Sans doute : quelque « Jéhân», quelque liiais
5. Savoir le tu autem^ c'est savoir le point difficile d'une chose. Yoy* Mist.du Viel Testament, VI, p. 7a, v. 45974.- -
La Fontaine emploie encore cette locution dané La Coupe enchantée i « Ne vous avois-je pas dit^ cervelle ignorante, que ce fils est le Tu autem du su^t > pourquoi on reçoit ici les femmes comme un chien dans un, jeu de quilles •. (Œuvres de L^ Fontaine^ éd.de t8a3, IV, p. 489;}
190 XII.-*^tE8S0TZN0UVE&VLX) FAXCBZ^COIIVB:
Le Pabmibr«
Or sus donc, allons nous 7 en ;* Despeschons nous p<mr rappwcSlle» 100
Le Second.
FoL Âiv Os tii> N'oublie pas la bouteille, Et apporte bien a mengèr, Car en m'en allant vueil chantier Le venite de noz matines ; Et puis nous bevroné deux chopines io5
De vin pour mieuk chanter a point.
Le Tiers.
Je feray bien le contrepoint ; Chantons en allant noz chemins.
Tous ensemble in jchantant.
Venite tous, nouveaulx sotins,
Jeunes foUetz, nouveaulx ponneus, , no
Apportez plains flacons de vins,
Et Domino jubilemus t
Pansa.
Tous ensemèie en chantante
Venite bien tost au surplus,
Follins, foUetz, parlans latin,
Et apportez force de vin ; ii5
Nulnedie :pré0Cfipemfi5. .
Pausa encor. i :
Tovs ensemble ért chantant.
faciem force de boudins^ Des andoiUes a ^rant planté A disner, les nouveaux sotins, JEjus in confessîone. ilo
Antiphona.
Tous ^ensemble.
Régent follemuSf venite.
mmmmmàâ
Xil.— LES SOTZ NOUVEAULX, FARCEZ, COUVEZ 1^1
Quoniam qui bon vin bevra Tout droit auparadonze ' yra Super 4Mnesdeo&\
Le Pûmieà.
Ce seroit deux lieues par cfe la, ' i25
J'aym^n^yâ mièttbt n'en faire rien.
Le Second.
Par les fièvres Dieu, je voy blfen^^ ^ Que nous sommes trestous trompez.
. ' I. Le paradùuj^e est nécessairement aundessus da .para<fi>.
a. Un manuscrit .de la Bibliothièque ni^tionaff (fr, aa^Sôo, p. 3o8) contient une chanson tout à fait analogue à celle-ci ;
Ecce quant bohunt pinum, venite poteinus,
. :yi9UCiatuUtmiul ' Vinu/€ tous, bpBS compaj|Qoii8|
Apportez pastez et J amidons . . ,
SalutaH nostro I
Noos bevronston» le ces^bons vins Et ja n*eo serons [oou)i] reprins in-e&nféêUoke;
En le mettant ^essoufyx 1^ R^i : . .\, Jubilemus et
VIncitatayre bachique que nous a conservé le manuscrit du duc de La Vallière (fr. 24341, fol. 178; Le Roux de Ûncy et Michel, t. I ou t. II), est farci des mômes paroles : '• --
Venite jpoteti^t.
VeHite, mes gentes tétines, Qui de nuyct alliés aulx matines, '• • • • > ^ - >'. Trouves TOUS soubz le dontyno o ; Autant nonnains comme beguynes, JubilemuSf chantons les hymnes
. Salutari nQ$troi • \
Je dy in con/essione :
Sy le vin est mistionné",
Jubikm»9 el yl Ecce bonum vinum, venite potemus,,.
On trouvera des chansons analogues à la fin de Ivl Sottie du rqy des Sot!( (n* XXVII), à la fin du Pèlerinage de mariage (n* XXIX). On peut comparer enfin La Letanie des bons compagnons (Montaiglon, /^eciiet'/, VII, p. 66). <
192 XIl.~ LBS SOTZ NODVSAULXj FAtCBZ, COUVEZ
Ls Tiers.
Ronfles^ vieilles, petez» petez.!.
Qu'est ce que veult dire ce fol ? 1 3o
.Ls SSCDMIX
. 1 Morbi^, je |ç rompté Iç çpU :
Te yieas tu.cy; moQquer de oqua?. .
Le Tiers;
A rhospital ! Des. poux, des poux I - Voyez qu'il est émbesongné* -
Le Second.
Sut tost^ qu'il me soit empongnéy - - ' 135 • PuisqU^nfaicf ainsi du coquartl.
bë îïioy il avrà ung choquart . .
Et verray s'il. est le pluffort; Il semble qu'on luy fâîçt grant tort Fol.Av De luy parler de sa grant mer é^ 140
Le Tiers.
Hau le nez et dringue de bière ' !
Regardez moy quel capitaine : •
Il sera tantost hors d'alaine . De sii grant mère qui est morte.
^ Quant il mé souvient de sa vie. . • .14$
Le Premier.
Me dis tu que dame Folie
Est morte ? ma foy, tu as menty * ;
Jamais si grande ne lavy, ...
Ne si puissante comme elle est.
Desdyz le, tu ne sçays que ç'est^ 1 5o
Ou, par Dieu, tu seras batu.
147 à Est mort de ma foy.
■I. t Et qa*on boive de la bière \h^ t. Il faut prononcer : « t'as nienty »*
XJI. — LES SOTZ NOirVEAULX, FARCEZ, COUVEZ I93
Le Second, en frappant.
Pour ce que tu es trop testa,
Tu seras le premier servy, •
Et seras des gen3.de la bru ' ;
Tu avras cela et cecy . 1 55
Le PseiueRy en. frappant.
De moy il avra, jp it'atfy,
Ung tip et taj) pour luy apprendre
Qu'il a villaînement menty ;
*Dy grans mercys jusques au rendre. - •
^ Le Ttt/SLs: "■■' ■■
1^ ' Le diable d*ènferme puîst prendre - ' 160 Se ne le -vous rendzmaimenant \
Le Second, en frappant.
Sang bieii ! tu en avras autant ; ' V \ Vêla comment' H fault accroire V '
Le Tiers, en, frappant. ^
Accroire i^ Il faûlt' payer Comptant,
Et faire de saînct T^ôl saiiict Pierre. i65
Le PKEi^iE^y en frappant*.
La teste a plus durè'<}U*ë pîerrè ; Il la luy fault bien apioUr.
Le Secoî^d. ' *
Je mé lasse de tant ruer ; '
Il nous rendra trestous confus.
Par les dens Dieu, je n'en puis plus, ' 170
Se je n'ay ung baston d'érable.
167 la est suppléé
1. Cela signifie sans doute : «Tu seras des parents de la marine, qu'on sert mieux que les autres gens de la noce ». <