Ertoff, Sheffled, Estival, le comte, Madeleine
11 ADELBINE.
Bahl quel conte I
LE COMTE
Ma parole sacrée I... Mais rassurez-vous,OD Ta dépendu à temps... je viens même de le voir...
MADELEINE
Pauvre homme I Qu'est-ce que vous lui avez dit?
LE COMTE, riant.
Dame I que voulez-vous que je lui dise? je lui ai dit : Imbécile!
{ On frapp«. Entre un domestique.)
MADELEINE
Voyons donc Ç9. ( Elle ra regarder à la fenêtre.] LE DOMESTIQUE.
• Une lettre pressée pour monsieur le comte I
LE COMTE
Pour moi?... Vous permettez, Madeleine? (Le domestique •ni; le
comte, qui s'est 1ère, Ta s'asseoir pris de la toilette; il lit la lettre et prend un &ir sérieux.)
ERLOFF.
Ce diable de comte I Ce n'est pas jouer franc jeu, ça ! Si j'avais su, moi, j'aurais fait venir mes cinquante mille paysans avec chacun un sapin dans la main I
MADELEINE
Onl le fait, mon prince, on ne le dit pasi
SUEFFIED.
Moi, je suis vexé extraordinairement !
d'estival.
Moi, j'ai envie de faire comme le jardinier de monsieur le comte !
madeleine.
Bah I attendez la fin du souper, messieurs I Les choses tournent quelquefois à l'envers de ce qu'on croit... (siie regarde avec dépit lo «omte qui lit u lettre areo atteoUon.) Maintenant, VOUS alicz me laisser... il faut que je m'habille pour aller à la dernière pièce. Donc, à minuit, tous chez moi!... Ab! je vous avertis que j'ai invité ma camarade Rosette I
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