‹ Réflexions synthétiques au point de vue positiviste [microform]Chapitre 17 sur 29 · LXXXVIII · texte numérisé non relu

LXXXVIII

On va d'un pas plus ferme à suivre qu à conduire.

Alf POINT DE VUE POSITIVISTE.

r« pioche d'aveuglement , qu'une appréciation superlicielle applique à l'amour *. C'est ainsi , que conformément à la devise pratique du positivisme , les vrais grands hommes le sont même pour leur valet de chambre.

Le cœur étant nécessaire aux principales inspirations de l'esprit -j- 5 la vraie grandeur de l'homme est dans le cœur , et il est aussi digne d'être glorieux avec soi-même que ridicule de l'être avec les autres $. Le premier est une louable et noble fierté, le second est une blâmable et sotte vanité.

Ceux qui nient, maintenant, Texistence naturelle des afleclions désintéressées, deviennent, justement , suspects (le. ne repousser , à cet égard , les démonstrations de la science moderne , que d'a])rès l'imperfection de leurs propres sentiments.

Le positivisme commence réellement , sans qu'on lui en attribue encore la puissance, à satisfaire les pauvres en rassurant les riches , d'après son aptitude exclusive à traiter moralement les questions brûlantes du moment auxquelles on cherche, dangereusement , de vaines solutions politiques.

Lii liiiine et rindiflérencf^ méiitent , seules, le

* Voyez LXIX, page 140, et CXXIV.

* Voyez Catéchisme positmde d'Auguste Comte, p. 282. t Voyez XL, p. 117.

§ Voyez Oeuvres morales de madame de Lambert , etc. par madame Louise Collet. Paris, libr. de Ch. Gosscliii. 1 vol. 8°. p. 15.

REFLEXTOV'^ SYNTHETIQUES

La qiiesfioii du progirs , isolée de celle de l'ordre, est non moins irralioimeile qu'immorale et ne peut convenir qu'aux parleurs , à l'exclusion des faiseurs.

La politique positive enseigne que les deux grandes questions occidentales , la regénération de l'éducation et la systématisation du travail , sont seules capables de diriger la société matérielle \ tandis que toutes les autres politiques s'accordent au contraire à vouloir les régler immédiatement sans avoir aucunement discipline les opinions et les mœurs.

La régénération moi'ale du peuple doit précéder son afTranchissement matériel.

matériel et le progrés moral , par l'entremise du progrès intellectuel.

La catholicisme est, depuis le moyen âge, radicalement im[)uissant , et laisse se dissoudre de plus en plus les opim'ons et les mœurs , sans pouvoir seulement éviter de compromettre ce qu'il veut protéger.

Le [)ositivisme est seul capable aujourd'hui d'établir des convictions fixes et communes d'après de véritables démonstrations, et de substituer, enfin, la paisible détermination des devoirs à l'orageuse discussion des droits. 11 est actuellement seul capal)le de régler et de rallier les esprits et les cœurs, et, sans lui, l'anarchie morale régnante ne saurait trouver d'issue.

Il existe une intime solidarité entre le progrès

Les positivistes ne réclament que le libre essor

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rrrsr-zsacrrs^'i-.-^

KEFI.EXIOXS SYNTUETTQTES.

de leur doctrine ,- et avec le plus tendre lespecl pour les individus d'élite du passé et la ])lns pro^ fonde vénération que ^leur inspirent les anciens bienfaits des religions précédentes (quelque peu religieuses qu'elles pussent être) et spécialement du catliolicisnie , ds ne demandent pour eux-mêmes qu'une équivalenie liberté, mais sans attendre d'eux une seml>lal)[e justice.

Dans un nnlieu dégagé de tout fanatisme, un système comme le système positif, qui consolide les diverses bases essentielles de la société et de l'ordre lunnain , sera toujours respecté temporellement quoiqu'il prenne sur la terre le point d'appui qu'un ciel illimité et glacial ne fournit plus.

En consacrant les autorités empiriques, au nom du passé et de l'avenir ^ îa religion positive^ seule , p(Hif leur allirer une siîicère vénération que n'obtien<lia jimais im<^ f>î!!ssanc(^ pnnMucnt matérielle,

AU l'OrXT DE VUE POSITIVISTE. 153

fondant l'obéissance sur la force, sans invoquer la raison ou inspirer l'amour.

En agissant sur les volontés , le pouvoir spirituel peut seul sanctifier tous les autres, tandis que les vrais organes, même isolés et pauvres, peuvent, dans leur sphère légitime, surmonter toutes les puissances survenues du nombre ou de la richesse, parce qu'ils représentent l'ensemble du Grand Etre ou de l'Humanité, comme autrefois le pape, le christ, qui en était la personnification.

