vazcaxr (Hubert-Michel-Francois). Statistique du département de la Cote-d'Or. Archives de la Côte-d'Or, 2 volumes ms. in-fol.; [12]-765 et[2]-573 pages.

V. Jorrsors (Emile). La Haute-Marne ancienne et moderne. Chaumont, 1858-1861; in-4°, 56/4 pages, 1 carte.

VI. Lesay (Paul). Inscriptions antiques de la Côte-d'Or. Paris, 1889; in-8°, 281 pages. Get ouvrage forme le So‘ fascicule de la Bibliothèque de l’École des hautes études publiée sous les auspices du Ministère de FInstruction publique.

VIT. Mowar (Robert). Inscriptions de la cité des Lingons conservées à Dijon et à Langres. Paris, 1890: in-8°, 74 pages, > planches. Extrait de la Revue archéologique, 1889, 1, p. 363 à 379; 1890, 1, p. 4o3 à 493.

VIT. Arsaumonr (Jules n°). Catalogue du Musée de la Commission des antiquités du département de la Côte-d'Or. Dijon, 1894; in-h°, 389 pages, 29 planches.

0) Cf. Pisrozer pe Sarvr-Ferseux, Limites de la province Lingonnaise (Paris, 185: in-4°), p. 4.

IMPRIMERIE NATIONALE

(ANDEMANTVNNVM.)

L'ancienne Andemantunnum est une des villes de France les plus riches en souvenirs antiques. Mais,

comme à toutes les autres, le vandalisme lui en a fait perdre un grand nombre. Une collection intéres-

sante. réunie, dès la fin du xvi° siècle, par Anne du Chastelet, abbé de Flabémont, dans le jardin de

son habitation, place Saint-Mammès, a été détruite, en 1833, par des ouvriers qui réparaient, en ce point, le mur de cité, Cependant la population de Langres ne s'est presque jamais complètement désintéressée des antiquités sorties de son sol. Mahudel et Caylus le reconnaissent. « Parmi les débris qui y subsistent encore, écrit Mahudel, en parlant de Lanores, les uns sont enchäâssés d'espace en espace, dans les corps des murs qui tiennent lieu de rempart; les autres servent d'ornements à des jardins particuliers. I y en a que certaines familles regardent comme le palladium de leurs maisons. On en voit dans les villages circonvoisins et on ne creuse guère dans les faubourgs sans y faire de nouvelles découvertes. Mais, comme le sort de la plupart de ces morceaux antiques est d'être enlevés de leur pays natal, sil est permis de se servir de ce terme, pour aller grossir les recueils qu’en font de curieux étrangers, les magistrats de la ville se sont depuis longtemps précautionnés contre ces pertes, en marquant dans les registres publics non seulement l’époque et les circonstances de toutes les découvertes, mais

LANGRES. 267 encore en y ajoutant le dessin des bas-reliefs et des statues et la copie des inscriptions qu'on a suecessivement déterrés»!. Caylus vante de mème «l'attachement que les habitants de Langres ont témoigné pour Fhonneur de leur patrie et l'attention avec laquelle ils ont conservé les monuments que lon à découverts dans les siècles, même très peu éclairés» ©. Malheureusement, 11 peut suflire de quelques années l'indifférence pour amener de regrettables destructions. En 1834, les registres municipaux que cite Mahudel avaient disparu, et le nombre des antiquités réparties sur tous les points de Langres était en pleine décroissance, lorsque l'architecte Luquet eut l'idée de réunir, dans un musée lapidaire, celles qui restaient. Sur sa proposition, une Société archéolopique langroise fut fondée, dont le principal objet devait être de constituer ce musée. Elle fut autorisée, pour trois ans, le 17 juillet 1836, et, sous l'impulsion de Royer-Thévenot, lun de ses membres, des souscriptions particulières lui apportèrent aussitôt les fonds dont elle avait besoin pour laccomplissement de son œuvre, La Société demanda et obtint, non sans peine, du Conseil municipal, une portion, alors inoccupée, de ancienne église Saint-Didier, Elle fit les frais de larrangement du local, et, dès 1838. le musée avait pris corps. Organisée définitivement, en 18/41. sous le nom de Société historique et archéolopique de Langres, tous les eflorts de Fassociation créée par Luquet ont tendu depuis au développement de sa collection lapidaire. Après Luquet, qui s'en occupa jusqu'à sa mort, survenue à Rome, en 1858, la conservation de cette collection fut assurée, d'abord par Péchin d'Autebois, ensuite par Henry Brocard: elle est aujourd'hui confiée à M. Charles Rover. Maloré l'ouverture récente d'une nouvelle salle, le Musée Tapidaire de Langres manque de place. Depuis sa fondation, des sculptures sont engagées à de telles hauteurs, dans les murs de l'église, que

leur étude, sans le secours d’un échafaudage, n'est pas possible.

BIBLIOGRAPHIE

1. Roussar (Jean). Recherches ct antiquités de la ville de Langres et des environs. Cet ouvrage, composé vers la fin du xvi° siècle, est cité par Fontette (Bibliographie historique de la France ,-WK,-p. 156); on ne sait ee qu'il est devenu. Gaultherot et Vignier l'ont connu et s'en sont inspirés. Jean Roussat, maire de Langres, fut un dés correspondants de Gruter.

Les copies d'inscriptions qu'il lui envoya sont conservées à la Bibliothèque de Leyde, parmi les papiers de Scaliger.

IL. Javervaucr (Odo). Mémoires et antiquitez de la ville de Langres , tirées et-extraictes de plusieurs autheurs, tant anciens que modernes et rapportées suivant l'ordre des temps | jusqu'en 1602]: Bibliothèque de M. de Montangon; ms. in-4°, 143 pages. Ce travail, auquel sont joints divers extraits d’autres manuscrits et'une table de 16 pages, n’est qu'une copie, faite par

l'abbé Charlet, de l'original qui se trouvait autrefois à Langres, au collège des Jésuites, et qui semble perdu.

IT. Gaucrueror (Denis). L'Anastase de Lengres tirée du tombeau de son antiquité. Langres, 16493 in-h°, 466 pages. À un exemplaire de cet ouvrage, que possède la bibliothèque de Besancon (n° 1224 du Catalogue) sont associés dix-huit dessins copiés sur ceux de Charlet (cf. ci-après, n° VE, 1).

