‹ Refoulement du Sahara. Première partieChapitre 6 sur 33 · LEO · texte numérisé non relu

LEO

« Ce sont les aires déficitaires qui l’emportent et il est évident que la précipitation «totale sur l'Algérie a été moindre, en moyenne, de 1914 à 1924 que pendant la période « de 1860 à 1879.» |

Voilà le fait brutal dûment constaté. Pour plus de précision disons que lPensemble des territoires sur lesquels il y a eu accroissement occupe 1.400.000 hectares et que l’accroissement y atteint 12 %. Partout ailleurs il y a eu diminution ; elle est en moyenne de 18 % et intéresse une étendue vingt fois ou mieux quarante-quatre fois plus considérable si l’on envisage l’ensemble de PAlgérie, territoires du Sud compris.

Force a été d’adopter pour l’ensemble de l’Algérie une période de comparaison pas trop ancienne, faute de statistiques ; mais pour Alger on peut remonter 22 ans plus loin. Dans son remarquable « Essai de climatologie Algérienne »publiéen 1896, Thévenet donne le relevé des pluies à Alger mois par mois, année par année, depuis janvier 1838. En groupant les chiffres par année agricole, du 1€ septembre d’une année au 81 août de la suivante, on trouve les chiffres suivants :

1888-1848 en cer tadecectee PRE 6 971,9 m/m

Pluies moyennes à Alger d’après | 1848-1858 ......................... ÉLOTER -768,9 m/m Thévenet.................. 1858-1868 4... 22. 0 PRES PE 649,4 m/m 1868-1878 2.122000 0 UE ONCE 781,0 m/m

D'après. un relevé du Service ( 1896-1906...,.,...4 2052 PRE 689,0 m/m météorologique d'Alger, don- 4 1906-1916::........5. 7. Rire 700,2 m/m nant les pluies mensuelles... 1916-1925 2008 LÉ IR NME 745,3 m/m

Depüis lors les pluies ont oscillé de 700 à 750 m/m. On dirait que dans la première phase de la colonisation l’assèchement des marais de la Mitidja a considérablement diminué les précipitations météoriques, puis qu’ultérieurement, grâce aux cultures, aux arbres, aux haies, aux irrigations, le régime des pluies s’est amélioré et stabilisé vers sept cent vingt millimètres, soit une diminution de 25 % par rapport à la première décade d’observations.

Diminution des pluies au Niger

En 1927 le Colonel Maurice Abadie a publié une très importante étude intitulée: «La Colonie du Niger». Ici est poussé un cri de détresse : « Cette sécheresse de la « Colonie du Niger, y est-il dit page 19, ne fait que s’accentuer ; au dire de tous les «vieillards, les pluies sont aujourd’hui moins fréquentes et moins abondantes que «jadis ; de nombreux puits se sont taris ; le désert gagne sans cesse du terrain vers «le Sud ; de vastes espaces autrefois cultivés ont dû être abandonnés. »

Autre citation page 79 : «Il est indéniable qu’à l’époque actuelle l'Afrique «Centrale subit un desséchement continu et que le désert ne cesse d’empiéter sur la « steppe. Le fait a été constaté très nettement depuis le milieu du 19 siècle où des «observations concordantes ont permis de l’établir.…. Lorsque Barth passa à « Gouré, il y à 75 ans, il trouva une ville de 9.000 habitants entourée de magnifi- «ques Jardins abondamment irrigués ; aujourd’hui Gouré compte moins de 1.000 (habitants, il n’a plus que quelques puits à peine suffisants pour l'alimentation de «cette population réduite et pour l’arrosage des maigres jardins qui ont subsisté..…. «Un autre phénomène qui contribue au desséchement de l’Afrique Centrale et qui « fait progresser le désert vers le Sud est caractérisé par l’ensablement.... L'ancien

