‹ Recueil Général des Bas-Reliefs de la Gaule Romaine (volume 4)Chapitre 4 sur 100 · LAN · texte numérisé non relu

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tend les bras vers Hercule; celui-ci, lancé à la poursuite | 2. Bacchus, entre un Satyre et une Ménade. Bacchus, du ravisseur, est nu, son manteau sur l'épaule gauche; 11 | debout, de face, a son manteau sur l'épaule gauche et,

üent son arc de la main gauche; la position du bras droit | de la main droite levée, tient un objet fruste ressemblant à une grappe de raisin. A la droite du dieu, une

levé indique que le dieu s'apprête à lancer une flèche.

panthère assise le regarde. De ce même côté, le Satyre, complètement nu, s'avance en courant. Du côté opposé,

la Ménade, tenant de la main gauche des crotales, de l'autre main un rhvton, fuit vers la droite en tournant la

tête. — 3. Probablement Silène ivre, à demi renversé sur son manteau, le torse nu, entre deux Satyres qui

accourent pour l'aider à se relever. De

ces Satyres.

celui de droite, vêtu d'une pièce d’étofle nouée autour

l4 BESANCON.

des reins, tient de la main gauche un pedum ; celui de | vase sans anse pourvu d’un couvercle. Une draperie, au

gauche est à côté d’un objet qui pourrait être un grand | second plan, indique que la scène se passe dans une

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chambre. — A. La folie d’Ajax. Cette interprétation, la | Adolphe Reinach. Le héros, complètement nu, un manseule qui puisse convenir, a déja été proposée par | teau sur le bras gauche, tenant de la main droite une

épée, de Fautre main le fourreau de larme, court du | demi couchée sur un rocher, tenant devant elle, des côté gauche et tourne la tête vers Lyssa, drapée, à | deux mains, peut-être une écharpe. Un bélier et un tau-

reau sont étendus sur le sol; un autre animal fuit vers | 5. Le bas-relief de ce tableau est d’une explication la droite et disparaît en partie derrière le rocher. — | plus difficile. Adolphe Reinach a songé à Pandore.

Selon Vaissier, il s'agirait d'Ariadne, «entre une suivante qui la couronne et une danseuse». De ces deux hypothèses, la seconde paraît préférable, Ariadne, le torse nu, les jambes entourées d’un manteau, tenant de la main droite baissée un canthare, serait debout, de face, entre deux Bacchantes, dont l'une agiterait des crotales,

main gauche une corne d'abondance remplie de fruits. Au-dessus, Hébé et l'aigle. L’héroïine, nue, debout, de face, est entourée d’une draperie; l'aigle placé à sa droite, la regarde. Une colonne de gauche (touchant à l’ancien archevêché) est décorée d'enfants nus dans des rinceaux. (Voir p. 18.)

Sur chaque facade, lentablement de l'ordre inférieur

landis que l’autre jouerait du tympanum. — 6. Minerve et Encelade. La déesse, drapée el casquée, attaque le géant qui, des deux mains, soulève, pour se défendre, un bloc de rocher.

Le pilastre a été refait. Dans l'entre-colonnement, en bas, est une Ville tourelée, assise, drapée, tenant de la

est couvert d’ornements. Sur la frise sont des boucliers et des armes superposés. L’archivolte a une rangée d’anguipèdes. La clef, complètement ruinée et écrasée, a été refaite par Marnotte. «Au moment de la restauration , dit-il, je n'ai trouvé qu'une masse informe, sans bras ni jambes, qui aurait semblé avoir appartenu plutôt à deux figures qu'à une seule; dans tous les cas, ces

figures, ou cette figure, devaient être amplement cou- | lympans de l'arcade sont occupés par deux Vicloires vertes de draperies dont on voyait encore, mais laté- | très dégradées volant l’une vers l’autre. Elles portent

ralement surtout, quelques-unes des ondulations. » Les | d’une main une palme et, de l’autre main, tiennent l’un

des bouts d’une guirlande (Voir p. 27; dessin tiré de | que deux, du côté de la ville. Sur l’une sont des feuilles Marnotte. ) d’eau; sur l'autre, quatre bas-reliefs étagés qu'il ne m'a

Les colonnes de l’ordre supérieur reposaient sur des | pas été possible d'atteindre. On y distingue vaguement

piédestaux ornés de moulures. On n’en possède plus | des personnages. « Jean-Jacques Chifflet, dit Vais-

BAS-RELIEFS. — VII. 3

IMPRIMERIE NATIONALE

sier, à cru y reconnaître Atlas supportant le monde, la iseulape tenant un serpent de chaque main; mais ce

