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»BHMn d'antan
Le voyageur louera l'Ouvrier wuvendn W fit de notre terre un merveilleux écrin fcM^Kimlant germer «a wmence immortelle yuebec damera haut:
*l* France expire-t-oUe ?»
Vot« qui fûtes, un jour, de. nôtre. ici-bM Qu. défendiez no. droits contre le. attentat.. Et réchauflfiex notn. âme au feu de la parole^ Vou. dont le. noms aimé, portent une auréole; Vous dont 1 âme loyale avait tant de grandeur. V«ne, donc, vou. aussi. Venez voir la splendeur
Venez, vêtus de gloire, ou venez invi«ble. Vou. mêler un instant :..x citoyen, joyeux Vou. gn«» à leur coupe et chanter avec euxl
Quel silence soudain! Comme le ciel flamboie! Sur ce. bords e«:arpés où la gloire fertoie. Où deux peuple, rivaux se fondent en un seul Je VOIS se déchirer un immense linceul Et nos morts généreux, longue et blanche volée, Sortent du roc tremblant, ccnme d'un mausolée: prêtre., manns, colons, politiques, soldats De jadis et d'hier, et de tous les combats-'
IN COMCOBMA MLVI
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lU ne w comptent point!... fMt« que l'on convie.
Ili viennent un innUnt contempler notre vie,
Vont-ik Im trouver belle f Et noe joyeux <k:hoe
Auront-il» eu raison de troubler leur rtpot ?
Qu'Ut viennent voir quand m«me, élu» de l'autre monde.
Si not.-e rêve est doux, si la paix est profonde.
Si la justice règne avec la liberté,
Et si le droit de tous est de tous respecté.
Et U plaine frissonne, ainsi que les avoines [moine»
Qiwnd (Misse un souffle ardent. Et Ul un chant de-
Qui roulerait, pieux, sou» les arceaux, la nuit.
Des entrailles du roc monte un étrange bruit.
Cela semble d'abord le réveil des nichées.
Le gai crépitement des nouvelles jonchées;
Puis, on dirait un vent qui fouette des rameaux
Un orchestre divin, des canUtes sans mots...
C'est Québec qui tressaille. Un hosanna sublime
Est venu secouer sa glorieuse cime.
Au souvenir touchant des trois siècles vécus.
11 n'est plus de vainqueurs, U n'est plus de vaincu».
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Hymne national
Cieiu, déroiilez sur notre tête Vos voiles de pourpre et d'azur.
Montez, arômes du foin mûr.
Que la terre, en ce jour, revête Et sa richesse et sa beauté!
Qu'en murmurant la source coule Dans l'herbe du pré velouté!
Que l'oiseau voltige et roucoule!
Que tout s'unisse à ces concerts D'un peuple qui demande place Parmi les grands peuples qu'embrasse L'orbe éclatant de l'univers!
Ah! prête-moi ta douceur infinie.
Voix de l'espoir que j'entends en tout lieu !
Ah! prête-moi ta divine harmonie,
Voix de l'amour qui chantes devant Dieu!
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REFLETS d'aNTAM
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Ouvrez, ouvrez votre aile diaphane, Anges gardiens de mon jeune pays!
Êcoutez-moi; mon chant n'est point profane; Portez à Dieu les hymnes que je dis.
Volo moins lente,
ô belle nuit!
Vole moins lente.
Mon âme ardente
Aime le bruit,
La voix dolente
Du temps qui fuit.
Que l'aube éveille
Les gais échos,
La fleur vermeille.
Léchant des flots! Lève ton voile, 0 nuit d'amour!
Lève ton voile.
Voici le jour.
Éteins l'étoile Qui luit encor Aux voûtes sombres.
Dans ton essor Chasse les ombres.
HVMNR NATIONAL
De tes doux feux, Aurore blonde, Éclaire, inonde Les champs des cieux.
Parais lumiè- , 0 jour, parais!
Que la chaumière, Que le palais.
Que la rivière, La cime altière De nos forêts.
Et la poussière De nos guérets Bondissent de joie !
Que le papillon, Dans un chaud rayon, Plem d'amour déploie Son aile de soie.
Se berce et tournoie Comme une fleur au vent !
Qu'une chanson plus douce Monte du nid de mousse Sur le rameau mouvant !
mu
"BFLETS d'anTAN
C'est jour d'ivresse; Que la tristesse Sèche SCS pleurs!
C'est jour de fôte, Que chaque tête Porte des fleurs!
L'aurore s'est levôe et l'ombre s'est enfuie Sur l'humide forôt que le vent chaud essuie O soleil! tes rayons tombent comme une pluie.
Enfants du Canada, laissez le fier taureau Bondir, libre du jour, sur l'herbage nouveau- Laissez dans le sillon le soc et le hoyau.
C'est la fête immortelle Et sans cesse nouvelle Où r,<unour se révèle.
L'amour du sol natal, Où l'espoir se ranime A ton aspect sublime.
Drapeau national !
0 bardes, accordez les violons rustiques ' Que vos refrains joyeux et vos pieux cantiques
HYMNB NATIONAL
Montent comme un parfum jusqu'aux divins Portiques! Mêlez vos nobles voix aux bruits troublants des eaux Aux murmures du vent qui berce les roseaux, Aux accords printaniers des sauvages oiseaux.
