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me Deslandres, comme une étoile naine en sa période de déclin, ainsi qu’en témoigne sa teinte jaunâtre. Le rayonnement des terres et des eaux vers les espa-. ces interplanétaires, la réduction de l’afflux des eaux thermales profondes, ont contribué à l’abaissement de la température des continents et des océans et entraîné une notable réduction de leurs prairies flottantes et, consécutivement, de l’évaporation. La transpiration physiologique des végétaux l’emporte, en effet, de beaucoup sur l’évaporation d’une nappe d’eau de même étendue. Or plus l’atmosphère est sèche, plus les pertes caloriques par rayonnement sont considérables.
Un fait suffit à établir que ce refroidissement est incontestable. Les fossiles recueillis aux deux pôles attestent, comme le dit le géologue de Lapparent, que « pendant toute la durée des temps primaires un climat semblable à celui des « tropiques paraît avoir régné depuis l’équateur jusqu'aux pôles. » (1) Or à l’heure actuelie le Groenland est recouvert d’une couche de glace de 1.500 mètres d’épaisseur, et sur le continent antarctique ce manteau dépasse 4.000 mètres.
Parmi les autres causes d’assèchement il en est trois sur lesquelles il convient particulièrement d’insister : Vieillissement de la terre ; extension indéfinie des zoues désertiques ; tendance à la disparition de toute nappe d’eau continentale.
20 Vieillissement de la terre
La terre vieillit avec l’âge et c’est précisément dans les régions à pluies espacées, à saisons sèches prolongées, que se manifeste tout particulièrement ce vieillissement. En effet c’est dans de telles régions que s’aggrave de plus en plus, de siècle en siècle, le régime torrentiel des eaux avec toutes ses fâcheuses conséquences : Les terres asséchées se fissurent, se crevassent ; et quand survient un violent orage les moindres rides du sol se transforment en ravines, puis en ravins qui s’approfondissent et se multiplient sans cesse. D’année en année, en même temps que leur thalweg se creuse, les eaux ruissellent sur des pentes plus abruptes et, de ce fait, les quantités qui s’infiltrent vont sans cesse en diminuant ; en outre, en raison même de l’approfondissement des ravins et de leur multiplication, la capacité de retenue des terrains avoisinants devient de plus en plus dérisoire : les sources diminuent, l’alimentation des lacs est de moins en moins assurée.
3° Extension indéfinie des zones désertiques même sur les littoraux océaniques
Sur le littoral de l’océan Indien, de même que sur celui de l’Atlantique, on rencontre des bandes désertiques atteignant chacune un millier de kilomètres de longueur ; ce sont d’immenses surfaces sablonneuses. En bordure du Pacifique c’est sur plusieurs milliers de kilomètres qu’elles s’étendent.
Il ne s’agit point là d’une coïncidence fortuite : cette même stérilité s’étale sur les rives de la Caspienne, de la mer Rouge, de la mer d’Aral, du grand lac salé de Californie, etc.., soit sur plus de 12.000 kilomètres de périmètre. Voici un fait qui va nous donner la raison de cet état de choses paradoxal :
(1) DE LAPPARENT. — T'raité de Géologie, t. III, p. 1854.
Cas du désert de Thur dans l’Indoustan
A quelque distance au Sud de l'Himalaya on rencontre d’une part, vers le 25e degré de latitude, la station de Tcherra-Poundji où les pluies atteignent la valeur maxima du globe, soit plus de 12 mètres par an, et d’autre part, du 26€ au 28€ degré de latitude, mais plus à l'Ouest, le désert de Thur d’une surface de 295.000 kilomètres carrés, où les pluies n’atteignent en moyenne que le chiffre dérisoire de 0 m. 15 ; en certaines années, même, pas une goutte d’eau n’arrive au sol.
Le fleuve Indus à joué un grand rôle dans la genèse de ce désert : Ce fleuve jette incessamment à la mer de grandes quantités d’alluvions. Les particules fines de ces limons restent plus longtemps en suspension et vont au large ; les sables et graviers se déposent près des embouchures, sont remaniés par les flots. Des plages de sable se forment ; par basse mer et beau soleil elles s’assèchent. Sous l’influence du puissant appel exercé par l'Himalaya en été, les moussons qui soufflent alors du Sud-Ouest soulèvent ces sables et ceux de l’immense lagune salée comblée par les apports des marées, dénommée Rann de Katch, et les entraînent vers le puissant massif montagneux du Nord. Mais chaque jour, dès que le soleil baïsse, la vitesse du vent diminue, les sables en suspension se déposent.