IV. Vicxier (Jacques). Décade historique du diocese de Lengres, divisée en trois parties contenant dir livres. Bibliothèque nationale, ms. in-folio, fonds français n° 5993 à 5998. Ce travail, dont il existe plusieurs copies, a été publié par les soins de la Société historique et archéologique de Langres (Langres, 1891-1904; 2 volumes in-$°, 568 et 688 pages). — liecueil des inscriptions et autres monuments anciens de la ville de Langres et pays circonvoisins. Ms. de la bibliothèque Papillon, appartenant à M. Joseph Royer. Une copie de ce manuscrit, faite par F. d'Arbigny, avec reproduction des dessins par Joseph Royer, est à la bibliothèque de la Société historique et archéologique de Langres. In-fol., [123 pages |.

Q) Jlist. de lAcad. des Inscript. et Belles-lettres, IX (1936), p. 137. — ® Recueil d’'antiquités, NT, p. 415.

V. Birormer] (G{abriel|?). Anser[iptions], cerc{ueils| et statues qui se sont trouvées ès travaulxæ des fortifications de Langres , entre les portes de Longe-porte et de Soubsmure, en l'année 1673. Bibliothèque nationale; ms. fonds français, n° 743 (autrefois n° 7169); in-fol., 8 feuillets. Ce manuserit, signalé par Paulin Pins (Les manuscrits français de la Bibliothèque du Roi, t. V, p. 45o à 450), a été décrit par M. Adrien Bcanouer, Bulletin des Antiquaires de France, 1890, p. 66 à nê.

VE Cuanuer (Abbé Jean-Baptiste). [Antiquités langroises.| Bibliothèque municipale de Besançon (n° 1223 du Catalogue); ms. in-fol., 105 feuillets. D'autres manuscrits qui se rapportent aux antiquités de Langres sont de Charlet ou procèdent de ses travaux; en voici la liste, sans doute incomplète : T. Monumens de la ville de Langres, 1" partie : Antiquités; copié sur l'original de M. André, déposé au chartrier de l'Hôtel de Ville en 1726 ; 2° partie : Gothique et moyen âge. Bibliothèque de la Société historique et archéologique de Langres (ex-libris L. Gidel), in-fol., 93 pages. L'original de cet ouvrage était à la bibliothèque du grand Séminaire de Langres (in-fol., 114 pages); on l'a transporté, depuis peu, à l'Hôtel de ville (Bibliothèque municipale). -— 2. fecueil d'antiquités, statues, bas-reliefs, tombeaux, inscriptions trouvées à Langres et dans les environs. Bibliothèque municipale de Langres (n° E 415 du Catalogue); in-fol., 47 feuillets. (CF., sur ce ms., E. px LA Bourraye, La Haute-Marne, 1856, p. 549.) — 3. Antiquités de la ville et du pays de Langres, 1757. Ce manuscrit, aujourd'hui perdu, appartenait, 11 y a quelques années, au D" Bourée, de Chätillon-sur-Seine. (Lettre de M. C. Bourée, du 20 juillet 1908.) Voir les n° IT, DIE et XVII.

VIT. Tarouror (Théodecte). Histoire des sainctes reliques et ancienneté de Langres, 1769; 2 vol. mss in-4°, 6AG pages. Bibliothèque de M. de Montangon. Une copie de ce manuscrit a été offerte, en 1895, par G. Pistollet de Saint-Ferjeux,

à la Bibliothèque de la Société historique et archéologique de Langres.

VITE. Garcnières (François-Roger pr). Une collection de dessins, formée par Gaignières, où se rencontraient quelques antiquités de Dijon et de Langres, existait à la Bibliothèque du Roi. Des portefeuilles dont elle se composait, un cerlain nombre sont encore au Cabinet des estampes (Ve, 3); le reste, dérobé de 1781 à 1784, est entré à la Bibliothèque d'Oxford, après avoir fait partie de diverses collections anglaises particulières. Un Jnventaire de la Collection Gaïgnières a été publié par Henri Bouchot.

IX. Dusois (L.-1.-J.). Catalogue d'antiquités égyptiennes, grecques, romaines et celtiques... formant la collection de feu M. le comte de Choiseul-Gouflier. Paris, 1818; in-8°, 156 pages et Supplément de 7 pages.

X. Récez (Xavier D’). Essai sur l'histoire de la ville et du diocèse de Langres. Autrefois à la bibliothèque du grand Séminaire; disparu. Ms. in-fol., 298-xLv1 pages. La Société historique et archéologique de Langres en possède une copie, que

J'ai pu consulter.

XI. Micxerer (S.). Précis de l'histoire de Langres. Langres, 1835 ; in-8°, 371 pages, 1 plan.

XIE. Sainr-Ferseux (Th. Pisrouuer pe). Le château et les seioneurs de Chalancey. Paris, 1876; in-4°, 32 pages, 4 planches. Extrait des Mémoires de la Société historique et archéologique de Langres, t. W, 1869[-1864], p. 277 à 308. — On attribue oénéralement à cet auteur l'ouvrage anonyme ayant pour titre : Recherches historiques el statistiques sur les principales communes de l'arrondissement de Lanpres, Langres, 1836; in-8°, 515 pages.

XIE. Luouer (J.-F.-0.). Antiquités romaines de Langres. Langres, 1838; in-8°, 352 pages, 2 planches. Extrait de l'Annuaire ecclésiastique et historique du diocese de Langres, année 1838, p. 253 à 576.

XIV. Auresois (Péonix n°). Catalogue provisoire du Musée fondé par la Société historique et archéologique de Langres. Langres, 1847; in-19, 1 pages. Extrait, sous un titre différent, des Mémoires de la Société historique et archéologique de Langres, &. V, 1845[-1860], p. x à xx.

XV. Brirraur (Abbé). Histoire de la ville de Fayl-Billot et notices sur les villages du canton. Besançon, 1860; in-8?, 395 pages, 7 planches.

XVI. BrocarD (R.-H.). Catalogue du Musée fondé et administré par la Société historique et archéologique de Langres. Langres,

1861; in-8°, 102 pages. Ce catalogue a eu quatre éditions; la dernière est de 1886 (in-12, 162 pages). — Notice sur

quelques autels gallo-romains du Musée de Langres. Langres, 1819; in-4°, 19 pages, 3 planches. Extrait des Mémoires de la Société historique et archéologique de Lanpres, t. I, 1862[-1867], p. 58 à 67.

XVIL. Pormier (Abbé L.-A.-G.). Antiquités découvertes dans le canton d'Andelot. Langres, 1864; in-4°, 10 pages, 1 planche. Extrait des Mémoires de la Société historique et archéologique de Langres, t. W, 1869[-1864|, p. 17 à 25.

