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S'il y a quelque ch. i@ qui soit capable d'élever l'homme au-dessus de l'homme ao ' • ~ de lui donner une supériorité qui le distingue dL .j des mortels, il semble que c'est la gloire qui revient des combats et des victoires. Un prince, un général qui marche à la tête d'une nombreuse armée, dont tous les yeux sont tournés vers lui; qui d'un ■seul signal fait remuer ce vaste corps dont il est l'âme, et met en mouvement cent mille bras; qui porte partout la terreur et l'effroi ; qui voit tomber devant lui les plus forts remparts et les ç}ns hautes tours ; devant qui, en un mot, tout l'univers étonné et tremblant garde le silence; un tel homme paraît quelque chose de bien grand, et semble approcher beaucoup de la Divinité. Cependant, quand onexa-
1. C'est-à-dire : il se serait plate en dehors de la ville, vers le milieu de la colline.