« village de Madak a été envahi et submergé il y a plusieurs siècles par le Ténéré « qui atteint aujourd’hui les éperons orientaux de l’Aïr menacés eux-mêmes d’être «recouverts à bref délai. Les anciens villages de Chirmalek et de Mirh dont on voit «encore des ruines importantes ont disparu beaucoup plus récemment, leurs habi- «tants ayant dû émigrer par suite de l’assèchement des puits et de l’envahissement «des sables. Ces phénomènes peuvent constituer une grave menace pour l’avenir. »

* Dessèchement du Hoggar

Les conclusions de la Mission algérienne qui, en 1926-1927, explora le Hoggar ne sont pas moins affirmatives : MM. les professeurs Maire, Leblanc, Seurat, Reygasse, ainsi que M. de Peyerimhoff, Inspecteur Principal des Eaux et Forêts, après étude attentive de la flore et de la faune du Hoggar, nous apportent de nouvelles preuves de ce dessèchement de l'Afrique : Le Hoggar, disent-ils, est une terre qui se meurt lentement et qui, inéluctablement, va vers sa fin... Plantes qui se défendent par des prodiges d’ingéniosité... De nombreuses plantes se présentent partout comme des reliques et témoignent d’un passé humide à végétation luœuriante.….

Diminution des pluies dans l’Afrique du Sud

«Tout le Sud Africain est gravement menacé par des sécheresses croissantes. « Une commission d’enquête a été nommée ; son rapport final paru en 1923 confirme «le dessèchement rapide de l’Afrique du Sud et renferme des pronostics fort mquié- {tants quant à l’avenir du pays. Le dessèchement de l’Afrique Méridionale inté- «resse non seulement l’Union Sud Africaine, mais aussi les Colonies Britanniques, «Belges, Portugaises avoisinantes, ainsi que les possessions françaises et italiennes «plus éloignées...

«En Afrique du Sud, il existait deux lacs ayant une surface de 45.000 milles « carrés, le Ngami et le Makarikari (surface évaluée à 11 millions et demi d’hectares «environ) ; c’est en 1904 qu’on a observé la dernière inondation du Ngami.….. Le «Ngami et la Makarikari entretenaient une rivière à écoulement constant qui «traïersait le Kalahari et était le précurseur de la rivière Orange ; M. Schwartz, « pou: arrêter le dessèchement progressif de l’Afrique du Sud, propose de construire « deuxgrands barrages dans le but de reformer les deux lacs historiques qui ont « dispañ. Le projet du Kalahari inondera cent mille milles ; ilest destiné à écarter le « danger immense qui menace l’Afrique du Sud où la population de l’intérieur « diminuérapidement. Le 10 % de cette population est déjà dans un état appro- « chant dela misère, et le 50 % n’en est guère plus éloigné.» (1)

En Algérie on assèche les lacs Dany Afrique du Sud on reconstitue ceux qui avaient disparu

Aïnsi qubn le voit, l'Afrique du Nord et l’Afrique du Sud sont fortement menacées ; mais | importe de signaler combien diffèrent les idées des Gouvernements du Nord et du \ud de l’Afrique. Dans le Sud, c’est à l’accroissement des nappes que l’on demande lhccroissement des pluies, tandis que l’Algérie a voté au cours de

(1) «Revue Gâérale des Sciences pures et appliquées», 15-30 sept. 1925, L’assèchement de l'Afrique du Sudet le projet du Kalahari.

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ces dernières années environ 50 millions pour dessécher non seulement des marais, ce qui est on ne peut plus louable, mais au:si des lacs qu’il importait de conserver, tels que le Fetzara et le Tonga, lesquels exercent une heureuse influence sur la pluviosité de leur région. La Calle, en effet, est la ville qui bénéficie du plus grand nombre de journées de pluies de toute l’Algérie, soit 121 à 125. (1)

Bref, dans l’Afridue du Sud on reconstitue les lacs, tandis qu’en Algérie on dépense des millions à les assécher sans s’être assuré s’il était possible ou non de les aménager en centres pluvigènes, ainsi que je ne cesse de le demander depuis plus. de vingt ans.

