II
urLBTt o'antan
Le Huron, expirant, de son sang tiède arrose U grain qu'U a jeté dans le nouveau sillon; Et le cruel vainqueur avec orgueil repose, Sur ion p&le cadavre, un regard de démon.
Le» cris et les sanglot» de ce peuple qui meure. Retentissent au loin, sur Tonde et dan» les bois. Le. mères sur leur sein pressent l'enfant qui pleure. Et vers le champ de mort s'élancent à U foi».
U hache au dur tranchant, et la flèche sifflante Frappent sans les troubler ce» chrétiens aux coeum forU. Et U bande iroquoise. un moment chancelante. Recule de terreur, mai» double ses efforts.
En vain, peuple martyr, ton courage s'embrase. L'ennemi t'emprisonne en un cercle fatal. Tel un cruel boa dans ses orbes écrase Le taureau mugissant qui broute au fond du val.
Le vieux chef, malgré tous, se précipite et tombe.. U mort bientôt fera son lugubre monceau. .. Deux frères ont hélas! trouvé la même tombe. Comme Us n'eurent tous deux que le même'berceau.