‹ Recueil sur la mort de Molière, publié avec une notice et des notesChapitre 40 sur 45 · CATALOGUE ALPHABÉTIQUE · texte numérisé non relu

CATALOGUE ALPHABÉTIQUE

* Cy gist qui sçavoit faire rire (ou « l'art de rire ») : i8 V. 6 variantes. — Cologne, 1677; Voyage, 1697.

* Cy gist qui sçavoit plus que son A B C D : 6 v.

— Poliméne.

*Cy gît qui toujours se moquoit : 6 v.

* Cy gît Roscius ou Molière : 5 v. Imitation de « Roscius hic situs ». — Masson,

Cy gît sans nulle pompe vaine. Variante de « Cy gît qui parut sur la scène ».

Cy gît sous cette froide pierre : 5 v. Variante de « Cy gît dans cette froide bière». — Or.fun., 1673; Cologne, 1677.

Cy gît un grand acteur que l'on dit estre mort : 9 V. — Or. fun., 1673. — Voy. « Passant, ici repose »,

Cy gît un homme sans égal : 10 v., par Sacquespée, peintre. — L^ Apollon, Rouen, 1674.

*Cy gît un illustre bouffon : 4 v. (N<> i du Moliéristé). — Bibliothèque de Bordeaux, ms. 696 a.

Cy gît un qu'on dit être mort : 10 v. — Voy. « Cy gît un grand acteur » et « Passant, ici repose ».

— Cologne, 1677; Voyage, 1697.

* Dans ces lieux profanez par un méchant folâtre. Sonnet sur la mort de Molière. — Rec. de Maurepas, t. XXIV, fo 356. — Voy. la réponse : « Si je fus un plaisant », sur les mêmes rimes.

DES ÉPITAPHES, ÉPIGRAMMES, ETC. 8l

Dans cet obscur tombeau repose : 20 v. — Robinet, 25 fév. 1673.

Dans le même temps que mourut : 10 stances sur la mort de Molière, 40 v. — Cologne, 1677. — Attrib. à Dassoucy.

De deux comédiens la fin est bien diverse : Sonnet « sur la sépulture de J. B. Poclin, dit Molière, comédien, au cimetière des mort-nez à Paris ». — L^ Apollon, ou l'Abrégé des règles de poésie françoise, par les Isles le Bas, Rouen, 1674.

* De la plaisanterie interprète éloquent : 6 v., imités d' « Hic facunde jaces facetianim ». — C. Cornu.

* Delicice procerum, tota notissimiis aiila ; 8 v. — Ménage.

* Depuis combien de temps la fidèle Thalie : 8 v. — Boursault.

Depuis long-temps une erreur sans seconde. — Les Médecins venge:^, ou la Suite funeste du Malade imaginaire, Cologne, 1677.

* Depuis qu'un peu trop tôt la Parque meurtrière : 8 V. — Regnard, prologue des Ménechmes,

Deux hommes sont morts aujourd'hui :4 V. — Les Deux Illustres morts en même jour, Trallage.

* Disciple ingénieux de Plaute et de Térencc :

ô2 CATALOGUE ALPHABETIQUE

Sixain trouvé sur le tombeau de Molière à l'Elysée du Musée des monuments français.

Doctes médecins outragés : 4 v. à Messieurs de la Faculté de médecine. — Trallage.

* Duîce decus scenœ, Moleri, et scrîptor et actor: 18 V. — P. Vavasseur.

* Ecce périt morbum ac mortem postquam histrio Jînxit ; 2 V, — P. Vavasseur.

Enfer burlesq.ue(L'). — 1677. — Voy. « J'apperçus parmi les bouffons ».

* Est-ce là le bon Molière : 6 v. — Paris ancien et nouveau, par Le Maire. — Var. de « C'est donc là «.

Fascheux, bigots, cocus, médecins, avocats : 6 v. Épigramme. — Cologne, i6jjy Voyage, 1697.

Faustis manibus J. B. P. M. Voy. « Plaudebat, Moleri ».

Hic facunde jaces facetiarum : 8 v. — Placidis manibus J. B. P. Molerii, nostrce œtatis Plauti, simul Roscii. Eudes de Mezeray, historiographe du Roy.

Hic situs est vitiorum hominum, dum viveret, hostis ; 4 V. — Placidis manibus J. B. P. Molerii, comicorum sui sœculi poetarum facile principis, Epitaphium, par Marcel, comédien. — Voy. la traduction française : « Cy gît cet ennemi des vices de son temps », par le même, Amsterdam, 1725.

DES ÉPITAPHES, K P U} R AMMES, KTC. 83

* II est passé, ce Molière : 7 v. — Lyon, 1673 (N*» i du Moliériste).

* In obitum Johannis Baptistce Molerii. Épitaphe proposée pour Molière. — Musée des ynoniim. franc.

* Induerat morbi personam movio ludens / 2 v. — P. Vavasseur.

J'apperçus parmi les bouffons. — Extrait de VEnfer burlesque, Cologne, 1677, p. 21-25.

J'attaque également le plus haut caractère : 7 v. Kpigramme.

* J'attaque impunément le plus haut caractère : ') V. — Lyon, 1673 (N° i d^ Moliériste). — Voy. «< J'ay de tous les états découvert », « J'attaque également w et « Regem, devotum ».

J'ay de tous les états découvert le mystère : 5 v. Cologne, 1677; ^^y^g^y '^97- — ' Var. de «J'attaque également ».

*J'ay soupiré, pleuré, gémi. — A M. Dassoucy.

Je croy que l'on n'a jamais fait : 12 stances. — Le Bouffon des enfers, Cologne 1677.

La Cour qui t'honora d'un suffrage éclatant : 4 v. — Traduction de : «t Plaudebat, Moleri, etc. » — Amsterdam, 1725.

La Parque m'a surpris, personne ne l'ignore. Sonnet. — Cologne, 1677 ; Voyage, 1G97.

Le crédit de la Faculté : 18 vers sur la comédie

84 CATALOGUE ALPHABETIQUE

du. Malade imaginaire (la Mort parle à Molière). — Trallage.

Le fameux autheur théâtral : 3o v. — Robinet, Lettre en vers à Monsieur, 2 5 février 167 3.

* Ludere mortales saîse dum pergeret omnes : 10 V. — P. Vavasseur.

Madrigal, par Roudil. — Voy. « Chante tant qu'on voudra ».

Médecins vengez (Les), ou la Suite funeste du « Malade imaginaire ». — Voy. « Depuis longtemps», Cologne, 1677.

Molière à chacun a fait voir : 6 v. — Or.fun.

Molière a passé l'onde noire. — Var. de «Molière est dans la fosse noire ».

*Moliere, appelois-tu Malade imaginaire : 12 v. — Poliméne.

*Moliere, ce fameux comique : 8 v. attrib. à Dassoucy. — Bib. mun. de Bordeaux, ms. 696 a.

Molière dans son art se rendit si parfait: 4V. — Trallage. — C'est la fin du madrigal : « Molière fut digne d'envie », par Poliméne.

* Molière est dans la fosse noire : 4 V. — Lyon, 1673 (No I du Moliériste). — Voy. «Molière a passé l'onde noire ».

Page 1