Tant sa bouche est petite. Cf. v
2. Oudin cite, dans ses Curiosités ft-ançoises, les deux proverbes suivants : « Cela vient à propos comme lard en pois », « Gras comme lard à poix » (Le Roux de Lincy, Livre des proverbes, II« éd., II p. 200.) Cotgrave (v" Pof5)cite la contre-partie de cette dernière expression : « Lard à pois de caresme », c'est-à-dire lard maigre et misérable. On voit par ces exemples que notre sot fait allusion à un goût fort répandu. Les facéties sur les pois au lard étaient à leur place dans les fatrasies et surtout dans les jeux de pois piles. François La Salla, auteur d'une Epistre de Vasne au coq qui précède une édition de Chicheface, dit en iSSy :
Garde toy de manger des poix Que le lard ne soit bien hache'.
(Montaiglon et Rothschild, Recueil, XI, p. 289.) Enfin Rabelais se livre à une plaisanterie analogue quand il place dans la bibliothèque de Saint-Victor un livre intitulé Des poys au lart, cum commento.
3. Peut-être : « Le métier d'un bavard est de bavarder, celui d'un guitariste, de jouer de la guitare ».
Le Tiers
Que gagnent faseurs de lanternes ?
Hz sont de saison maintenant ' . 1 60
Je vous Jure par saint Amant * Que j'ay plus menty que dyt vray.
Le Second.
Il a longtemps qu'en la Gibray ^ La pluye si feist grant dommage, Car, sur ma foy, el mist en nage * i65
Tous les fours aux petis pastés.
Le Tiers Tous ceulx de Londres sont matés Et est vaincu le duc d'Iort ^
169 c/ faiseurs — 160 a faison — c sont ilz maintenant de saison — L'édition c omet ici les vers 16 i-j 80, qui sont placés après le vers 238 de notre édition. Saison rime avec : Il fut bien fondé a raison(v. 181). L'édition e, place, comme c,les vers i6i-iyo après le vers 238, mais détache les dix vers suivants (171-180) qui sont reportés entre nos vers Zib et sBg ; dayis f ces mêmes vers 171-180 ne se retrouvent qu'après le vers 326. — 161 c par mon serment
— 162 a que iby — i63 e/ Il y a — a b que la gibray — e guibray
— 164 es! m. — a dommge — i65 <i tar