XVIIT. Courvaucr (Abel). Calques d'inscriptions romaines prises sur un manuscrit du xvrrr siècle conservé à la bibliothèque de Langres. Bibliothèque du Musée de Saint-Germain; 2 volumes manuscrits in-4°, 70 et 72 feuillets. Ces calques, par

Cournault, sont une copie du Recueil d'antiquités, par l'abbé Charlet (ci-dessus, n° VE, 2).

XXI. Bunvezr Lewis (J.). The Antiquities of Langres and Besançon. Londres, [1886]; in-8°, 59 pages, 2 planches. Extrait de The Archæological Journal, t. XLIIT, 1886, p. 89 à 141.

XX. Rover (Charles). Catalogue du Musée fondé et administré par la Société historique et archéologique de Langres. Lanpres,

1902; in-12, 23/4 pages, gravures.

3219. Stèle à fronton triangulaire découverte + dans la tranchée du chemin de fer de Vignory » [roy]. Au

Musée de Langres. Calcaire tendre. Hauteur, o m. 43; largeur, o m. 21; épaisseur, 0 m. 12.

Frouesr, Deux stèles de luraire, p. ho et pl. 1= Revue archéol. , 1884, IT, p. 290 et pl. VII (d'où À. ne Marsy, Bull. monum., 1885, p. 596). — Salomon Rerxacn, Catal. des bronzes, p. 196. —

Royer, Catal., p. 82, n° 264. — A.-J. Rervacu, Revue archéol. , 110440 Ep: 297 (gravure) — Divinités gaul. au serpent, p.7.

Personnage debout, dans une niche, vêtu d’une tunique et d’une sorte de jupon court garni d’écailles imbriquées (plutôt que d’une cuirasse), un manteau flotlant (ou une paire d'ailes?) sur les épaules, chaussé, coiflé d’un diadème à trois pointes (et non d’un casque), tenant de la main droite un serpent à crête, de l'autre main un objet diflicilement reconnaissable, peut-être un coq, la tête en bas. Divinité indéterminée. M. A.-J. Reinach y voit un dieu-serpent travesti en Hercule.

3220. Autel «trouvé, en 1615, à Langres, dans la maison habitée depuis par le sieur Lavait, rue des Piliers» [Luo., peut-être d’après viener|. Transporté à

Reims, où 1l se trouvait du temps de Gruter «an aedibus v. c. Colin», cet autel passa, plus tard, dans la collecuon Petau, à Paris. Disparu.

Dessin tiré de Charlet. — C, 1. L., XII, 2677. — Guill. BaussoxxeT, alb. ms. à la Bibl. mun. de Reims, p. 46. — Cyarcer,

Aut. de Bourgogne, p. 73 (dessin): Monuments, fol. 3 (d’après lui :

Mowrraucon, Aut. expl., Il, p. 415 et pl. CLAXXV: =— Dom

Mann, lelie. des Gaulois, L, p. 353 et pl. XD). — Manurez, Hist. de Acad. (in-12), V, pp. 222. — Vigier, Décade, T, p.130: édit. de la Soc. archéol. de Langres, 1, p. 221. — X. p'Recez,

h. — Luouer, Ant, p. 16. — Loniquer, Reims, p. 36

Essai, P- ) (gravure d'après le ms. de Baussonnet): Conorès archéol., 1864, D: 207.

Bustes de Mercure et de Rosmerta, dans une niche. Le dieu, nu, à droite, est coiflé du pétase; à sa gauche, un caducée. La déesse à les épaules couvertes dun manteau. Au-dessous, linscription : Deo Mercurio et [Rlolshmert(a)e; Cantius, Titi filius, ex voto.

3224. Statue mutlée de provenance locale. Au Musée. Calcaire coquillier. Hauteur, o m. 75.

Pécunx p’Auresois, Catal., p. 15, n° 66 — Mém. de la Soc. archéol. de Langres, 1 (1847-1860). p. x. — Brocarn, Cutal. (1886), p. 41, n°156. — Rover, Catal., p. 82, n° 260.

Enfant, à cheveux longs et bouclés, tenant devant lui. des deux mains, des fruits, probablement des pommes,

dans un pan de la tunique dont il est vêtu et qu'il soulève. Dillicilement un Jeune Priape: peut-être Vertumne.

Voir le n° 3238.

3222. Stèle, à sommet cintré, découverte «à la branche de jonction, à louest de Blanche-Fontaine, non loin d’un petit temple » [rov.|. Au Musée. Calcaire tendre. Hauteur, o m. 37: largeur, o m. 1; épaisseur, 0 m. 08.

ioyer, Gatal., p. 82, n° 263.

Mercure nu, debout, imberbe , dans une niche, coiflé du pétase, sans talonnières. son manteau sur l'épaule et le bras gauches, tenant de la main gauche un caducée, de l'autre main une bourse, au-dessus des cornes d’un bouc couché sur un rocher; "devant ce rocher, un coq tourné vers la gauche.

LANGRES. oi

3223. Tête «trouvée dans la tranchée du chemin | Navarre» [roy.].#Au Musée. Calcaire coquillier. Hauteur, de fer de Langres à Châtillon, au-dessous de la tour de! o m. A3.

Royer, Catal., p. 86, n° 90, | 3224. Slatue mutlée découverte, en 1836, au bas Homme jeune, imberbe, à chevelure longue et bouclée; de la montagne des Fourches» [aur.]. Au Musée. Cal-

peut-être Apollon. | care grossier. Hauteur, o m. 45.

D'Aurerois, Catal. provis., p. 16, n° 79. — Devminé, Mém. | taille par une ceinture, et d’un manteau flottant agrafé des Ant. de France, XVI (1844), p. 137. — BrocarD, Catal.

: . du côté droit; le personnage porte sur les épaules une (1886), p. do, n° 154. — Rover, Catal., p. 81, n° 254.

sorte de coffre qu'il maintenait de la main droite; il a, Homme barbu, marchant, coiffé d’une calotte en | sous le bras gauche, une boîte longue, pourvue d'un forme de trone de cône, vêtu d’une tunique, serrée à la | couvercle. La manche de la tunique est retroussée sur le

poignet gauche, où elle présente un bourrelet. Proba-

blement un marchand colporteur.

3225. (Groupe mullé «trouvé aux forufications, entre la ville et la Citadelle» [nox.]. Au Musée. Calcaire tendre. Hauteur, o m. 29; largeur, o m. 25; épaisseur, 0 M. 21.

