‹ Recueil général des sotties (volume 2)Chapitre 134 sur 181 · AUX DEUX PREMIERS VOLUMES · texte numérisé non relu

AUX DEUX PREMIERS VOLUMES

écrivait vers le même temps que l'auteur des Menus Propos, parle aussi de l'amiral Baquin :

Je croy qu'il voulsist revengier La mort a l'amourast Baquin. — Mais contre Bertran se rengier Pour gaingner le nom de Claquin.

Voy. notre article intitulé : Une Querelle littéraire aux palinods de Dieppe, dans les Mélanges offerts à Maurice Wilmotte, 1910, p. 479.

P. 96 v. 36i. Le proverbe : « Pourceau blasme pomme parée » est cité par Jehan Munier. Voy. l'article qui vient d'être cité, p. 464.

P. io5 V. 465. Jehan Munier {lac. cit., p 470) donne au proverbe : « Manteau de questeur n'a dut neuf » une forme un peu différente et qui paraît fautive :

Manteau questeur n'a dut de neuf.

P. 107, V. 5o2. Nous venons de citer, à propos de l'amiral Baquin (p. 94), les vers où Jehan Munier parle de Bertran de Claquin.

P. 112, V. 556, ajouter en note : Piretouy paraît avoir été le nom d'un principal de collège normand. Pierre Fabri cite, dans son Art de rhétorique (éd. Héron, II, p. 94), les vers suivants de Jehan Munier « aux envoys, a Dieppe : »

Soubz quel docteur a il ouy Ses grans couUeurs rethoricaulx ?

— Par foi, sire, soubz Pirtouy Qui régente le Petit Caulx.

P. 159. V. 3io. Conserver la leçon : Au pris...

P. 204, V. 46, lire : Menti m'avés de mot a toutes troys.

P. 219, V. 337, lire : Bon homme, avez vous bien cherché.

4'*^ AhhlTIONS HT CDRIŒCTIONS

TOMF, II.

p. I 3, I. (). Ajouter en note an mot Planètes : Ces rondeaux sont prol-iahlemcnt ceux que M""" de Saint- Surin a publies dans L'Hôtel de Clunj'au ntoyeii âge (Paris, J. Techener, i835, in-8), pp. 137-168. M""; de Saint-Surin a facilement reconnu la manière d'André de La Vigne.

P. i36, V. 5o, lire : point de repos, et rejeter /'ro/'Oi en note.

P. i52, note, 1. I, lire : Cette chanson nous a été conservée dans Plusieurs belles chansons nouvelles, s. 1. n. d., mais Paris, vers i3i5, in-8 goth., fol. i4/ (voy. Cat. Rothschild, IV, no 2975, p. 32i) et dans le recueil, etc.

P. 193, note I, lire : Cela signifie : " Tu seras servi de coups, comme dans les noces on frappe d'abord les gens de la bru. » Voy. Emmanuel Philipot dans la Revue des études rabelaisiennes, 1911, p. 396.

P. 232, note I. Nous avons parlé avec plus de détails du cerf blanc ailé dans une Note sur une tapisserie à figures symboliques conservée au Musée des antiquités de Rouen {Bull, de la Société de l'histoire de Normandie, 191 1).

P. 256, v. 29. On pourrait lire toutes friquetes, en conservant au v. 3o une rime en êtes. (Chabaneau.)

P. 3o3, 1. 14, lire : aux vers 38, 214 et 238.

P. 3 10, V. 5o, Ses senteurs, lire : ses henteurs.

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