Maarice, le comte, Esihal, Sbeffied, Erloff, Madeleine
vous retirer encore... Que seriez vous donc venu faire chez moil votre but serait manqué et le mien aussi ! Car enfin, pourquoi vous ai-je invité? Parce qu'il m'est revenu que vous vouliez bien vous préoccuper d'une certaine convention qui a été arrêtée entre ces messieurs et moi... Que vous étiez curieux de connaître quel serait relu de mon cœur... Eh bien! monsieur, je vais donner satisfaction à votre gracieuse curiosité... Ce n'est pas, comme vous voyez, le moment de vous retirer... à moins que vous n'ayez quelque raison secrète de fuir l'émotion d'un instant si solennel ?
MAURICE
Je n'en ai aucune, mademoiselle ; je vous remercie de votre
bonté, (u Ta s'appuyer sur le piédestal d'une statue, à gauche.) MADELEINE, à part.
Il a pâli, cependant I (a sriofr. ] Un peu de marsala, prince. (sue boit.) (Haut.) Écoutez donc, monsieur, et soyez heureux!... Or çà, milord et messieurs, avant d'arrêter mon choix entre quatre gentlemen d'un mérite aussi accompli et aussi égal que le vôtre, je veux, pQur fixer mes sentiments encore incertains, vous soumettre à une dernière éprouve... Comme aux beaux temps de la chevalerie, je désire vous imposer quelques travaux extraordinaires qui me donnent la mesure de l'amour et de l'abnégation de chacun de vous...
TOUS, riant.
Soit! parlez! voyons!
MADELEINE
Vous jurez totis d'obéir à mes moindres commandements?