Rover, Catal., p. 83, n° 266.

Déesse mère assise, les pieds sur un gradin, dans un fauteuil pourvu d'un dossier triangulaire et d’accoudoirs en forme d'S: elle est drapée, le côté droit de la poitrine et la majeure partie du bras à découvert, et uent, de la main gauche, une corne d’abondance. La déesse,

de l'autre main disparue, portait une patère. Deux enfants nus, lun assis, l’autre debout, sont à côté d’elle. Le premier puise, de la main gauche, dans une bourse placée entre ses pieds et lève l’autre main vers la corne d’abondance; le second, dont il ne reste plus que la moitié inférieure du corps. saisissait la patère.

3226. Fragment d’autel, avec base et couronnement, «découvert dans des fouilles faites à 200 mètres au sud de la fontaine des Fées » [roy.|. Au Musée. Pierre com-

mune. Hauteur, 1 m. 06; largeur, o m. 40; épaisseur, 0 m. 32.

iover, Catal., p. 81, n° 258 (gravure).

D'un côté, une femme drapée, chaussée, tenant des fruits sur ses genoux. Sur chaque face latérale, une

autre femme dont 1l ne reste plus que la moitié dans le sens vertical. La mieux conservée est debout, drapée, la main droite ramenée sur la poitrine. Déesses mères.

3227. Autel de provenance locale. Au Musée. Pierre commune. Hauteur, o m. 90: largeur, o m. 21; épaisseur, 0 M, 20.

tover, Catal., p. 6, n° 4.

Sur chaque face est, à ce qu'il semble, une femme debout. L'une, vêtue d’une tunique serrée au-dessous

des seins et retroussée jusqu’à la ceinture, se dirige vers | deux mains, son vêtement; la troisième parait écarter les la droite; celle de la face opposée relève de même, des | pans d’un manteau qui lui couvre le dos; enfin, la der-

nière, qui est aussi la plus mutilée, a pu tenir une lance | 3228. Sièle à fronton triangulaire et acrotères , déou un bâton, Divinités indéterminées. | couverte #à la Citadelle de Langres, le 15 novembre

1804» [LoxG]. Au Musée. Calcaire coquillier. Hauteur, | GC. 1. L., XII, 5833. — Loxc, aquarelle au Musée de Sainto m. 60; largeur, 1 m. 5»; épaisseur, 0 m. 17. | Germain, album 14, fol, 79. — Mowar, Bull. épior., V (1885),

IMPRIMERIE NATIONALE

p. 31: lnseript., p. 52 - Revue archéol,, 1890, 1, p. 41. — Rover, Catal., p.79, n° #19:

Dans le fronton, le buste d’un homme imberbe, de face, vêtu d'une tunique ; au-dessous, l'inscription Dis) M{anibus) Pubiher (— Public) Sarast et hberorum CUS : Ptublicius) Sacrovirus plonendum) c(uranit). Des deux acrotères, celui de droite est décoré d’un buste radié du Soleil, celui de gauche d’un buste de la Lune avec croissant dans les cheveux.

3229. Frawment d'autel «trouvé à la Citadelle, en 1849» [eroc. |. Au Musée. Pierre commune. Hauteur,

0 M. 70; largeur, o m. 38; épaisseur, oO M. 29.

C. 1. L., XII, 5668. — Bnrocar», Catal. (1886), p. ho, n° 123. — Rover, Catal., p. 80, n° 253 (gravure). — Salomon Reinaca, Répert., Il, p. 474, n° ».

Ganymède enlevé par l'aigle. Le Phrygien, coiffé d’un bonnet, est à demi renversé en arrière, la main droite ramenée sur la poitrine, l'autre main prenant appui sur

le sol; un manteau flottant, agrafé sur l'épaule droite, lui couvre les épaules. La serre droite et quelques plumes des ailes de Faigle sont apparentes. Sur la base, Pinseriplion : H{oni)| o(plimo) m(avimo).

3230. Statue mutilée découverte à Langres, le 7 décembre 1660 , et offerte à Louis XIV, pour les jardins de Versailles. Envoyée, sans doute au moment de la Révo-

lution, aux Tuileries, pour la décoration des portiques, celte statue a dû, après les événements de 1871, passer au Louvre, où elle est actuellement. Marbre blanc. Hauteur, 2 m. 04.

Reproduction réduite de la gravure de Baudet. — Vienier, tecueil, p. 43 (dessin). — Bauper, gravure de 1677 (Gatal. de la

chalcogr. du Louvre, n° 1338). — Cnarrer, Ant. de Bourgogne, p. 59 (dessin): Monum. , fol. 20 (dessin, d'après lequel : PicanioL pe LA Force, Nouv. descr. des châteaux et parcs de Versailles (Paris (1701; in-12), p. 210; — Tnowassin, Recueil des figures de Versailles, p. xix: — Moxrraucox, Ant. expl., suppl., HE, p. 16 et pl. V, n° 1). — Tarouror, Hist. des sainctes reliques, p. 615 (dessin). — Luouer, Ant. de Langres, p. 190. — Et. Micuox, Mém. des Ant. de France, LX (1899), p. go.

Homme barbu, debout, drapé , un rouleau dans chaque main; à sa gauche, un serum. La tête, quoique décou-

verte à Langres au xvu' siècle, n'appartient probablement pas à la statue.

3231. Autel quadrangulaire avec base et couronnement, «découvert, en 1819, au faubourg de Louot» [naur.]. Au Musée. Pierre commune. Hauteur, o m. 87; largeur et épaisseur, o m. 17.

Pécmn »’Aurepois, Catal., p. 5, n° 5 — Mém. de la Soc. ar-

chéol. de Lanpres, (1847-1860), p. x. — Brocarn, Catal. (1886), p. 6, n°5. — Rover, Catal., p. 7, n° 5.

Sur une des faces, un vase à anse; sur la face opposée, un coflret à encens; à droite, une patère à manche; à gauche, un préféricule.

3232. Bloc pentagonal «provenant de La maison n° 19, rue Neuve [aujourd'hui rue Gambetta}, en face

de la rue des Capueins» [sroc.|. Au Musée; moulage au

Musée de Saint-Germain. Calcaire dur. Hauteur, o m. 4/4; largeur des faces sculptées, 1 m. 5 et o m. 96.