Les deux faces de la maladie occidentale, l'une intellectuelle, et l'autre morale, ne peuvent se guérir que par la foi et l'amour.

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L'avenir que nous voulons préparer résulte essentiellement d'un passé que nous ne pouvons jamais changer.

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RÉFLE XIONS S\ -\ i 1 LETIQ i; ES

Le sacerdoce |)Ositiviste doit renoncer a toute richesse et à toute grandeur personnelle au delà de ce qui lui est nécessaire pour pouvoir fonctionner nornialenient.

Après avoir pleinement satisfait rintelligcnce et l'activilé, la religion positive, toujours poussée par sa réalité caractéristique , s'est convenablement étendue au sentiment qui désormais forme son principal domaine et devient la base de son unité.

Une doctrine qui développe toujours davantage toutes les vertus humaines , personnelles, domestiques et civiques, sera bientôt respectée de tous ses adversaires honnêtes , quelles que soient leurs vaines prédilections envers une synthèse ai)sohie et égoïste, opposée a la svnthese relative et altruiste.

at: rorxT de vce positiviste.

Il n'existe point de société sans gouvernement.

Aucune société ne peut se développer sans un sacerdoce quelconque.

Sous l'influence de l'égoïsme chrétien qui dictait au dur saint Pierre la maxime caractéristique : (C Regardons-nous sur la terre comme des étrangers » ou des exilés,)) on voit déjà l'admirable saint Paul , le vrai fondateur du catholicisme , devancer par sentiment la conception de l'Humanité dans cette image touchante, mais contradictoire: ce Nous )) sommes tous les membres des uns des autres. ))

Le principe positiviste devait seul révéler '^ le tronc unique auquel appartiennent nécessairement tous ces membçes épars , spontanément confus.

* Voyez pages 10 et 17.

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KÉPLEXIONS SYNTHÉTIQUES

ex.

Les aii^a's sont la [)ersonnirirnlion de réalités idéales ou sii])jec!ives , comme, par exemple , du beau, du vrai, du bieu , etc., et, comme tels, ils auront toujours une large part dans le culte de la religiou de rilumanité. Cette Humanité ou sympathie universelle est la principale réalité idéale. Manifestée surtout par les meilleurs organes du Grand Être, elle les domine comme synthèse des lois ^ et devient ainsi de plus en plus complète comme unité et plus puissante. Nous ne pouvons concevoir aucun être supérieur et plus parfait que l'Humanité à venir , puisqu'elle comporte un développement infmi en tendresse, en mtelligence et en puissance -f.

Ceux qui savent par expérience l'influence décisive que peuvent avoir sur nos sentiments , notre esprit et notre caractère des êtres aimés qui ne sont plus objectivement , comprendront aisément Tinfluence salutaire des anges §.

* Voyez VIII, p. 46, 47, 48, 54 et 55. t Voyez LXVII, page 137.

§ Voyez VIII, pages 56 et 57.

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Ni le Grand Etre ni l'homme , considéré connue un de ses organes momentanés, ne peuvent être dans leur état normal ou de santé , à moins que toutes les fonctions de leurs organes ne concourent au même but , et cela ne pourra se réaliser pleinement que lorsque toutes leurs conceptions auront atteint la phase positive. La transformation continue de la substance qui les compose et qui manifeste l'Humanité subjective ou l'ensemble des âmes "^ du passé, du présent et de l'avenir, est commune, aussi, aux deux êtres, et c'est ainsi qu'ils sont animés de la même vie-j- ou ont le même mouvement composé.

L'âme inunortelle du Grand Etre , autrement dit l'Humanité, ou l'ensemble des âmes glorifiées des morts qui plane sur nous comme notre éternelle providence se révèle § à la partie du Grand Etre actuellement en vie (le public) , et à celle à venir

* Voyez XX, page 89.

t Vo"yez XXXVI, p. 113.

§ Voyez pages 10 et 17.

IIEFLEXIONS SYNTHETIQUES

(la postérité) par les liommes de génie qu'elle inspire ; mais il est pou! nous une autre révélation qui jamais ne manque à celui qui l'implore .si?icèremerff.

Cette révélation 5 pleine de cliarmes, émane de la femme.

C'est elle qui représente an foyer domestique l'inlluence salutaire de l'amour , force cachée qui épure sourdement et transforme la félicité humaine.

cxin.

Etendre à la mémoire de l'être aimé la fidèle sollicitude avec laquelle la femme veilla sur lui durant la vie de son époux: proclamer ce noble culte, l'estime et raiïeclion dont il élait dit^ne : transmettre aux pauvres orjdielins les maximes et les projets d'un père: voilà ce qu'impose aux Ulles de l'Humanité le coiij» affreux qui leur ra\it leur époux 5 et c'est ain.M qu<' Vàme éternelle tjiom|)he de la morl.

