ACTE IV
MADELEINi:.
Vous ne le payerez pas, mon prince, rassurez-vous. Vous, milord, rangez ces meubles qui gênent le passage! Prince, ouvrez cette fenêtre! et vous, duc, ouvrez cette porte! (tous exécutent «es ordres en
riant. )
D*ESTIYAL.
Ah çà, j'obéis toujours, moi... mais je demande que le comte Jean fasse aussi quelque chose!
ERLOFF.
C'est vrai ! le comte Jean ne fait rien !
SHEFPIED.
C'est injuste !
MADELEINE
Son tour va venir, soyez tranquilles! — Comte Jean, prenez cette lampe et portez-la dans mon boudoir... (euc lui montre la porte
de gauche. Le comte prend la lampe et se dirige vers la porte. Elle se l&ve, passe devant Maurice et IS regarde dans les yeux d'un air de triomphe hautain, puis, arrivée près de la porte, elle se retourne, et, parUnt d'un éclat de rire) : VotrO ServautO, messieurs! (sue sort. — Les trois hommes restent d'abord décontenancés, puis se regardent et se mettent à rire. Maurice demeure immobile et p&Ie.)