Test-à-dire: conséquence, résultat
'2. Cest-à-dWe : qui détournent l'esprit de ses pensées.
.">. C'est-à-dire
beut, se fanent.
disparaissent, tom«
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ques fleurs cueillies en pi eant, qu' n voil se faner entre
ses mains du malin ail - ICB fruits qu On perd
es Les goûtant :enchanl< : Toujours entraîné,
tu approches du gouffre *ûïeux : déjà toul oommence à B'effacer; les jardins moins fleuris, les. fleurs moins brillanles,les couleurs moins vives, les prairies moins riantes, le» eaux moins claires. <»n voudrail retourner en arrière; plus <le moyen : tout est tombé, tout est évanoui.
(Bossdbt.)
'29. — Pompée et César.
Pompée, que Sylla avait élevé, succéda à une grande partie de sa puissance. Il flattait tantôt le peuple et tantôt le sénat pour s'établir1 : mais son inclination et son intérêt L'attachèrenl enfin' au dernier parti. Vainqueur des pirates, des Espagnes et de tout l'Orient, il devient tout-puissant dans la république et principalement dans Le sénat. César, qui veut du moins être son égal, se tourne du côté du peuple ; et imitant dans sou consulat les tribuns les plus séditieux, il proposa, avec des partages de terre, les lois les plus populaires qu'il put inventer. La conquête des Gaules porte au plus haut point lagloire et la puissance de César. Pompée et lui s'unissent par intérêt, et puis se brouillent par jalousie. La guerre civile s'allume. Pompée croit que son seul nom soutiendra tout, et il se néglige. César, actif et prévoyant, remporte la victoire, et se rend le maître. 11 fait diverses tentatives pour voir si les Romains pourraient B'accoutumer au nom de roi : elles ne servent qu'à le rendre odieux. Pour augmenter la haine publique, le sénatlui décerne des honneurs jusqu'alors inouïs dans Home; de sorte qu'il est tué en plein sénat comme un t\ ran.
(Bossukt.)
30. — Du nombre des défenseurs d'Alise. Est-il vrai que Vercingétorix était enfermé avec quatre-
1. C'csl-ù-dire: pour établir son auto- 1 2. CeU-à-dire : à la au. rite. I
vingt mille hommes dans Alise, qui était d'une médioere étendue? Lorsqu'il renvoie sa cavalerie, pourquoi ne pas renvoyer les trois quarts de son infanterie? Vingt mille hommes étaient plus que suffisants pour renforcer la garnison d'Alise, qui est un mamelon élevé, qui a trois mille toises de pourtour, et qui contenait d'ailleurs une population nombreuse et aguerrie. Il n'y avait dans la place de vivres que pour trente jours ; comment donc enfermer tant d'hommes inutiles à la défense, mais qui devaient hâter la reddition? Alise était une place forte par sa position; elle n'avait à craindre que la famine. Si, au lieu de quatrevingtmille hommes, Vercingétorix n'eût eu que vingt mille hommes, il eût eu pour cent vingt jours de vivres, tandis que soixante mille hommes tenant la campagne eussent inquiété les assiégeants. Enfin, si Vercingétorix eût eu quatre- vingt mille hommes, peut-on croire qu'il se fût enfermé dans la ville? Il eût tenu le dehors à mi-côte1, et lût resté campé, se conservant le retranchement, prêt à déboucher et à attaquer Césa", (Napoléon Ier.)