Gregorio Leti ; Teatrogallico ; l. II, p
rion, le prince de Conti étoit gauche dans toutes ses actions, et ne plaisoit à personne pour vouloir paroître ce qu'il n'étoit pas *. Il avoit beaucoup d'esprit , suivant mademoiselle de Montpensier, mais un esprit savant, contraint, distrait , qui convenoit mieux à la dévotion qu'à la galanterie*. Trois mois après son mariage, la jeune princesse étoit inconsolable. « Vous avez ouï dire, écrivoit Bussy-Rabutin, le 25 mars 1680, la passion de mademoiselle de Blois pour M. le prince de Conti, quand ellePépousa. Cela est, dit-on, fort changé; la petite personne ne le peut plus souffrir. . . . Le Roi a tenu trois heures cette princesse dans son cabinet à lui laver la tête*. »
L'ingratitude et le mauvais naturel de la
4, Souvenirs de Madame de Caylus ; p. 4 24.