Cavrus, Rec. d’ant., IN, p; 398, et pl. GXXIT, n°* 2 à 4 (d'après lui : Moncez, Rec. d’Ant., p. 163 et pl. CCCIT, fig. » el 3: — Grivauo pe LA Vincezze, Arts et méliers des anciens, pl. LVI, n° 8). — Brocarn, Catal. (1886), p. 45, n° 185. —

Méxarn, Vie privée des anciens, I, p. 330 (grav.). — Buxxezr

Lewis, Ant. of Langres, p. 17 — Archæol. Journal, XEHI (1886). p.106. — Salomon Remacu, Catal. (3° édit.), p. 44. — Rover, Calal., p. 85, n° 283. — Soruin Doriexy, dans Saccio et Por- Tir, Dictionn. des ant., IV, >, p. 1561 (gravure).

Sur une des faces, un chariot à quatre roues chargé d'un grand tonneau, trainé, vers la droite, par deux mules que conduit, au moyen de guides, un homme,

Be

armé d'un fouet, vêtu d'une tunique longue, avec ca-

puchon , assis sur le devant de la voiture. Du côté droit,

deux autres mules, marchant vers la droite, attachées , 2

à un palonnier dont un laboureur, vêtu d'une tunique longue, tient la chaîne, Deux hommes, peut-être des valets, assislaient à ce retour des champs; il n'en

reste plus que des traces. Les autres faces n'ont pas de bas-reliefs. La pierre a pu constituer l'angle droit d’un

soubassement. (Voir le n° 3245.)

3233. Dé d’autel, avec couronnement, «trouvé à la

Citadelle » | Roc. |. Au Musée. Calcaire tendre. Hauteur, o m. bo; largeur, o m. 30: épaisseur, 0 m. 25.

Brocarp, Catal. (1886), p. 45, n° 187. — Rover, Catal. , p. 86, n° 285.

Sur la face principale, un masque de Satyre, à droite, à cheveux longs, couronné de pin. Du côté droit, un pedum passé dans un anneau. l'autel se rapportait, sans doute, au culte de Bacchus.

“trouvée à la caserne de la ville, en 1834» [naur.|. Au Musée. Caleaire coquillier. Hauteur, 1 m. 0h; largeur, o m. 63.

3234. Stèle mutilée

Péceux p'Auresois, Catal., p. 16, n° 81 = Mém. de la Soc. archéol. de Langres, 1 (1847-1860), p. xur. — Brocarn, Catul. (1886), p. 38, n° 141. — Rover, Catal., p. 77, n° 201.

Homme nu, debout, de face, dans une niche, tenant | — Brocarn, Catal. (1886), p. ho, n° 151. — Rover, Catal., de la main gauche un long bâton (sceptre ou haste ).

€ . VIN Ne * PA EE %, RS fi #74

Homme nu, imberbe, debout, son manteau sur Île bras gauche. Divinité indéterminée; peut-être Mercure. La tête, séparée du corps, a été raccordée avec du

plâtre.

3236. Fragment de statue découvert «au faubourg des Franchises » | p’aur. |. Au Musée, Pierre commune. Hauteur, o m. 9°.

PR

RC dre La pierre a été martelée à la partie supérieure el la partie conservée de la sculpture a subi elle-même des mutilations stupides.

3235. Fragment de statue de provenance locale. Au Musée. Calcare coquilier. Hauteur, o m. 5.

Pécnin p'Auresois, Catal., p. 16, n° 75 — Mémoires de la

; Société archéologique de Langres, 1 (1847-1860), p. xur. — ’ DAES À à ES :

Pécunx p'Aurésois, Gatal., p. 16, n° 76 — Mémoires de la BrocarD, Caial. (1886), p. ho, n° 150. — Rover, Gatal., p- 80,

Société archéologique de Lanpres, 1 (1847-1860), p. xur. n° 250.

Mercure nu, debout, son manteau sur l'épaule gauche , le dos et le bras droit, tenant de la main droite une gvosse bourse. Le bras gauche et les jambes manquent. La tête, raccordée avec du plâtre, parait étrangère au

Corps.

3237. Staluetle mutlée «trouvée aux fortifications. entre la ville et la Citadelle » [BRoc. |. Au Musée. Calcaire tendre. Hauteur, o m. 51.

Brocarp, Catal. (1886), p. 49, n° 163. — Rover, Catal.,

Déesse mère vêtue d’une robe longue serrée au dessous des seins par une ceinture, et d’un manteau qui descend de l'épaule droite et lui entoure les jambes; elle est as-

, garni d'un coussin et

lient, sur ses genoux, dansun pli de son manteau, diffé-

sise sur un siège, à dossier plat

rents objets, parmi lesquels on reconnait des noisettes , des épis de blé et d’autres fruits.

3238. Slatuette mutilée de provenance locale. Au Musée. Calcaire coquillier. Hauteur, o m. 7.

Brocarn, Catal. (1886), p. 41, n° 158. — Rover, Catal.,

Enfant tenant devant lui, des deux mains, des fleurs et des fruits, probablement des pommes, dans un pan de la

tunique dont 1l est vêtu, et qu'il soulève. La partie postérieure de cette statuette fait défaut. La tête est détachée, mais parait se raccorder avec le corps. Difficement un jeune Priape: peut-être Vertumne.

Voir le n° 3291.

3239. Stèle à sommet cintré et acrotères, découverte «dans le cimetière gallo-romain» [vavr. | Au

Musée. Calcaire tendre. Hauteur, 1 m. 47; largeur, o m. 6°.

Pécux »'Auregois, Catal., p.15, n° 67 — Mém. de la Soc. archéol. de Langres, 1 (1847-1860), P: XII. — Brocarp, Catal. (1886), p. 36. n° 193. — Rover, Catal., p.74, n° 184 (gra-

vure).

Homme imberbe, debout, dans une niche, entre deux pilastres, vêtu d’une tunique longue et d’un manteau,

tenant de la main droite un pobelet, de Fautre main une 4scid.

3240. Stèle rectangulaire «trouvée à la Citadelle » [8roc.|. Au Musée. Pierre commune. Hauteur, 1 m. 63: largeur, o m. bo.

C. LT L., AU, 5716. — Mowar, Inseript., p. 55 = Revue archéol., 1890, 1, p. 43. — Brocarn, Catal. (1886), p. 29, n° 108. — Roxer, Catal., p. 67, n° 108 (gravure).

Buste d’un homme imberbe. vêtu d’une tunique , dans une niche à sommet triangulaire. Inscription : D(üs) M{anibus) Aprilis, Montant ( Jilius); Aprillan(us) p{onen-

dum) c(uravit).

