Édition pour exemplaire
2. Les Confessions de madame de La Vallière. Préface, p. XXVI, note.
VIII PREFACB.
certes, ils n^ auraient pas manqué de le faire , sUl leur avoit paru constant que les Réflexions avaient été retouchées par Bossuet aussi forte^ ment que le croient MM. Damas^Hinard et Romain-Cornut,
Un autre motif nous porte à croire que les Réflexions sur la miséricorde de Dieu n'ont pas été corrigées par révoque de Meaux, c'est que y si on les examine au point de vue littéraire^ qui a bien sa gravité dans la question y on est amené à reconnaître que ces corrections ne peuvent pas être de Bossuet. M. Sainte-Beuve a dit à ce sujet y avec F autorité qui s'attache à ses appréciations : « En parcourant Vexemplaire de la bibliothèque du Louvre, comme je viens de le faire y grâce à V obligeance de M, Bar» bier y je vois avec étonne ment que la plupart des corrections qui altèrent et affaiblissent le texte primitif proviennent de ce volume, d'ail elles auront passé dans les éditions subséquentes. Les derniers éditeurs, et madame de Genlls en particulier, ne seraient coupables alors que de les avoir accueillies et empruntées. Mais comment se peut-il que Bossuet ait agi en ceci comme madame de Genlis au tout autre écrivain d'une