Assèchement de la Lybie

Autre preuve, cette fois relative au désert de Lybie : les progrès de l’assèchement de la Cyrénaïque. Dans un article publié dans le Bulletin de la Société de Géographie d’Alger, 3° trimestre 1925, M. le Général Francez nous apprend que lorsque Rohlfs en 1879 tra versa la région de Zirhen, les pâturages étaient abondants dans le trajet de Koufra à Zirhen, trajet qui nécessitait 3 jours et 5 nuits de marche sans arrêt. Lors de l’exploration de cette région en 1924 par Hassanein-Bey, il ne trouva plus que quelques palmiers au puits de Haraich avec beaucoup d’arbres morts et de brousses sèches, et cet auteur ajoute : «encore un exemple portant sur une période de 45 ans du dessèchement progressif du désert africain.»

Fait curieux à retenir, «près de Djof existe un lac aux eaux d’un bleu étince- «lant, très salées malheureusement, dont la permanence n’est expliquée par les «apports d’aucun affluent, encore moins par ceux des pluies qui sont très rares « dans cette région et cette permanence constitue une enigme géographique. On «ne peut en entrevoir l’explication que dans l’hypothèse d’une alimentation sou- «terraine, bien qu’il faille aller chercher à plus de 500 kilomètres de là dans le « Sud-Ouest un massif élevé, le Tibesti, pourvu d’une pluviosité suffisante pour «en faire les frais.» |

Hypothèse plus vraisemblable en raison de la grande salinité des eaux, de ur richesse en chlorure déliquescent, le lac doit constituer un appareil de condensation des vapeurs atmosphériques, pendant les périodes froides notamment. Si nous relevons ce fait, c’est qu’il mérite d’être retenu et qu’il permet d’expliquer cer’aines anomalies incompréhensibles sans cette hypothèse, ainsi qu’on le verra par la

suite.

Une politique des pluies s’impose : La France a grand intérêt à l’appliquer non seulement dans son empire africain, mais bien aussi er diverses régions de son propre territoire.

10 Empire Africain :

Nous venons de voir que, sans contestation possible, on peut afirmer que la terre s’assèche : de nombreuses nappes d’eau continentales ont dispari, d’où réduction considérable de l’évaporation, celle-ci étant d’autant plus inportante par unité de surface que les nappes sont moins profondes : et c’est à la ireulation cen-

(1) Aperçu de la pluviométrie en Algérie, de M, LASSERRE, tableau IV, ». 25.

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trifuge de la couche d’air qui repose sur les eaux que la disparition des lacs doit être due en même temps qu’au creusement des seuils par l’érosion des eaux courantes et au comblement par les alluvions et les apports éoliens. Il est done du devoir des nations à territoires arides d’étudier de près le problème de l’accroissement des pluies. La France y est grandement intéressée en ses possessions d’Afrique : Tunisie, Algérie, Maroc, Sénégal, Mauritanie, Soudan, Niger, Territoire du Tchad, Somalie, toutes étant en bordure du plus grand des déserts. -

Il convient de dire que la France, en établissant son autorité en Afrique sur plusieurs centaines de millions d’hectares désertiques jouissant d’un merveilleux soleil, base essentielle d’une future industrie formidable, a assumé l’obligation de mettre en valeur cet immense domaine situé aux portes de l’Europe. Il v a lieu de craindre que d’autres peuples qui nous avoisinent, trop à l’étroit sur leurs territoires, ne tardent point, s’il ne survient pas quelque autre guerre, à demander une nouvelle répartition de ces territoires si nous n’en tirons point parti en les fertilisant par les pluies.

La population du globe, qui était de 500 millions d’habitants en 1700, atteignait 800 millions en 1820, 1600 millions en 1900 ; on peut l’estimer actuellement à 1.900 millions. En raison des progrès de l’hygiène tout fait croire que cet accroissement ira en s’accélérant. Cela implique la nécessité impérieuse, pour éviter les famines, de résoudre sans plus tarder le problème des pluies pour toutes les régions qui souffrent de leur pénurie.

