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Le liquide obtenu bout à 174°-175° sous la pression ordinaire,
21 On a, — 1,420 TMD 000
Réfraction moléculaire...
Ces constantes physiques sont celles du dusobutylcarbinol.
En résumé, on voit qu'à l’aide du noir de platine on peut réduire l’oxyde de mésityle et la phorone, et que sans faire varier ni la pression ni la température, on peut préparer à volonté les cétones saturées ou les alcools correspondants.
L'hydrogénation est d’ailleurs rapide; comme l'oxyde de mésityle et la phorone sont d’une obtention facile à partir de
1. La vitesse d'absorption ne prend pas dès ie début sa valeur maximum, valeur qu’elle n’atteint qu’au bout d’un certain temps; ceci tient à ce que le poids de platine étant grand, la réaction est rapide et la quantité de chaleur dégagée à chaque instant notable; la température augmente jusqu’à ce que l’état d'équilibre thermique soit atteint; or, la vitesse d'absorption croît avec la température.
Rae Den
l’acétone ordinaire, la méthode au noir de platine constitue donc un excellent moyen de préparation de la méthylisobutylcétone, du méthyhsobutylearbimol, de la dusobutylcétone et du dusobutylearbinol.
Ces réductions en plusieurs temps, de la benzylidèneacétone, de l'oxyde de mésilyle, de la phorone, montrent toute la souplesse dont est susceptible la méthode au noir de platine.
Mais elles montrent aussi les réels avantages du mode opéraloire que j'ai employé : la réduction étant produite par agitation du liquide dans une atmosphère limitée et définie d'hydrogène, dont on lit les variations de volume à chaque instant, on peut arrêter la réaclion au moment convenable et saisir les produits intermédiaires. Au contraire, l'emploi d'un courant d'hydrogène, barbotant dans le liquide en présence de plane, conduirait sans doute au terme ultime de la réduction, mais ne permeltrait en aucune façon d'isoler les corps intermédiaires, puisqu'on ne peut suivre la réaction.