DES ÉPITAPHES, EPIGRAMMES, ETC
Placidis manibus. — Voy. « Hic situs».
Plaudebat, Moleri, tibi plenis aida theatris (Faustis manibus J. B. Poquelini Molerii, comicorum suce cetatis facile principis) : 4 v. — Huet. — Voy. trad. « La Cour qui t'honora » et « Molière, le public ».
Pluton, voulant dornier aux gens de fautre vie: 8 v. — Or.fun., 1673.
*Pour réformer nos mœurs, pour régler notre vie. Quatrain pour un portrait de Molière gravé par Habert, i683.
! *Prince et législateur de la scène comique. Quatrain. — Etienne Jouy.
* Puisqu'à Paris on dénie : 7 vers. — Chapelle.
Quand Molière, employant de Fart les plus beaux traits : 6 v. — Madrigal, par Marcel, comédien ; Amst., 1725, t. IV, p. 549.
* Quel bruit entends-je sur la terre? 143 v. — L'Ombre de Molière, par Dassoucy.
* Qui vivus cunctos ludebat, denique lusit : 1 v. — R. de Nommcy. — Voy. « Molière s'est moqué de tous ».
Quoyî c'est donc le pauvre Molière? 6 v. Epigramme. — Cologne, 1677; Voyage, 1697. — Variante de « C'est donc là le pauvre Molière ? »
*Quoy! faut-il donc que l'on soupirer... 28
88 CATALOGUE ALPHABETIQUE
Stances sur la Mort de Molière; Lyon, 1673 (N° 1 du Moliériste),
* Regem, devotum, et quem non impune lacesso: 4 v. — R. de Nommcy, 1690. — Trad. de « J'attaque impunément ».
Requeste des médecins a la Mort. — Voy. « Souveraine des rois ».
Roscius hic situs est tristi Molierus in urna : 4 v.
— Préface de 1682, et Est. Bachot, Parerga, 1686.
* Sannio fingebat verum se credere morbum : 2 v.
— P. Vavasseur.
Si dans son art c'est être un ouvrier parfait: 6 v. Épigramme attribuée à Dassoucy. — Or.fun., 1673; Cologne, 1677; Voyage, 1697.
*Si je fus un plaisant, si je fus un folâtre. Sonnet en réponse au sonnet « Dans ces lieux profanez » sur les mêmes rimes. — Maurepas, t. XXIV, f°357.
Sonnet. — Voy. « La Parque m'a surpris». Sonnet irrégulier. — Voy. « Molière est mort».
Sous ce tombeau gisent Plaute et Térence : 8 v. Épitaphe par La Fontaine. — Or. fun., 1673 ; Cologne, 1677; Voyage, 1697. — L'original autographe signé, provenant du cabinet de Jul. Boilly, vendu en décembre 1874, a été donné aux archives de la Comédie-Française par M. Prosper Blanchemain.
Souveraine des rois, maîtresse des humains. -