I. Cette forme normande se retrouve aux v. 214 et
3io XVI. — LES TROYS PELERINS ET MALICE
Fol. 3^4 Comme ses barbes' morfondus Qui sont demy mors et fondus D'estres senglés parmy les rains, Ses senteurs de chemins forains, 5o
Ses coquars afulés en gresne % Desordre les tient cy en renne, Comme un trupelu, un mymin ^ Qui veult devenir femynin; C'est envers eulx qu'elle se tient. 55
Le II^ C'est mon, Desordre se mainctient * Avec telz jens, dont j'en arage.
Le IIP.
Il est de trop lâche courage Qui se contrefaict et desguise.
Le Premier.
Or ça, n'est el poinct a l'Eglise! 60
Malice.
Ouy, car ceulx de religion * Veulent tenir sa région, Et mesmes grans histoyriens Veulent estre luthériens :
N'esse pas Desordre cela? 65
Le I1«.
Ouv '% seurement.
52 tient y — 09 quil