LAON
4) Résultats médiocres :
10 sur 226, soit 4,4 %.
5) Mauvais résultats :
13 sur 226 malades, soit 5,7 %.
O8Bs. 9 : Depuis la cholécystectomie du 23-3-38 la malade a présenté plusieurs crises douloureuses dont certaines ont revêtu le type cholédocien. Un autre chirursien est réintervenu le 19-5-1951, l'intervention a permis d'extraire un calcul cholédocien.
Ogs. 74: Après la cholécystectomie du 24-3-44, la malade a conservé une fistule biliaire jusqu’au 26-4-#4, puis un ictère accentué a fait son apparition. À l'entrée dans le service, la malade était fébrile à 40°, avec de grands frissons. Après un essai infructueux de tubage duodénal, l’intervention est décidée qui montre un rétrécissement serré du cholédoque à l’endroit où a porté la ligature du cystique.
O8s. 92 : Malade de 37 ans opérée le 23-3-1944 pou: cholécystite catarrhale à manifestations cliniques persistant depuis plusieurs années. Suites immédiates simples. Revue un an après et opérée pour fibrome utérin (hystérectomie subtotale). En Juin 1947, la malade est revue à nouveau, se plaignant de troubles digestifs et de douleurs de l’hypocondre droit survenant par crises, elle est alors envoyée à Vichy. Devant la persistance des troubles un autre chirurgien pratique une spianchnicectomie. Cette intervention semble avoir amélioré la malade, bien qu’elle ne donne que peu de détails à ce sujet.
OBs. 134: Après la cholécystectomie du 20-5-45, la malade a gardé une fistule biliaire persistante. Cette fistule n’entrainait pas d’autres troubles lorsque le 9-7-45, la malade a présenté une série de crises cholédociennes typiques. L'intervention du 5-10-1945 a montré un rétrécissement siégeant à la partie moyenne du cholédoque.
O8s. 144: La cholécystectomie du 10-9-1945 a eu de bonnes suites jusqu’en 1947, date à laquelle la malade a présenté des crises cholédociennes typiques. L’inter-
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vention pratiquée le 25-4-47 a montré des adhérences sous-hépatiques serrées comprimant le cholédoque. O8Bs. 164: La cholécystectomie du 12-4-46 à eu des suites immédiates simples, la malade quitte le service 25 jours après l’intervention. La guérison se maintient 13 mois. Puis la malade entre à nouveau dans le service pour des douleurs abdominales avec sensation de gonflement de la F.I. D. elle a maigri de 3 kgs en 2 mois. On pense à des crises d’hypertonie biliaire et ‘un traitement médical est prescrit (dicholium, gluconate de Ca). Devant l’inefficacité de ce traitement, la malade est réopérée par un autre chirurgien le 25-9- 1947. La cholédocotomie permet d’extraire deux petits calculs du cholédoque inférieur, l’intervention est terminée par une suture primitive du cholédoque. Revue 3 ans après la dernière intervention, la malade se dit très améliorée.
OgBs. 182 : A la suite de la cholécystectomie du 16-4-16 dont les suites furent simples, réapparition des crises douloureuses après 8 mois de guérison apparente. La malade a été revue dans le service pour des manifestations évoquant un chstacle cholédocien, depuis elle est suivie par son médecin et présente des crises douloureuses de 8 jours avec décoloration des matières et urines foncées qui sont améliorées par de fréquents tubages et un traitement opothérapique. Cette malade n’a pu être revue personnellement, mais nous pensons qu’on doit suspecter chez elle une récidive calculeuse et nous serions volontiers partisan d’une exploration par biligraphin 5i ses tests hépatiques le permettent. Ogs. 197 : Les suites de la cholécystectomie pratiquée le 5-10-1946 ont été excellentes jusqu’en Janvier 1950, date à laquelle la malade a présenté des crises cholédociennes typiques. L'intervention pratiquée le 31-1-50 a montré un pédicule hépatique nové dans une gangue fibreuse, cause vraisemblable des phénomènes observés. Os. 214 : Malade de 54 ans opérée en 1947 pour une cholécystite lithiasique gangréneuse. Les suites furent simples, mise à part une petite complication pulmo-
naire bénigne. Le résultat opératoire fut bon pendant 2 mois, mais à partir de cette date réapparition de crises douloureuses à la fréquence d’une par mois avec température et frissons aux dires de la malade. Par ailleurs, amaigrissement massif de 22 kgs. Depuis quelques mois la malade est traitée médicalement en dehors du service pour des crises d'asthme et ses troubles hépatobiliaires semblent bénéficier du traitement dessensibilisant.
