PROLOGUE
LE COMTE
Voyons, Maurice, laissoz-le donc tranquille, ce pauvre bonhomme.
MAURICE
Soit! (il Ta cbcrcUer uno longue pipe do porcelaine.; C'était pOUr VlVC, Ilor-
man. Meurs en paix ! Cousin, je vais fumer ma pipe dans le jardin ])Our calmer mes nerfs, en attendant les révélations de l'infâme
Gotnleuben. (u allumc sa pipe au flambeau à deux branches qui se troure sur la table. Se retournant, près de sortir.) II Q UnC maUVaiSC figUrC I A biontÔt, cousin. (l! sort au fond.)
LE COMTE, riant.
A bientôt !