Ce phénomène se poursuivant depuis des millénaires, la masse sablonneuse ainsi déposée est devenue énorme ; elle couvre à cette heure une étendue égale aux trois quarts de celle de la France. Les dunes ont en moyenne 50 mètres de hauteur et atteignent jusqu’à 130 mètres ; la plupart sont rectilignes et parallèles.
Les populations riveraines du désert de Thur évitent de traverser ces dunes pendant la période chaude des journées d’été, tant la température y est excessive, à moins de se protéger les pieds par des enveloppes de peaux fraîches de brebis, stratagème auquel elles ont recours pour forcer les loups qui déciment leurs troupeaux : Le sable, en effet, est tellement chaud que ces carnassiers ont les pattes brûlées et ne peuvent plus courir. Tel est le fait mentionné par Vivien de Saint Martin (1). Ce détail n’est pas oiseux, comme nous le verrons plus loin.
Un phénomène du même ordre ne s’est-il pas produit du Maroc au Sénégal sur les rives de l’Atlantique ? Les sables provenant des fleuves du Maroc, du Rio de Oro, de la Mauritanie, du fleuve Sénégal, n’ont-ils pas été transportés par les courants littoraux, rejetés sur les rivages, puis entraînés de proche en proche en plein continent, grâce à leur légèreté ?
C’est ce que paraissent démontrer les immenses dépôts de sable qui s’étalent sur la Mauritanie, notamment dans les régions de Trarza, d’Akchar, d’Azfal, en arrière des dunes qui affluent sur le littoral du cap Blanc au lac Taniahya.
Les fleuves participent très efficacement à l'extension des dunes et des ergs
Aïnsi les fleuves, chose a priori fort étrange, coopèrent d’une façon très efficace à cette œuvre d’assèchement, et cela tout particulièrement dans les pays chauds : Chacun d’eux apporte incessamment à la mer de grandes masses alluvionnaires qui, sous l'influence des courants marins, des marées et des vents, se
(1) « Dictionnaire de Géographie», t. VI, p. 551.
po
classent en matériaux de diverses grosseurs et sont en partie rejetées sur les rivages puis réparties plus ou moins loin à l’intérieur des terres.
Les fleuves des régions tempérées contribuent également à la formation des dunes : telles sont en Europe les dunes du Languedoc, de Gascogne, des Flandres, des côtes allemandes de la Baltique.
Ce même phénomène se produit à l’intérieur des continents, notamment dans les lits et les zones d’épandage des anciens fleuves desséchés et, comme nous venons de le dire, avec une intensité toute particulière dans les régions déjà arides.
Rayonnement néphoclastique du sable
Au Sahara on a signalé à diverses reprises que les sables atteignaient la très haute température de 70°. Dans le désert d’Abassich, tout près du Caire, M. Raoul Pictet, professeur à l’Ecole Polytechnique de cette ville, a noté des températures de 83° à 880 à des thermomètres légèrement recouverts de sable. (1)
Ces très hautes températures sont dues à ce que, les particules étant séparées les unes des autres par de l’air, toute couche de sable constitue un bon isolant, la pénétration du calorique est très lente, la chaleur ne pénètre point promptement à grande profondeur, elle est arrêtée à la surface, l’échauffement du sol est très rapide, le rayonnement est, par suite, promptement très intense. Or les radiations se transmettent au loin sans grande perte, aussi bien dans le sens vertical que dans le sens horizontal.
Grâce à ce rayonnement les nuages qui passent se dissolvent, et ceux qui 2e vraient se former par ascension de l’air ne se forment point, le froid de la détente dû à l’ascension étant compensé par l’apport de chaleur dû au rayonnement dont l’action se trouve ainsi prépondérante dès que le soleil à réchauffé les sables, ce qui n’exige que peu d’instants.
Le rayonnement intense du sable empêche donc la formation des nuages précisément pendant les heures les plus favorables aux pluies. On voit par là combien est désastreuse l’influence exercée par les surfaces sablonneuses. Ce fait est d’une importance si considérable qu’il nous paraît bon d’en donner la preuve certaine par la citation suivante d’Elisée Reclus (2) dont il importe de retenir tous les termes, car chacun d’eux renferme un précieux enseignement.
« Les pluies sont fort abondantes dans les îles montagneuses de la Polynésie «situées sur la parcours des vents alizés : Nouka-Hiva, Tahiti, Raratonga, Upolu, « Savalï, reçoivent une grande quantité d’eau, du moins sur leurs pentes tournées «vers le vent; mais les îles basses, qui n’arrêtent point les courants atmosphériques, «sont arrosées par de moindres pluies, et parfois des années se RE sans «qu’il tombe une seule averse..…..»
