‹ Réflexions sur la miséricorde de DieuChapitre 6 sur 183 · VI PRÉFACE · texte numérisé non relu

VI PRÉFACE

la miséricorde de Dieu, tVaprès Vcxemplaire corrigé dont il s*agit^.

Nous ne contestons pas que V écriture marginale de ce volume ait quelque ressemblance avec celle de Bossuety mais cette ressemblance esty de Favis de plusieurs personnes, très^inccrtaine, La biblio^ * thèque du Louvre possède un autre volume ^portant également en marge des annotations de Bossuet^ dont personne n'a jamais nié V authenticité, C^est /'Exposition de la doctrine de l'Église catholique,/7flrj?o.w«ef (Paris, chez S.Cramoisy, 1671 ; édition dite des Amis). Or^ l'écriture de ces annotations diffère notablement de' celle des corrections qiCon lit sur Vcxemplaire des Réflexions. A la vérité y la bibliothèque du Louvre a acheté les deux volumes des héritiers de M» Himejr d'AuberivCy qui avoit concouru à la prépara-

1. M. Damas- H inard fait observer^ dans la préface de son édition j p. XIII, que a les corrections marginales de Vexent' plaire du Louvre ont été mises a profit pour V édition de <726 [Paris, Christophe David , //}-18), mais que le littérateur qui l'a donnée a pris sur lui d'ajouter^ aux corrections de Bossuel, des corrections de sa façon, dont V élégance rhétori" cienne n*est pas en harmonie avec celle du grand écrivain , et que ce texte équivoque a été reproduit par tous les éditeurs subséquents. 9

PUÉFÀCE. YII

iion de r édition classique de Bossuet, imprimée à Fersailles (Lebel, 1 81 8-1 820) , ^f on lit, sur la feuille de garde de l'exemplaire des Réflexions, une note ainsi conçue : « Cet excellent ouvrage de madame de La Vallière a été corrigé, comme on le voit, de la main de M, Bossuet, Ces corrections, faites avec une rare sagacité, rendent cette édition • très-précieuse, y> A la suite de cette note, d'une écriture assez ancienne, se trouvent les initiales de M, Hemey d^Auberive,

M. d'Auberive a-t-il adopté Vassertion contenue dans cette note ? ou bien ses initiales doivent^ elles être considérées, purement et simplement, comme un signe de propriété ? Cette dernière hypothèse, très^fondée à notre avis, paroit aussi la plus vraisemblable à M, Romain-Cornut^, tout convaincu qu'il est que les corrections de l'exemplaire du Louvre sont de Bossuet. D'ailleurs, les préparateurs de f édition Le bel ne parlent pas des Réflexions sur la miséricorde de Dieu, bien qu'ils aient connu P exemplaire corrigé que possède aujourfVhui la bibliothèque du Louvre, Et

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