O8s. 269 : Malade de 48 ans ayant subi le 15-1-1948 une cholécystectomie pour cholécystite scléro-atrophique. Les suites furent marquées par l’apparition d’une petite fistule biliaire partielle, mais persistante, malgré un excellent état général. Par la suite, la malade fut revue pour des poussées fébriles coïncidant avec la fermeture temporaire de sa fistule. La réintervention fut décidée 6 mois plus tard le 12-6-48 et montra un blocage de la région sous-hépatique enserrant le cholédoque.
O8s. 319 : Cholécystectomie le 29-9-49, suites simples. Le 3-1-50, reçue au service de porte pour syndrome douloureux épigastrique datant de 15 jours, avec douleurs accrues depuis 12 h. : vomissements, pouls normal, température à 37°. Examen : contracture généralisée avec maximum à droite. Rx simple : R. A.S.
Intervention (D' JAUBERT de BEAUJEU) : A. G. éther. Estomac normal, quelques adhérences, appendice sain. Adhérences inflammatoires dans le carrefour biliaire. Cholédoque dilaté (pouce), issue de bile claire à l’ouverture. Tête du pancréas un peu indurée, ggs (biopsie). On passe difficilement dans le duodénum, drain de Kehr. Passe au Pav. O le 25-1-50.
Douleurs épigastriques dans les 1° jours avec intolérance aux liquides ingérés (l’atropine calme les douleurs). Par le drainage sort une bile très foncée (bile de rétention).
3 lipiodols sont faits successivement :
— le 1* montre un passage satisfaisant bien que la
partie inférieure du cholédoque soit rétrécie. Grosse dilatation du cholédoque sous-duodénal;
— même impression sur les 2 et 3, mais on pense qu’il s’agit plutôt d’un rétrécissement par compression pancréatique.
2 mois après l’intervention (bile devenue claire), on tente la fermeture du drain qui est mal supportée, On décide la réintervention.
Le 4-3-50. Même incision. Libération des adhérences au niveau du colon et du duodénum. Décollement rétropancréatique, pancréas toujours très dur, mais moins gros que la dernière fois.
Duodénotomie. L’injection de sérum par le drain montre qu’il y a un obstacle. Noyau induré au niveau du sphincter d’Oddi qui admet à peine un fin stylet. En dilatant la région on a l’impression de vaincre une zone sclérosée. L’exploration permet de retirer un fil de lin (ligature du cystique ? Fermeture du cholédoque sur Kehr ?), mais non pelotonné, et qui aurait passé si l’orifice avait été normal. On termine par une sphinctérotomie.
Suites simples, bon lipiodol, bien que le cholédoque inférieur soit un peu rétréci. Ablation du drain le 30° jour sans histoire.
Depuis cette intervention, la malade a souffert de nouveau et déclare se trouver bien d’un traitement homéopathique.
Ogs. 432 : Concerne une femme de 44 ans opérée en 1950 de cholécystite lithiasique scléro-atrophique avec laquelle nous n’avons eu de contact que par l’intermédiaire du questionnaire et qui tout en ne se prétendant nullement améliorée par l’intervention, donne très peu de détails susceptibles de guider notre opinion à son sujet. À lire sa prose, nous avons l'impression qu’il s’agit d’une psychasthénique et que les troubles imprécis dont elle se plaint ne relèvent que de son état psychique, à moins qu’elle ne se soit imaginé (ce que nous avons constaté plusieurs fois) que nous étions des envoyés de la sécurité sociale cherchant à réviser les pensions d'invalidité !!! Quoi qu’il en soit, nous laisserons à cette malade le bénéfice du doute et nous la