3241. Tablette muulée de tous les côtés, découverte

« dans la maison portant le n° 31. rue Saint-Amatre | au-

jourd'hui rue Diderot |» [BRoc. |. Au Musée. Calcaire dur. Hauteur, o m. 0; largeur, o m. 29; épaisseur, o m. 07.

Brocann, Catal. (1886), p. 45, n° 186. — Rover, Catal. , p'85-.n28tr

Homme nu, barbu, casqué, monté sur un cheval, sans selle ni bride, galopant à gauche; il lève la main droite, comme pour frapper, et s'appuie, de lautre main, sur la croupe de sa monture. între les jambes de celle-e1 est un personnage renversé peu reconnaissable.

La sculpture parait inspirée de l'art grec.

de la place de Chambeau, pour aller droict à la cathé-

.En perçant la rue de Neuers, à la face

, on desmolit une estable qui auoit

drale [de Langres la figure d’un ancien temple auec des niches propres à mettre des idoles, de fort grandes pierres; et au fondement se trouua le dieu Esculape tout entier, une teste fort grosse de Mercure aislé. .., celle de Bacchus entourée de pampres de vignes, et celle de Juno matrona.…..»

[IAVERN. Ê Javerxaucr, Mém., p. 8 et après la page 49.

Ces antiques furent déposées chez Jean Roussat, maire de la ville; elles paraissent perdues.

3243. Colonnette de provenance non indiquée. Au Musée de Langres. Calcaire tendre. Hauteur, o m. 81; diamètre, o m. 23.

Royer, Catal., p. 99, n° 386.

Sur le fût, de gauche à droite : d’abord , deux femmes se donnant la main: elles tiennent les bouts d’une ban-

derole que la seconde cherche, peut-être, à franchir ; celle-ci, vue de dos, porte, de plus, un paquet de verges.

On trouve ensuite : deux autres femmes: l'une a, dans

la main gauche, un masque bachique; l'autre tient, des

deux mains, devant elle, une banderole à bouts flottants. En dernier lieu vient un personnage barbu, qui marche

vers la gauche, le corps penché en avant, et joue d’une longue trompette recourbée: derrière lui est un tronc

d'arbre. Tous les personnages sont nus. La scène, probablement une bacchanale, se passe devant un mur. Une partie du bas-relief a été grattée: on y reconnait les traces de deux figures.

3244. Bloc rectangulaire de provenance locale. Au Musée. Calcaire grossier. Hauteur, o m. 37: largeur, 0 m. 40.

Brocarn, Catul. (1886), p. 52, n° 243. — Rover, Catal., p-. 93, n° 369.

De gauche à droite, d'abord un personnage nu, barbu, agenouillé, le haut du corps renversé en arrière ,

IMPRIMERIE NATIONALE

la main gauche ramenée sur la poitrine; ensuite, un cheval non monté, galopant à gauche, au-dessus d'un

près complète; d'autres, par conséquent, lui étaient juxtaposées , qui contenalent les parties manquantes des

loures.

3245. bloc rectangulare, en plusieurs fragments, trouvé, en 18/49. + dans le rempart» [8roc.], « à quelques mètres au nord de la porte de Longeporte» | courx. |.

vase renversé; enfin, un bouquet de feuilles d'acanthe.

Je ne comprends pas ce bas-relief, La pierre est à peu

Au Musée, mais inaccessible. Pierre commune, Hauteur, 0 m. 70: largeur, 1 m. 39; épaisseur, o m. 16.

Dessin Uiré de Girault de Prangey. — À. L., fievue archcol., XI (1854), p. 181 el pl. CGXXXVE — Courvaucr, Album au Musée de Saint-Germain, Il, fol. 65. — Grraurm pe Prancey,

Mém. de la Soc. archéol. de Langres, W (1861-1867). p. 58 et pl. IX: Catal. (1886), p. 45, n° 184. — Royer, Catal., p. 85, n° 289, — Sacnio, Dichionn. des ant., IV, 2, p. 862 (gravure).

Deux personnes, assises dans un char à quatre roues, sont conduites par une troisième placée sur le devant du véhicule, Leur vêtement se compose aune tunique

longue avec capuchon. L’attelage est de quatre chevaux el se dirige vers la droite.

Voir le n° 393».

3246. Stèle découverte , en 1845, «dans le cimetière gallo-romain , au sud de la citadelle » [»aur.|. Au Musée. Calcaire grossier. Hauteur, o m. 87: largeur, o m. 4/1; épaisseur, 0 M. 29.

Pécmn p'Auresots, Gatal., p. 15, n° 66 — Mem. de la Soc. archéol. de Langres, 1 (1847-1860), p. xur. — Brocarn, Cutal. (1886), p.36, n°123. — Rover, Catal., p. 7h, n° 183.

Enfant debout. vêtu d’une tunique courte. dans une

niche. tenant des deux mains ramenées devant le corps un objet qui n'est plus reconnaissable. Pierre tombale.

“en creusant les fondations du grand Séminaire » [p'aur.

3247. Fragment d'archivolte découvert, en

Au Musée. Calcaire grossier. Hauteurs, o m. 76 et o m. 0; largeurs, o m. 67 o m. 04.

et o m. A3; épaisseur,

Pécux D'Aurepois, Gatal. provis., p. 17, n° 89 — Mém. de la Soc. archéol. de Langres, | (1847-1860), p. xur. — Brocarn, Catal. (1886), p. 4h, n° 177. — Royer. Catal., p. 8h, n° 275.

Du côté de l'épaisseur, c’est-à-dire par-dessous, entre les lemnisques dune couronne, la partie supérieure d’une femme debout, tournée vers la droite, tenant, de

la main gauche levée, un disque ou un tympanon: elle portait peut-être, de l'autre main disparue , une baguette ornée dont ilreste l'extrémité, et qui lui aurait servi pour

JD,

frapper sur le disque. Sur les faces latérales, au-dessus d’une bordure de feuillages : à droite, la queue d’un monstre marin; à gauche, le buste d’une femme tenant

une écharpe.

3248. fragment «trouvé à la Croix d'Arles, en 1834 » [oaur.]. Au Musée, Calcaire grossier. Hauteur, o m. 65.

Pécmn n’Auresors, Catal., p. 16, n° 97 — Mém. de la Soc. de Langres, 1 (1847-1860), p. x1r. — Bnocanr, Notice, p. 7 =

Mém. de la Soc. de Langres, 1 (1861-1877), p. 65 et pl. VIF, n°9: Catal. (1886),p. 4o , n° 159.— Royer, Catal., p.80,n° 259.