La femme unie à l'honnne pour toujours, consacrant sa vie à inspirer et à guider son iune, à dé

fendre et à glorifier sa mémoire, à continuer son œuvre, est la représentation la plus suave, la plus vraie et la plus réelle de l'Humanité, considérée comme juge du passé, comme rémunérateur de la vertu et comme inspirateur de l'avenir.

Depuis la lin du moyen âge, c'est uniquement l'intervention féminine qui contient , secrètement , les ravages moraux propres à l'aliénation mentale vers laquelle tendit de plus en plus l'occident de l'Europe, et surtout son centre français.

Pour nos plus hautes fonctions spirituelles, comme pour nos actes les plus matériels, le monde extérieur nous sert à la fois d'aliment, de stimulant et

de régulateur

Dans Tetat normal les images subjectives sont

* Voyez XV, pages §G et 87, et la note au bas de cette page.

lolijours moins vives et moins nettes que les impressions objectives dont elles émanent.

Notre principal mérite théorique consiste à perfectionner assez la subordination naturelle de l'homme au monde, pour que notre cerveau devienne le fidèle miroir de l'ordre extérieur ^, dont les résultats futurs peuvent, dès lors, être prévus d'après nos opérations intérieures. Cette représentation ne comporte ni n'exige une exactitude absolue.

Le positivisme consolide le précepte fondamental delà théocratie initiale: ((Connais-toi toi-même pour )) t'améliorer. »

Le principe intellectuel y concourt avec le motif social.

En effet, la plus utile de toutes les sciences est aussi la plus comphMe , puisque ses phénomènes comprennent subjectivement tous les autres, quoiqu'ils leur soient, par cela même, subordonnés.

* Voyez le Catéchisme positiviste d'Auguste Comte, p. 42 et 43, et Keîie Darstellung des Sensnalismus (Nouvel exposé du sensualisme) de Dr. Ileinrich Czolbc. Leipzig, Hermaiin Costeuoblc. 1355.

Le principe fondamental de la lîic'rarchic théorique fait donc directement prévaloir le point de vue moral ^ comme le plus compliqué et le plus spécial. Mais là cesse nécessairement la conformité philosophique entre le positivisme et le théologisme. Celui-ci, toujours préoccupé des causes, livrait immédiatement les études morales aux principes surnaturels d'après lesquels il expliquait tout.

Suscitant, ainsi, des observations purement intérieures , il consacrait la personnalité d'une existence qui, liant directement chacun à une puissance infinie, l'isolait profondément de l'Humanité.

Au contraire, le positivisme, ne cherchant jamais que les lois, pour mieux diriger l'activité, toujours essentiellement sociale, fait reposer la science morale sur l'observation des antres beaucoup plus que sur celle de soi-même, afin d'établir des notions à

la fois réelles et utiles.

Ce u'est pas le mouvement perpétuel , mais le repos absolu qui est introuvable; car tout ce que

* Vovez VT, page U; XLV, page 121.

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KÉFLEXIONS SYNTHÉTIQUES

nous romiaissous 'liaiigo de luiiac ua de posiliuu coîiliiiucnicnl avec plus uu moins de rapidité. La seule chose iinniuable est le iiiouvenient , comme la seule al)solne , le rclalif. Les lois restent foujours les m«*mes; mais comme elles ne sont ([uc des relations'^, leur immuabilité est purement subjective, c'est-à-dire dépendante de notie organisation.

CXXT.

Les trois lois fondamentales de tout mouvement sont :

La première , celle de Kepler , qui consislc en ce qu'il est natm-eliiMucMil rectili-ne et uniforme; ainsi b* mouvement curvili,!?ne et varié ne peut jamais résulter que d\me composition continue dimpulsions successives, (Failleurs actives

ou passives.

La seconde loi, de Galilée, proclame rindéjKMidancc des mouvemenis relatifs de plusieurs corps quelconques envers lout uîuuvement commun de leur (îusemble : mais il laui pour cela cpie

* Voyez XXXII, page, l i L et la note * a\i 1ms de cette page.

celte connnnnauté soit complète , tant en vitesse qu'en direction.

Enfui , la troisième loi , de Newton , consiste dans l'égalité constante entre l'action et la réaction pour toute collision mécanique, pourvu qu'en mesurant chaque altération on ait convenablement égard à la masse autant qu'à la vitesse.