Et même ce rayonnement dois les nuages qui passent. Suite de la citation : « Il arrive même que les vapeurs se dissolvent dans le ciel au-dessus de certaines «îles coralligènes. La cause en est à la haute température de ces bancs de corail «ou de sable presque dépourvus de végétation ; en passant dans l’air chaud qui «s'élève des îles, les nuages disparaissent et laissent voir le bleu du ciel, puis ils
(1) H. FAYE. — Nouvelle étude sur les tempêtes, p. 59. (2) «Nouvelle Géographie Universelle », t. XIV, p. 907.
Fa
«se reforment au delà : Les contours de l’île se dessinent dans l’espace aérien par
«une Île d'azur.»
Accroissement perpétuel des zones désertiques
Par l’apport incessant, d’année en année, de nouvelles quantités de sable par les vents, ces surfaces sablonneuses s’agrandissent dans le cours des siècles, et ce qui n'avait été à l’origine qu’un très modeste dépôt éolien devient, après des millénaires, un erg énorme. Tel est le cas de l’erg lybique, grand actuellement comme la France.
Des constatations faites par les météorologues, notamment par Angot, citées dans nos précédentes brochures, résulte que c’est dans l’après-midi et vers le soir que les pluies sont de beaucoup les plus fréquentes, ce qui est dû à ce que pendant ces heures l’ascension des masses atmosphériques vers le zénith est le plus accentuée. Or, dans le cas des vastes zones sablonneuses, c’est pendant cette même période que l’action nocive du rayonnement est tout à fait désastreuse, nous l’avons expliqué il y a quelques instants.
Ainsi tout concourt, on le voit, à accroître indéfiniment l’étendue des zones désertiques initiales. En Australie des dunes atteignent une longueur de 600 ki-
lomètres.
Moyen de lutter contre l’action des ergs et des dunes
Pour lutter contre cette action néfaste des ergs et des dunes il faut tendre à fixer les sables, et ce en opérant progressivement à partir du littoral.
Tant que le sol est mobile il reste nu sans couverture végétale ; l’échauffement qu’il prend sous l’influence des radiations solaires est considérable, le rayonnement vers le zénith intense ; les nuages se dissolvent en traversant des régions sablonneuses à sol nu ; l’aridité tend d’elle-même à se maintenir. Rappelons enfin que, dès que l’air est très sec, il faut qu’il monte très haut dans le ciel pour arriver à saturation. De l’air à 20° et marquant 10 % d'humidité aurait à s’élever de plus de 6.000 mètres pour atteindre la phase de saturation, tandis que s’il marque 70 % il suffira qu’il monte 6 fois moins haut.
Fixation du sable par les pluies et les végétaux
Cette fixation sera réalisée par l’accroissement des pluies. Effectivement, à la suite de quiques précipitations pas trop espacées, l’eau absorbée par les sables remonte à la surface par capillarité après avoir dissous des traces de chaux, grâce à l’acide carbonique qu’elle renferme. En s’évaporant cette.eau dépose donc à la surface du sol des pellicules de carbonate de chaux qui cimentent la couche superficielle de sable, ainsi que le fait observer Chudeau.
I] faudra accentuer cette fixation en ensemençant des plantes fourragères telles que le drinn, le had, des broussailles comme le r’tem, le saxaoul, et même des arbres ou arbustes comme le talha (acacia gommier) les diverses espèces de tamarix, le teboraq, toutes plantes qui s’accommodent d’une extrême aridité.
On pourrait aussi tenter de mettre à profit la résistance extrême à la sécheresse de diverses cactées, notamment de celles qui, en raison de leur forme et du développement qu’elles peuvent prendre, ont une grande capacité calorique. Ces cactées,
mieux que tous autres végétaux en raison de leur teneur élevée en eau, absorberaient une grande quantité de calories qu’elles restitueraient pendant la nuit à l’atmosphère ; l’échauffement du sable serait ainsi bien moindre et, par suite, son action nocive très réduite.
Là où il serait trop coûteux ou trop difficile d'établir des surfaces continues de couvertures végétales on disposera celles-ci par bandes étroites perpendiculaires aux vents régnants, et plus ou moins espacées en partant des littoraux et progressant peu à peu vers l’intérieur.
Disons, pour terminer, que l’Italie a entrepris en Tripolitaine une œuvre analogue pour fixer les dunes du désert lybique et qu’elle a eu recours à l’eucalyptus.
Certains courants marins froids exercent également une influence néfaste (le courant de Humboldt qui longe la côte occidentale de l’ Amérique du Sud notamment).
Comme l'indique l’ «Atlas de Météorologie Maritime » de Mascart (1), il existe, d’une façon générale, sur la partie occidentale des grands océans des courants chauds marchant de l’équateur vers les régions polaires, et sur leur partie orientale, c’està-dire en bordure des régions occidentales des continents, des courants froids allant vers l’équateur.
