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vaguement vésiculaire, mais dans lesquelles, un symptôme dominant, ou une association anormale de signes, ont rendu le diagnostic plus difficile, soit 9 %.
Dans ces formes, nous avons rencontré :
— 16 cas où la température était le symptôme dominant;
— 7 cas où le malade a consulté pour un ictére en général de moyenne importance et sans autres signes accompagnateurs;
— dans 6 cas enfin, l’ictère observé avait une allure pseudo-cholédocienne du fait de la {température qui lui était associée.
3) 9 malades présentaient des troubles vagues dyspeptiques, soit 3 %.