DES EPITAPHES, ÉPIGR AMMES , ETC
* Molière est mort, c'est grand dommage: 6 v. — Lyon, 1673 (N° 1 du Moliériste). — Var. de : « Gy gît Molière, c'est dommage ».
Molière est mort, quelle étrange nouvelle! Sonnet irrégulier (c'est un médecin qui parle). — Voyage,
* Molière est mort qui nous donnoit du pain : 2 v.
— Aubert, 1750.
* Molière est mort subitement : 6 v.
* Molière faisoit le portrait : 8 v. — Fr. de Callières, De la science du monde.
* Molière fut digne d'envie : 14 v. — Madrigal, par Poliméne.
Molière, le public t'applaudissoit vivant. Trad. de « Plaudebat, Moleri ». — Huet. — Var. de « La Cour qui t'honora ».
Molière n'est pas mort, c'est une erreur de suivre : 4 V. — Cologne, 1677; Voyage, 1697.
* Molière par son sel attique. Huitain pour un portrait de Molière gravé par E. Desrochers. — Le Parnasse françois, 1732.
* Molière repose en ce lieu : 4 v.
* Molière s'est moqué de tous heureusement : 4 v.
— C. D. Royer de Nommcy, 1690. — Voy. « Qui vivus ».
Notre vray Terance françois : 3o v. — Robinet, Lettre du 18 fév. 1673.
*0 Dieux! que le destin sévère : 17 v. — Épitaphe, par Dassoucy.
O sagesse de Dieu profonde : 4 v.? Sur la fin déplorable de Molière. — Trallage.
Ombre de Molière (L'), par Dassoucy. — Voy. « Quel bruit entends-je? »
Ornement du théàtrej incomparable acteur: 23 v. Stances sur Molière, par le P. Bouhours, jésuite. Trad. de « Duke decus scenœ ». Voy. « Tu réformas ». — Cologne, 1677; V°ya8e> I^97»
* Ossa J. B. Poquelin Molière, inscription du Père-Lachaise.
Ouy, sept villes pour Homère, i3 v. Épigramme.
— Cologne, 1677 ; Voyage, 1697. '
* Passant, arrête un peu : cy gît un médisant : 4 v. — Lyon, 1673 (N° 1 du Moliériste).
* Passant, ici repose un qu'on dit être mort : 9 v.
— Lettre du comte de Limoges à Bussy-Rabutin, 1G73. Voy. « Cy gît un grand acteur » et « Cy gît un qu'on dit »,
Passant, qui que tu sois, arrête : 24 v. — Voyage,
* Personam œgroti dum sustinet histrio falsi : 4 v.
— P. Vavasseur.