Soldat debout, casqué, chaussé, cuirassé, les épaules couvertes d’un manteau, tenant de la main gauche, par les cheveux, une femme agenouillée devant lui, et qui l'implore en le regardant et levant la main droite. Le costume de cette femme est une robe longue serrée à la taille et fendue sur le côté. Le bras droit, la majeure parue du bras gauche et la jambe droite de homme font défaut; il en est de même du bras gauche de la femme. Peut-être un empereur et une province captive. La sculpture est de basse époque (1° siècle ?).

3249. Stèle découverte «au faubourg des Franchises » [paur.|. Au Musée. Pierre commune. Hauteur, 1 m. 50; largeur, o m. 93.

G. 1. L., XI, 5301. — Luouer, Ant. rom.; p.320: — Pom p'Auresois, Catal. provisoire, p. 10, n° 33 — Mém. de la Soc. archéol. de Langres, 1 (1847-1860), p. x1. — Pécumé, ibid. , p. 61 et pl. AUX, n° 3. — Brocar», Catal. (1886), p. 19, n° 65. — Mowar, Anscript., p. 5o — Revue archéol., 1890, A p. 39. — Rover, Catal., p. 4h, n° 65 (gravure).

Enfant debout, dans une niche eintrée; il est vêtu d’une tunique courte, paraît chaussé, et tent de la main droite la laisse d’un chien assis, levant la tête.

Au-dessus, dans un cartouche à queues d’aronde, et sur le bandeau de la niche, l'inscription : D{üs) M{anbus):

Lolo Gem(ino; Gemellus, plater), plonendum) c(uranit) ; derisori. I s’agit, comme on le voit, d’un jeune bouflon, à mois que le mot derisor ne soit ici employé par mignardise.

3250. Bloc de provenance locale. Au Musée. Calcaire tendre. Hauteur, o m. A7; largeur, o m. 74.

À gauche, un objet, de forme rectangulaire, paraissant formé d’une planchette recouverte de peau, ou d'une peau dans un cadre de bois. L'objet est suspendu à la paroi par une cordelette; il est dégradé du côté gauche, mais la position de la cordelette semble indiquer que la cassure n’a rien fait disparaître d’essentiel. À droite, une

pièce d’étofle relevée par une embrasse. La pierre est complète sur deux de ses faces. D’autres lui étaient juxta-

posées pour former un bas-relief dont je n'aperçois pas la signification. Peut-être s’agissait-1l d’une enseigne,

3251. Fragment de stèle trouvé «dans la maison du sieur Lavait, rue des Pilliers» | auarL. |. Perdu.

Dessin tiré de Charlet. — Cnarcer, Ant. de Bourgogne, p. 7h (dessin); Monum., fol. 8 (dessin). — Cayzus, Rec. d’ant., I, p. A18/et pl OXV, n°4:

3252. Bloc rectangulaire de provenance locale. Au Musée. Calcaire grossier. Hauteur, o m. 25; largeur, o m. b4.

À gauche, les restes d’un homme nu, paraissant fuir: à droite, ceux d'un serpent qui se dressait. Ce fragment

de frise et celui décrit sous le n° 3207 pourraient provenir d’une même décoration.

3253. Stèle découverte «dans le cimetière gallo- | grossier, très coquillier. Hauteur, o m. 30: largeur, romain de la Citadelle» [waur.|. Au Musée. Calcaire |! 1 m. 26.

Pécun np'Aurenors, Catal., p. 19, n° 791 — Mémoires de la Société archéologique de Langres, 1 (1847-1860), p. xt, n° 71. — Ginaucr DE PranGey, ibid., p. 140 et pl. XXII, n°3. — Brocarp, Catal. (1886), p. 37, n° 131. — Rover, Catal., p:70, no 1

3255. Kragment de stèle de provenance locale, et découverte, selon toute apparence, dans le courant de la seconde moitié du dernier siècle. Au Musée. Pierre

Homme debout, vêtu d'une tunique longue, dans une niche; à sa gauche, un tonneau. Au-dessous, les restes d’une inscription : Gem..... Pierre tombale.

3254. fragment de stèle de provenance locale, et découvert, selon toute apparence. dans le courant de la

seconde moitié du dernier siècle. Au Musée. Calcaire | commune. Hauteur, o m. 9h; largeur, o m. 57; épais-

tendre, Hauteur, o m. 51: largeur, o m. 60. seur, O M. 17. Brocarn, Catal. (1886), p. 36, n° 199. — Royer, Catul., C. I. L., XI, 5754. — Brocarn, Catal. (1886), p. 37, p.75. n° 180. n° 139. — Royer, Catal., p. 76. n° 193. . s . mi ? , s ; Portrait d’un homme barbu, vêtu d’une tunique, dans Femme debout, vêtue d'une tunique longue. dans

une niche. une niche, tenant de la main droite un gobelet, de l'autre

main un objet ovale peu reconnaissable, peut-être un fuseau ou une pomme de pin. Au-dessus de la niche. | l'inscription, de lecture douteuse : D{us) M{anibus); Decia Cirra. La pierre. à la partie supérieure, est échanerée en forme de demi-cerele.

3256. Stèle mutilée + trouvée à la Citadelle » [snoc.|. Au Musée. Caleaire grossier. Hauteur, 1 m. 23; largeur. o m. /Q.

Brocarn, Catal. (1886), p. Catal. ,

39, n° 147. — Rover,

Enfant debout, vêtu d'une tunique longue. dans une niche, tenant, de la main droite, ramenée contre l'épaule gauche, un petit fouet dont on aperçoit la courroie pendante: de autre main, l’anse d’un coffret. Toute la partie supérieure de la stèle, sauf la tête, est restaurée; celle-ci est détachée. mais se raccorde avec le Corps. | Voir le n° 3260.

3257. Stèle mutilée découverte, en 1845, -dans le cimetière gallo-romain , au sud de la citadelle » |n'aur.|. Au Musée. Calcaire coquillier. Hauteur, 1 m. 03; lareur, o m. A6.

C. I. L., XIE, 5804. — Pécmx »'Aurgsois, Catal., p. 13, n° 52 — Mém. de la Soc. archéol. de Langres, 1 (1843-1860). p. x. — Brocarn, Catal. (1886), p. 25, n° 88. — Mowar, nscript., p. 61 — Revue archéol., 1890, Il, p. 49. — Rover,

Catal., p. 57, n° 88 (gravure).

