‹ Recueil général des sottiesChapitre 64 sur 91 · I. On peut rapprocher de ce vers le v. 181 de notre no IV · texte numérisé non relu

I. On peut rapprocher de ce vers le v. 181 de notre no IV

Il vous court une pillene,

Voyre, sans cause ne raison,

et les passages analogues de notre n» VII, v. 248 et 478.

ET SANCTÉ l83

Et chanteroit :

Fleur de guesté, Allégés la martyre '.

La Femme entre.

Je ne say moy que veulent dire Ses gallans qui mainent tel joye.

Les II Gallans chantent.

Onques depuya mon cœur n'eust joye.

35 mist joyee

2. Cette chanson nous a été conservée dans deux manuscrits de la Bibliothèque nationale (fr. 12744, fol. 44, et 9346, n^Si); elle se trouve en outre dans un manuscrit appartenant à M. Le Pelletier, à Vire, n° 14. Elle a été imprimée par Alain Lotrian dans le volume intitulé Phisietirs belles Chansons nouvelles et fort joyeuses (Paris, i543, pet. in-8° goth., fol. 65 v); par M. A. Gasté (Chansons normandes du xv' siècle; Caen, 1866, pet. in-8°, n*3i, p. 47), enfin par M. Gaston Paris [Chansons du xV siècle, 1873, n" 65, p. 63). Nous reproduisons ici le texte donné dans ce dernier recueil. Pour les variantes et pour la mélodie, nous renvoyons à la publication même de M. Paris, p. i6r.

1. « Fleur de gaieté, allégez le martire Dont mon cueur a la peine et la doulour ; Il vous plaira ce que mon cueur désire M'y soit donné : belle, c'est vostre amour.

2. « Sans vostre amour je ne puis nullement i Estre jouyeulx ne avoir le cuer gay;

Sy vous supply et requiers humblement Qu'il vous plaise prendre mercy de moy.

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