‹ Réflexions sur la miséricorde de DieuChapitre 168 sur 183 · LE COMTE DE VERMANDOIS · texte numérisé non relu

LE COMTE DE VERMANDOIS

<lit que Louis XIV fut insensible à la naort du

comte de Vermandois, madame de Montespan

6t madame de Maintenon lui ayant fait croire

çue cet enfant n'étoit pas à lui , mais à Lau-

zun *, « Il eût été à désirer, ajoute la princesse

avec son franc parler ordinaire, que tous les

bâtards du Roi eussent été à lui aussi sûrement

que celui-là. Madame de «La Vallière n'étoit

pas une maîtresse étourdie et volage; elle l'a

bien montré par son repentir et sa pénitence

jusqu'à la fin de sa vie '. »

Louis XIV donna à la princesse de Gonti le bien du comte de Vermandois dont il héritoit, et au comte de Toulouse, le dernier de ses enfans avec madame de Montespan, la charge d'amiral. Un fils doublement adultérin rempla* çoit le fils de la duchesse de La Vallière dans

l'histoire de Perse (Sfour. édit., Amsterdam^ 4 746, p. 2i et suiv.) a prétendu reconnoitre dans le comte de Ver< mandois, le fameux personnage au masque de fer, et quelques auteurs ont pris la peine de discuter sérieusement cette assertion, aujourd'hui mise au rang des fables. Les faits qui précèdent 'dispensent de s'y arrêter.

4 . Antonin Nompar de Caumont, marquis de Puyguilhem', duc de Lauzun. Né en 4 632, mort le 4 9 novembre -1723.

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