Enfant debout, dans une niche, entre deux pilastres, vêtu d'une tunique et d’un manteau, tenant de la main droite un objet rond, probablement une pomme. À sa gauche, un chien couché, levant la tête. Le bras gauche n'est pas apparent. Au-dessus et au-dessous de la niche, l'inscription : Mallus, Festi filius; hfic) s{atus) e(st). Le

cou du chien, les jambes de l'enfant et les pilastres sont

restaurés.

3258. lragment de stèle «trouvé au cimetière galloromain de la Citadelle » [enoc. |. Au Musée. Calcaire

coquillier. Hauteur, o m. 83; largeur, o m. 38; épaisseur, O0 m. 28.

Brocar, Catal. (1886), p. 38, n° 145. — Rover, Catal., p. 78, n° 205.

Enfant debout, vêtu d’une tunique longue bordée de franges, et d’un manteau, dans une niche, tenant , de la main gauche. une grappe de raisin enveloppée dans une feuille de vigne. A sa droite, un chien assis qui le regarde.

3259. Fragment de stèle découvert «à la Citadelle, en 1803» [rox.]. Au Musée. Pierre commune. Hauteur, 0 m. 76; largeur, o m. 65; épaisseur, 0 m. 19.

CL L., XI, 5817. — Mowar, Inscript., p. 03 — Aevue archéol., 1890, 11, p. 51. — Rover, Catal., p. 71, n° 116 (gravure ).

Partie supérieure d'un homme barbu, vêtu d’une Lunique à manches courtes, dans une niche , tenant de la main droite, ramence contre le bras gauche, un objet peu reconnaissable, peut-être un pain. De l'autre main disparue, le personnage portait, à ce qu'il semble, un facon dont il ne resterait que le goulot. Au-dessus de

la niche, l'inscription : D(us) M (anibus) : Musico : sod(a)lis plonendum) c(uravit).

3260. Fragment de stèle découvert «dans le cimeüière gallo-romain, au sud de la Citadelle» [nur]. Au Musée. Calcaire tendre. Hauteur, o m. 63; largeur, o m. 01.

Péemx p’Auresors, Catal., p. 15, n° 71 = Mém. de la Soc. archéol. de Langres, 1 (1847-1860), p. xur. — Brocarn, Catal. (1886), p. 36, n° 127. — Royer, Catal., p. 75, n° 187 (gra-

vure ).

Partie inférieure, dans une niche. entre deux pilastres , d’un enfant, vêtu d’une tunique longue, tenant un fouet

de la main droite. Le petit personnage, de l'autre main disparue, a pu serrer contre sa poitrine un second attribut. (Voir les n° 1188 et 3256.)

Dessin tiré de Charlet. — Cuarer, Ant. de Bourgogne, p. 80 (dessin): Monum., fol. 1 4 (dessin).

Probablement un débris de stèle funéraire.

3262. Cippe découvert, «en 1845, dans la tourelle du rempart située entre la tour Saint-Ferjeux et la petite tour du Virot» [raur.]. Au Musée. Calcaire dur. Hauteur, 1 m. 13; largeur, o m. 59; épaisseur, o m. 5».

C. I. L., XI, 5752. — Pécmx »'Auresois, Catal., p. 14, n° 57 — Mém. de la Soc. archéol. de Langres, 1 (1847-1860),

p. x. — Brocarp, Catal. (1886), p. 26, n° 93. — Mowar. /nseript., p. 54 — Revue archéol., 1890, IE, p. #2. — Rover. Catal., p. 59, n° 93 (gravure).

Bustes d’un homme à barbe courte. d’une femme et d’un enfant, vêtus de tuniques, dans une niche. L'enfant

est au milieu. l'homme à droite. Au-dessous, linseription : D{is) M(ambus) et memoriae Decembris, alumnr, et

Soi(i) Gelasi(i) . et Repin(a)e uxori(s); piot aedhi( Jicaver(unt).

3263. Stèle « provenant du cimetière gallo-romain, au sud-est de la Citadelle » [8roc.|. Au Musée. Calcaire grossier. Hauteur, o m. 98: largeur, o m. 63.

Ce I. L., XII, 5731.— Courxaucr, Revue archéol., X (1853), p. 761. — Brocarn, Catal. (1886), p. 38, n° 140. — Rover, Catal., p. 77, n° 200 (gravure).

IMPRIMERIE NATIONALE

\ droite, un homme imberbe, à gauche une femme âgée, se donnant la main droite. La femme a son autre main sous le bras droit de l'homme; celui-ci tent de la main gauche un objet peu reconnaissable, peut-être une

mappa ; entre les deux personnages. un enfant. Les figures sont à mi-COrps : dans une niche: leur vêtement se compose d’une tunique et d'un manteau. Au-dessous. lin- £ [D(us)

Manibus)| et memoriae Carantful}e, qui vuvil anms AN XII:

serip lion ; de lecture partiellement incertaine

Castus, pater, et Cassaca, Restuti fil ia). vivi, plonendum) el uraverunt).

3264. Fragment trouvé « dans la maison du sieur Levait, rue des Piliers» [ cuarr.|. Perdu.

Dessin tiré de Charlet. — Cuarzer, Ant. de Bourgogne, p. 7h (dessin): Monum., fol. 8.

Stèle funéraire.

3265. Stèle découverte, en 1843, « dans le cimetière gallo-romain , au sud de la Citadelle » [paur.]. Au Musée. Calcare coquillier. Hauteur, o m. 98: largeur, o m. 55.

CI. L., AU, 5788. — Pécunx »'Auresois, Catal., p. 12. n° 48 — Mém. de la Soc. archéol. de Langres, 1 (1847-1860). p. x. — Brocarn, Catal. (1886), p. 24, n° 84. — Mowar, Inseript., p. 60 — Revue archéol., 1890, 11, p. 48. — Rover. Catal., p. 55. n° 84 (gravure).

un homme, une femme et un enfant, dans une niche profonde, entre deux pilastres; la femme est au milieu, de face et volée; l'enfant est à droite. Chaque personnage tent, de la main droite. les plis de son vêtement. Les mains gauches ne sont pas représentées. Au-dessus et au-dessous de là niche. linseription :

Bustes de trois personnes drapées :

lutucci, Pixtac, Samoricos.

3266. Fragment «trouvé dans la maison du sieur Levait, rue des Pilliers » [cmarc. |. Perdu.

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