VI. — LES DEULX GALLANS ET SANCTÉ
Le Premier.
Y fault complayre a son vouessin, Sans piller ne ravir son bien,
Et puys chanter soir et matin :
En amours n'a synon bien; 2o5
Nul mal qui ne l'y pence... '.
Le n«.
A Dieu la notable assistence ;
Y nous fault de ce lieu partir, Fol. 58 Car nous avons pour recompence
Sancté pour nous entretenir ; 210
Et au partement de ce lieu Une chanson pour dire a Dieu.
Finis.
206 luy — 212 Finis, c iiii"iiii lignes
Quasimodo, Et hol A nostre hostesse ne payeron point d'argent, Fors ung credo.
(L. Dubois, Vaux-de-Vire d'Olivier Basselin, etc., 182 1, n» 26; — A. Gasté, Chansons normandes du xv« siècle, 1866, n^ 44, p. 74.) I. Cette pièce nous a été conservée dans le manuscrit fr. 12744, fol- 10- En voici le texte d'après M. Gaston Paris {Chansons du xv« siècle, n» i3, p. i5) :