DEUXIÈME PARTIE
La morl, indubitableiiient irrévocable, est nécessaire pour rajeunir et perpétuer les organes du Grand Etre et serviteurs de l'Humanité.
Elle est un bienfait, en nous donnant, lorsque nous souffrons beaucoup, soit de notre misère, soit de notre égoïsme, la certitude d'une fin prochaine à nos souffrances, et en nous détachant des choses variables du monde extérieur, puisqu'un jour, qui ne peut jamais être très-éloigné , il faudra immanquablement nous en séparer.
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KÉFI.EXTOXS SYNTHETIQUES
La mort n'est qu'une transfoiinnlion de la matière, (uu passage de la vie à d'autres organes) ^). Cette métamorphose nYvst pas eoneevable sans le uiouvement (éternel connue la matière même) qui le manifeste. On nomme nature (matière) morte celle dont le mouvement est le plus simple et le plus général, qu'on distingue des plus complexes et des plus spéciaux par les mots attraction (gravité) et alFinite, qui doivent avoir précédé la sympatlii(^ donnant lieu à la nature (matière) nommée vivante.
M. le docteur F. W. Benekc^ (rOldenbiug a représenté cette transformation ou la circulation de la matière terrestre par une esquisse ci jointe , ({ui prouve (pie notre planète et ce qu'elle contient crhumain , et par conséquent de divin , se sufiit complètement à ellemême et constitue une unité. Les lignes en noir indiquent les matières premières ou combinaisons élémentaires de la terre et de ralmos])}iere \ métamorphosées en éléments végétaux de couleur verte ^ elles retournent en partie à la terre sous forme de putréfaction végétale et passent en partie connue tViiil inilriril" dans l'organisme animal , dans lequel circule le sang en rouge. Métamorphosé ici en sang,
*) Voyez \'III, page 07.
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