Même en se bornant à l’Algérie il convient de noter que sa population atteignait à peine 1.500.000 âmes en 1830 ; elle dépasse maintenant, après un siècle d'occupation, 6 millions et demi. Or dès maintenant les terres sont devenues insuffisantes pour permettre aux cultivateurs de vivre si l’on n’accroît pas les pluies, tant sont dérisoires les rendements sur d'immenses étendues ; et force est de défricher les flancs des montagnes ainsi que les territoires arides. Pourtant, comme le dit M. Pasquier-Bronde dans un article publié en 1924 par la « Dépêche Algérienne », «devant le monde civilisé nous avons contracté l’engagement moral de faire sortir « de la stérilité totale ou relative toute la partie de notre territoire qui peut être «humainement vivifiée. »

Aggravation progressive énorme en Algérie des désastres dus aux années de sécheresse

L’affreuse disette de 1920 est venue récemment nous rappeler les désastres de la période 1867-1868. Si la famine n’a pas tué 4 à 500 mille indigènes comme en 1867 cela est dû aux importants subsides (plus de 150 millions) que l’Algérie a dû prélever sur son budget, mais très grande fut leur misère. À mesure que les années s’écoulent, la population s’accroît et s’étale forcément sur des régions de plus en plus arides.

C’est pourquoi l’importance des pertes que l’Algérie aura à subir, à chaque nouvelle grande sécheresse, ira en s’aggravant. C’est par dizaines de millions qu’il suffisait de compter au début de la conquête ; à cette heure 1l faut compter par centaines,

SENOQUEE

D'un excédent d’exportation de 313 millions en 1919, année normale comme pluie, Algérie a passé à un excédent d'importation de 585 millions en l’année demisèche 1921, et cet excédent avait atteint 1 milliard quatre-vingt-quatorze millions en 1920, année de grande sécheresse.

La variation des récoltes des céréales permet à elle seule de mesurer l'étendue des pertes qu’entraîne chaque année de sécheresse : 1918, bonne récolte de céréales, 30 millions de quintaux ; 1920, année de grande sécheresse, 5 millions 350 mille quintaux. Ci : un écart de 2 milliards 500 millions de francs, au prix de l’époque, entre une très bonne et une très mauvaise année.

La fréquence des années à pluies insuffisantes étant, en Tunisie et au Maroc, de même ordre qu’en Algérie, l’on voit qu’une année de grande sécheresse pourra coûter plusieurs milliards à l’Afrique Mineure.

120 Métropole :

Nous nous sommes jusqu'ici préoccupés exclusivement des régions arides de l'Afrique. Il ne sera point superflu de rappeler que la France elle-même verrait ses récoltes singulièrement accrues si les pluies étaient plus abondantes.

Voici comment s'exprime à ce sujet Marié-Davy (1) : « Il nous paraît Incontes- «table , et nous ne saurions trop le répéter, qu’en France, et surtout dans le Centre «et le Midi, les blés ne trouvent pas dans le sol toute l’eau qu’ils pourraient utiliser «au profit de leur rendement ; et il en est de même d’un grand nombre de cultures.»

Le Larousse Agricole dit, tome I, page 192 : « Notre production moyenne en blé n’est que de 17,6 hectolitres par hectare. Alors que certains départements «atteignent 30 hectolitres, d’autres ne dépassent guère 10.»

L’on voit déjà par là quel bénéfice considérable retirerait la France, étant donné la surface énorme qu’elle ensemence en blé — plus de 6 millions d’hectares — si l’accroissement des pluies permettait d'améliorer, ne fût ce que de deux quintaux, le rendement à l’hectare des régions à pluies médiocres.

Cette influence des pluies est encore plus notable si, au lieu d’envisager le blé, nous considérons la betterave, le maïs, les fourrages et autres cultures beaucoup plus exigeantes en eau.

