Philippe et Alexandre
La puissance des rois de Macédoine commence avec Philippe, père d'Alexandre le Grand- Malgré les oppositions d'Ocbus et d'Arsès son fils, roi de Perse, et malgré les difficultés plus grandes encore que lui suscitait dans Athènes l'éloquence de Démosthène, puissant défendeur de la liberté, ce prince, victorieux pendant vingt-quatre ans, assujettit toute la Grèce, où5 la bataille de Chéronée, qu'il gagna sur les Athéniens et sur leurs alliés, lui donna une puissance absolue. Dans cette fameuse bataille, pendant qu'il rompait les Athéniens, il eut la joie de voir son fils Alexandre, à l'âge de dix-huit ans, enfoncer les troupes thébaines. Ainsi maître de la Grèce, et soutenu par un
1. C'est-à-dire : d'avoir trop de con- I 3. C'est-à-dire : le~ conséquences.
fiance en vous-même. — Credere et le 4. Ceit-à-dire : qui affronte.
datif. S. C'est-à-dire : sur laquelle.
•2. C'est-à-dire : ne négligez rien. |
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(Ils d'une si grande espérance, il consul de pins baul seins, et ne médita rien moins que la ruine des P< Doatre lesquels il Fui déclaré capitalm M
perte étail a Alexandre. Au milieu des solennités
d'un nouveau mariage, Philippe fui assassiné par Pausabias, jeune homme de bonne maison, à qui il tf*avail pas rendu justice. Bagoas tua, dans la même année, \ roi de Perse, el ni régner à sa place Darius, Rla d'Arsame, surnommé Codomanus. (Bosse kt.)