Cai est \'acL-p où tu jures Le paraon deo injures, L'étemelle union; L'heure où ta foi s'affirme Où le Seigneur confirme Tes droits, ô nation !
Brunes filles des champs, dansez sur la prairie. Vierges, cueillez des fleurs, la pelouse est fleurie; Cueillez des fleurs, ô vous, les fleurs de la patrie!
Que les blés aux grains d'or dans le sillon fertile. Que l'océan d'azur où l'étoile scintille. Et la voile de lin sur la nef qui vacille;
Que l'arbre couronné d'un feuillage odorant. Le brouillard qui rcvôt un manteau transparent, La mauve qui se baigne et se berce au courant;
Ah! que tout ce qui bri1I«- «t^i^ ^
Q"« tout ce qui slpi^"^' u^b^l^ - ««-"«.
Et aue t™.» ^ • . "**"''• ""ses, ou lames,
t que tout ce qu.p„e: Enfants, hommes et fe„une«,
Con^el hymne divin de l^Archange Miche, Q^d 1 enfer se ferma sur les damnés du ciel!
Car c'est lîheure où tu jures Le pardon des injures, L'étemelle union;
L'heure où ta foi s'affirme.
Où le Seigneur coniîrme Tes droits, ô Nation!
Ah! prtte-moi ta douceur infinie
Vo« de respoir que j'entends en tout lieu!...
Ah! prête-mo. ta divine hannonie,
Vo« de l'amour qui chantes devant Dieu!
Peuple, ouvre ton âme à la joie- Défends ta foi, ta liberté
Peuple, bénis la main qui broie i-ss fers de la captivité.
JHVMNB NATIONAL
Honni soit à jamais le traître Pour qui .e peuple est un troupeau!
Honni soit le sceptre du maître, S'il devient le fouet du bourreau!
Garde le sol que ton pied foule, Peuple sen,'!ur, il est à toi.
Garde, chrétien, le sol où coule Le sang des héros de la foi !
Peuple, tu te souviens encore Des grandes leçons des aïeux; Tu le souviens que ton aurore D'un vif éclat remplit les deux; Qu'au bruit d'une salve guerrière, Le feu brillait dans ta paupière.
Et les élans brisaient ton cceur; Qu'aux jours de joie ou de souffrance, Bien haut le drapeau de la France Se déployait au champ d'honneur!
Tu te souviens du promontoire Où Lévis, longtemps attendu.
De la France, par la victoire Sut racheter l'honneur perdu.
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«BFLBTg D'aNTAN
Et nest-il plu, dans ta mémoire t^elu. qui promena ta Kloire Du pôle nord jusqu'au midi ?
Qui semble commander à l'onde Et qui vit tout le Nouveau Monde De ses nobles faits étourdi >
Ton c«ur s'enflamme, et tu tressailles AU her souvenir de- batailles De Chatcauguay, de Corillon DeVerchèreoùnotrehéroine, Debout sur son fort en mine, Lançait la foudre en tourbillon!...
Et tu serais un peuple lâche ?
Et tu serais déjà lassé .?
Et tu refuserais la tâche
Que t'impose un brillant passé ?...
Qui donc ainsi te calomnie, Canadien, race bénie Qui connut un jour le malheur ' Ton nom n'a-t-il plus de prestige ' Et sorti d'une forte tige.
N'es-tu qu'une débile fleur .?
HTMNB NATIONAL
Je faime. 6 «,1 „atal! je faime et te r,Svè«. Qt- c D,c.u vcr«.. sur toi «... ,,ienf,it, les plu, douxl "T ^°- "^ '--• -' devie„.,.a notre tera U terre où „ou, vivom doit Hr. un ciel pour nou..
Je vous aime, rivages,
Ciel de feu, blancs nuancs.
Fleuves majestueux.
Bois remplis de mystères,
Montagnes solitaires.
Torrents impétueux, Hiver, vents et tempOtes, Printemps d'amour qui jettes Mille arômes nouveaux, iité d'azur, automne Que la moisson couronne.
Brillants chœurs des oiseaux !. . .
Je f aime, 6 sol natal! je faime et te rdvôre-
Que D,eu ve^e sur toi ses bienfaits les plus doux!
Jusqu au jour où le ciel deviendra notre terre
La tcre où nous vivons doit Otre „n ciel pour nous.
0 Patrie adorée, £st-il une contrée
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Aiud belle que toi f
A««jou««TObre,d-or»™ Tu puite. le courage
D*M l'amour et la foi.
^ "'« pa« affaiblie ''m un lâche repos; O terre dei hëroe, Tu n'e«pa» avilie!
Nonfj'en appelle à voua.
Antique» sanctuaire»
Où l'on prie à genoux I Non t j'en appelle à vou».
O cendre» de no» père» I '
""^urpTi*'"'^'''^"'^-'--'
Mâne».,^;r""'=^ ''-"'•attente.
^1« juger paraissez en ce» lieux «ne»'? ""'*""= """««te
Sa fm s est-elle donc éteinte?
»^tqiund.'e.t.UcourMparcr»inte t^vr.t 1 iniquité qui vioUit m. droit. ?
A-t-Ul'air d'un peuple qui tombe f Pour le d« .ux perver. qui mépri^t ... loi^
M4ne.,.orte* de voti» tombe I