Chose singulière et qui n’est peut-être point connue de tous, plusieurs des départements entourant Paris ne reçoivent que de 0 m. 500 à O m. 600 de pluie : La Seine, la Seine et Marne, le Seine et Oise, la Marne, l’Oise , l’Eure, l’Eure et Loir sont dans ce cas.

Nous n’ignorons point que le département de la Seine est des plus réputés pour son rendement en céréales, mais cela tient beaucoup à l’abondance des fumures que lui fournit la capitale. Mais nous savons aussi que le rendement des betteraves y est souvent médiocre en raison de l’insuffisance des pluies. |

En descendant la Loire vers Nantes on traverse plusieurs départements dont les pluies se limitent aux mêmes chiffres : le Loir et Cher et le Maine et Loire, tandis que l’Indre et Loire bénéficie d’une meilleure pluviosité. Citons encore au Sud de la Loire partie des départements de la Vienne’ et des Deux-Sèvres.

(1) «Annuaire de l'Observatoire de Montsouris», année 1877, p. 438.

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Au bord de la Méditerranée, les faibles précipitations de 500 à 600 millimètres affectent également partie des Pyrénées-Orientales, de l’Aude, de l'Hérault, du Gard, des Bouches-du-Rhône. Or, ici, l’évaporation est plus notable, les besoins en eau des végétaux sont plus considérables.

D'autre part, sur ce littoral de la Méditerranée s’essaiment un grand nombre d’étangs aptes à être aménagés en centres pluvigènes, dont les principaux sont, de l’Est à l’Ouest, les étangs de Berre, du Vaccarès, de Mauguio, de Vic, de l’Armel, de Thau, de Sigean, de Leucate.

Voici, d’ailleurs, les rendements à l’hectare, pour chacun des départements que nous venons de citer, d’après les tableaux donnant les résultats approximatiys des récoltes de blé en 1928, parus dans le « Journal d'Agriculture Pratique » du 13 octobre de cette même année :

DEIDG RS RU Pre ta ee ent ete ciel le a me oies ce 25 MÉINE CMS ES AT M ep Dee see demlol Pine et 23 Région parisienne......... MeIDe EC MAO TR Nr ee meta en so se secte 19 EUTO CL LOIT ee MR EP te ae ie etai te me eine ee cie 17,25 OISE NS RS MSN TR TEE M TS re dia à le 17 DAAMIDODNE. Le some co se MAITRE Te Dee de es el ON MEN Se ete ea Ÿ à 18 PAPIMANOIÉ Re dune he ee do TER me re ss nn due oies ea ele sens à € LT DEEE FR NrAÏRE EUULOIE MS TR en en ne ee den rues eee 0 6 16 AO) re de a ee lon o iso DID Re CRI r 15 Vallée de la Loire.......... RUE TRACE LOIRE RE Re LE et cn ee Aa rs ne le ee 12 S SONT ES En LE RS Tee he ADR DT On» = 0e te 14 POEO e . Peur VIENNE ME 2 An Are ete ele ee este ee sn iepe less 10,27 HÉTAUIP ER A ÉD Nha the dus ace. 14,40 - PE 6 LEO SEE Se LR SR TR DE Ne RC M RER 14,04 oct Ronsstion (OR a BE cette ions M PS CR ES TR CE 12 PYTON CES UITIERLAleS EM en estate este ele e se EN Me cie 11,30 LÉ ETUIS PENSER? Bouches du RNhOÔnNERE PME en nm ete 12,16

En raison de leur pluviosité satisfaisante, nous ne dirons rien de l’utilisation des étangs des Landes, ni de celle des petites mers et estuaires de Bretagne malgré les facilités d'installation de centres pluvigènes qu'offrent ces nappes d’eau. Nous n’ignorôns point que ces régions présentent quelques parties stériles, comme la lande de Lanvaux dans le Morbihan ; la stérilité n’est point due ici à l’insuffisance des pluies mais bien à la maigreur des terres.

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