Les deux différences essentielles entre la doctrine positive et celles des anciens consistent:

l*" en ce que la première démontre que les instincts bienveillants (fonctions de notre cerveau) nous sont naturels, et proclame la morale et le culte, éclairés par le dogme, supérieurs à celui-ci; tandis que les secondes considèrent les inclinations bienveillantes comme étrangères à notre nature, Ic' dogme supérieur au culte et à la morale et les en séparent; ce qui fait dire à Kant dans sa doctrine de la vertu: que la mort des dogmes (théologicométaphysiques) est le premier jour de la morale ;

% à substituer le relatif à l'absolu , en rendant purement subjectif un centre qui fut longtemps objectif. C'esl pom'([uoi la découverte ou plutôt la

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démonslralioM du double mouveiutiil de la terre, coiisLilue la principale jcvolulioii scieiUifique propre au régime préliminaire de la raison liimiaine.

Le proteslaiilisme j encore moins religieux que le catholicisme ne Pétait au moyen âge, prétendant réformer le monothéisme occidenfal , le dépouilla de ses meilleures institutions. 11 supprima le dogme du purgatoire , le culte de la Vierge , des saints, le régime de la confession, dénatura le mystérieux sacrement qui fournissait aux cœurs religieux un sublime résumé de toute leur religion et admit Tautorisation de connnenter des livres souvent inintelligibles et dangereux ^.

Le positivisme n'a maintenant ([u'à reprendre Tensemble du progrannne du moyen âge pour le réaliser dignement d'après une meilleure foi combinée avec une activité plus favorable f . Il résume

* Voyez LX, pages 129 et 130.

t Voyez LXIX, page 140 et LXXXVIl, page IIS.

et systématise toutes les acquisitions physiques, intellectuelles et morales du passé ou de la priorité de r Humanité.

La religion positive^ ou de l'Humanité a des affinités dans toutes les croyances précédentes et présentes ; plus religieuse et plus sociale qu'elles (dans le vrai et bon sens de ces mots); seule basée sur le passé, notre organisation et une doctrine toujours démontrable, elle concilie, enfin , l'antique différend entre la foi et la raison ; pour elle la science, la philosophie et la foi coïncident ; toutes des propriétés caractéristiques qui font qu^'elle est la seule religion susceptible d'être universellement adoptée.

Elle est le seul remède efficace contre ranarchie intellectuelle et morale de l'Europe occidentale , déplorée par tous les cœurs tendres et intelligents.

C'est Auguste Comte , inspiré par l'Humanité, qui , en démontrant et systématisant cette religion, a résolu ce problème sur lequel il avait appelé l'attention des hommes de science, il y a plus d'un

* Voyez ce moî^ page 11, et la note -.

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KÉFT,EXIONS SYNTHETIQUES

tiers de siècle * , et c'est rnadame Clotilde de Vaux qui, par sa sainte et salutaire influence affective, a fait passer sa doctrine de la phase scîentique, par la phase philosophique, à la phase religieuse.

Déjà, on lui doit d'éminents services, comme ceux d'avoir érigé en science la sociologie; indiqué les vraies méthodes à suivre dans l'enseignement de toutes les sciences dont celles spécialement appliquables aux mathématiques et à la biologie, sont généralement adoptées en France. Beaucoup de gens, néanmoins, se servent de ses travaux sans le nommer.

L'avenir lui devra, ainsi qu'à son principal atigc gardien, la conilaissance de la seule voie certaine qui puisse mener à une prochaine régénération de l'Humanité ; car ce les hommes auront beau se yi démener^ ce so7it les lois de V Humanité qui les y) mènent y ï) et c'est Auguste Comte qui les dévoile. Puisse-t-il lui être accordé d'achever paisiblement sa glorieuse mission, et de compléter l'unité du positivisme jusqu'à la phase poétique, en publiant encore les ouvrages qu'il promet f !

* Voyez Appendice à la fin du quatrième volume du Sjj'^thùc de politique posidoe d'Augu.stc Comte, écrit de 18VJ à 182(). f Voyez pnp:f' 2 i.

Si je pouvais réussir à mieux faire connaître et apprécier ses travaux ; si , outre la satisfaction d'avoir accompli un saint devoir^ j'obtenais celle d'avoir contribué à lui assurer une existence matérielle digne de ses efforts et de lui: si je pouvais prévenir ainsi , pour lui , les suites de la triste loi sociale de la crucifixion humaine ^ , et , en même temps , parvenir à faire jouir d'autres avec moi de la pleine jouissance de la vie éternelle, la seule réelle et possible que je lui dois f, dont jusqu'à présent on n'avait qu'un sentiment vague §, qu'on cherchait vainement dans un ciel illimité et glacial dans lequel la terre se meut et où par conséquent nous sommes: j'aurais atteint le but que je me suis proposé en écrivant ces lignes , et cela mettrait le comble au bonheur que j'éprouvais déjà et dont je fais mention dans l'exposé des motifs qui les précède ^^.

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