I . On remarquera cette forme normande
Le III'
Ne me chault, mais que j'aye a mordre. 3o Or alonsl
Malice.
Pour voir la Desordre Cent bras et jambes fault destordre.
Le Premier.
Chemynons I
Le II»
Alons comme une onde.
Le Troisième.
Or alons pour voir la Desordre
Qui se fait maintenant au monde. 35
Malice.
Sus donc, aies!
Le Premier.
Comme une aronde ; Mais, en alant, veulx bien sçavoir En quel lieu on * la pourons veoir, Et comment el est convertye.
Malice.
Taises vous, je suis avertye. 40
Premièrement sçays les contrés Ou plusieurs se sont acoustrés En estât de femynin gerre .
Le Ilh.
A ! ce ne sont poinct gens de guerre,
Ne vrays supos du dieu Bacus, 45
Car ilz ne bataillent qu'aux eus.
3a desteurdre — 33 or chemynons — 45 vray
it Cette forme normande se retrouve aux v. 214 et 238,
FoL 3j4 Comme ses barbes ' morfondus Qui sdnt demy mors et fondus D'estres senglés parmy les rains.
Ses senteurs de chemins forains, 5o
Ses coquars afulés en gresne *, Desordre les tient cy en renne, Comme un trupelu, un mymin ', Qui veult devenir femynîn ; C'est envers eulx qu'elle se tient, 55
Le !!•.
C'est mon, Desordre se mainctient Avec telz jens, dont j'en arage.
Le III*.
Il est de trop lâche courage Qui se contrefaict et desguise.
Le Premier.
Or ça, n'est el poinct a l'Eglise! 6o
Maltce'.
Ouy, car ceulx de religion *
Veulent tenir sa région.
Et mesmes grans histoyriens
Veulent estre luthériens :
N'esse pas Desordre cela ? . 65
Le IK
Ouy*, seurement.
Sa tient y — Sg quil