Gringore cite ce proverbe en parlant des joueurs
Se les croyez, ilz vous emprunteront
Or ou argent, bleds, draps pour leur affaire,
Que follement a jouer despendront,
Et ne vouldront labourer ne rien faire.
Quant le temps vient que force est satisfaire,
Cessions font, et respitz veulent prendre :
Dieu est au prest, mais le dyable est au rendre.
{Les Abus du monde, iSog, v. 2073-2079.)
Le dicton se retrouve sous une autre forme dans Pathelin,
Rendre ? On luy rendra le dyable !