Renommée avec sa trompette, Saturne avec sa faux et | témoignage est de peu de valeur, attendu que le“pré-

tendu Atlas fat partie d'un groupe de trois figures et que les compartiments suivants comptent chacun au

levant les bras en manière de cariatides décoratives | moins deux personnages. » (Voir P- ae)

Une grande figure était sculptée dans chaque entre- antique représente un dieu nu, debout, de face, à checolonnement de cet ordre supérieur. La seule qui soit | veux longs, un manteau sur le bras gauche, s'appuyant

de la main droite sur une haste ou un sceptre et, de | le personnage est une draperie. Au-dessus, une sorte Vautre main, tenant une épée. (Voir p. 17.) Derrière | de fronton triangulaire, entre deux dauphins, est décoré

d’une tête ailée de Méduse. Au-dessous, sur les piédestaux des colonnes et la partie de soubassement qui les sépare, sont des boucliers et des armes superposés, et peut-être des captifs. (Voir p. 7.)

La frise de lentablement de l'ordre supérieur n’a conservé que des traces de l'un des Génies qui soutenaient le cartouche contenant l'inscription. Le personnage est alé, le genou gauche à terre, et complètement nu.

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la ville (voir p. 18 et 19), le bas-relief du haut parait mettre aux prises des Romains et des Barbares. Un Romain, casqué et cuirassé, tenant de la main gauche un bouclier, marche vers la droite et se retourne comme pour frapper un ennemi dont il ne reste plus que des traces. Ce Romain enjambe un Barbare renversé, barbu, vêtu d'une tunique et d’un manteau, la main gauche levée et, de lavant-bras droit, s'appuyant sur le sol. Le

L'architrave et la corniche de cet entablement sont couvertes de sculptures : moulures, rais de cœur, feuilles d'eau , ete,

Sous l'arc, de chaque côté, sont trois étages de basreliefs, séparés par des frises d'armes et de boucliers. I s'agit de scènes de combat ou de siège; mais elles sont tellement dégradées, qu'on ne peut que difficilement en reconnaître les détails. Du côté gauche en se dirigeant vers

registre du milieu figurait, sans doute, la reddition d’une ville défendue par des Barbares. Un personnage barbu, à cheveux longs, vêtu d'une tunique, les épaules couvertes d’un manteau flottant agrafé du côté droit, la main droite sur la poitrine, tenant un bouclier de l'autre main, derrière un mur d'enceinte, s’adressait probablement à quelque personnage de premier plan qui ferait aujourd’hui défaut, et vers lequel un soldat

cuirassé, tenant une lance, tournait la tête. Le basrelief du bas figurait certainement des captifs debout, les mains liées derrière le dos. Leur vêtement se compose d’une tunique et d’un manteau. Des deux personnages dont on a les restes, lun, vu de dos et dont les jambes manquent, est un homme, probablement barbu; l'autre, vu de face, est imberbe et a les cheveux bouclés.

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(Voir p. 24.) On y reconnaît deux cavaliers, lancés au galop vers la gauche, et un personnage, probablement un Barbare, à demi renversé. Un des cavaliers brandit une lance; l’autre tient un arc. Le bas-relief inférieur à pu représenter des Barbares implorant le pardon d’un général ou d'un empereur. (Voir p. 25.) Assis sur un tribunal est un chef romain vêtu d’une cuirasse. Un soldat debout, casqué et cuirassé, armé d'un pilum,

Du côté droit sont des bas-reliefs analogues. (Voir p. 22.) En haut est une scène de combat entre Romains et Barbares. Un de ceux-c1, paraissant nu, le genou droit à terre, tient de la main gauche un bouclier ovale et, de l’autre main, s'apprête à lancer un trait. Un Romain casqué et cuirassé court vers la gauche; un autre, dont il ne reste que lune des jambes, faisait face aux Barbares. Au milieu est une seconde scène de combat.

l'accompagne. A gauche du tableau, on aperçoit une femme drapée assise sur le sol. les jambes allongées, P J 8

la tête soutenue par la main gauche. Au second plan, de ce même côté, est un autre soldat debout, armé et vêtu comme le précédent et, de plus, portant un manteau sur l'épaule oauche.

Parmi les armes des frises sont des haches d’une forme particulière. (Voir p. »6.)

| encadrés d’un rang de perles etrenfermaient chacun une mais de cette voûte complètement ruinée

« La voûte de l'arc, dit Marnotte, était ornée de cais-

sons oclogones et carrés sur les pans coupés; ils étaient

pelle figure;

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