SCÈNE V. HERMANN, .««i; puu MAURICE et GOTHLEUBEN
H E R M A N N , ricanant. — Il enl&re la nappe, et ne laisse sur la table desserrie que les flambeaux.
Belle âme! belle âmel ça n'empêche pas qu'il va écouter, et
qu'il fera bien! (Entrent Maurice et Gotbleuben. ) MAURICE, fumant.
Entrez donc, monsieur Gothleuben. Eh bien! Hermann, où est le comte ?
IIERMANN.
Monsieur le comte est passé dans son appartement; il prie ces messieurs de l'attendre ici.
MAURICE
C*est bien, laisse-nous.
Il E R M A N N , au moment de sortir .
Et il fera bien ! '