MADELEINE, LE PRIEUR
Le prieur 8*arr£te un moment sur le seuil de la chapelle, à gauche^ distribuant des aumônes aux pauvres prosternés devant lui. Les mendiants s'éloignent. . Le vieillard descend les degrés et se dirige lentement vers le cloitre. Made* leine, debout, le regarde avec une sorte d'anxiété.
LE PRIEUR, apercevant Madeleine, s'arrête.
Vous désirez me parler, madame?
MADELEINE
Oui, monsieur, (se reprenant à voix basse.) Oui, mon père.
LE PRIEUR
Mais, mon enfant, la soirée est un pou froide. Je dis pour vous, car moi, je suis peu sensible à cela... Si nous entrions dans la chapelle?
Mon père, je n'ai pas froid... et je n*ai que deux paroles à vous dire...
LE PRIEUR
C'est que je suis un peu las. Mais enfin, si vous ne craignez pas. (u s'assoit sur le bano.) Assoyez-vous, mou enfant.
MADELEINE, hésitant.
Mon père...
LE PRIEUR
Asseyez-vous donc * I