Cette indication attire notre attention sur les zones désertiques des côtes occidentales de l'Amérique du Sud, de l’Afrique du Sud.
Aïnsi que le dit de Martonne (2), «l’action des courants marins est pour. « beaucoup dans l’influence des océans sur le climat de leurs côtes. Les courants « froids modifient le climat en le rendant, en moyenne, plus froid, plus extrême «et plus humide, mais non pas toujours plus pluvieux: ils donnent souvent un ciel « brumeux sans précipitations.»
Tel est le cas du courant de Humboldt, « véritable fleuve d’eau froide de plu- «sieurs centaines de kilomètres de largeur et d’une épaisseur énorme». (3) Ce courant, produit par la fusion des glaces du continent antarctique, longe les côtes du Chili et du Pérou : «le courant de Humboldt entraîne avec lui des montagnes « de glace et, à partir de 40° de latitude, rafraîchit remarquablement la température « des côtes qu’il longe. Sur celles du Chili il a environ 1.250 mètres de profondeur, «et au large du Callao du Pérou, sous un des climats les plus secs et les plus brûlés « par les rayons solaires, sa température est, en moyenne, de 15 à 16° centigrades, «tandis que la mer voisine est plus chaude de 11 et 120.» (4)
Ce courant fait sentir son action jusque sous l’équateur : Aux îles Galapagos la température des eaux de la mer qui est en moyenne de 230 « descend parfois à 150» (5) et cet archipel, situé sur la ligne équatoriale à près de 1.000 kilomètres de la côte de l’Ecuador, a, grâce à ce courant, «la même température que s’il était à «2.000 kilomètres de l’équateur.» (5)
(1) Bureau Central Météorologique de France, 1887.
(2) Traité de Géographie Physique, p. 111.
(3) Grande Géographie Illustrée, BoNG, t. V, p. 290.
(4) Dictionnaire de Géographie, Vivien DE ST-MARTIN, t. IV, p. 500. Océan Pacifique (5) Nouvelle Géographie Universelle, Elisée REcLuSs, Vol. XV III, Amérique du Sud.
Examinons maintenant la pluviosité du littoral Pacifique de l’Amérique du Sud depuis le détroit de Magellan jusqu’à l’équateur. Nous pouvons distinguer trois zones :
1° Du détroit de Magellan à la région de Valdivia incluse, c’est-à-dire jusqu'aux environs du 40€ degré de latitude Sud (latitudes correspondant à celles dela France), zone à forte pluviosité, plus de 2.000 m/m.
20 De la région de Valdivia à celle de Valparaiso, pluviosité régulièrement décroissante de 2.000 à 350 m/m.
30 Au delà de Valparaiso jusqu’au golfe de Guayaquil (République de l’Ecuador) c’est-à-dire approximativement du 32€ au 3° degré de latitude sud, s’étend le long des côtes du Chili et du Pérou une bande de plus de 2.700 kilomètres dont la pluviosité est inférieure à 250 m/m, par conséquent désertique, comme en témoignent au Chili le désert d’Atacama et la pampa de Tamarugal, au Pérou les pampas d’Islay, de Tunga, de Viacuri, les déserts de Séchura et de Tumbès.
Considérons la première zone, La forte pluviosité de la côte Sud du Chili a pour causes :
a) l'énorme étendue relative des surfaces d’évaporation, cette côte étant extraordinairement découpée et parsemée d'îles, de chenaux, de lacs, outre le rapprochement croissant des deux océans à mesure qu’on avance vers le Sud.
b) la spongiosité superficielle des roches couvertes de lichen ;
c) la basse température de l’air durant toute l’année, d’où résulte une très faible capacité de saturation. Donnons quelques chiffres : « En plein été le thermo- « mètre aux environs du cap Horn ne dépasse guère 70 au-dessus de zéro, et la nuit «1l descend communément entre 5 et 30.» (1) Un instant de soleil suffit donc pour saturer l’atmosphère et donner de la pluie, nous disons un instant car les brumes sont presque continuelles. Dans la province de Valdivia «la température moyenne « de la côte est de 11049 au printemps, 16055 en été, 11970 en automne, 7073 en « hiver.» (2) On compte annuellement 300 jours de pluie ou de neige à la Terre de Feu, 120 jours de pluie à Valdivia (3).
A mesure que nous nous rapprochons de l’équateur le courant de Humboldt se réchauffe mais beaucoup moins vite que l'atmosphère, la capacité de saturation de celle-ci s’accroît par suite bien plus rapidement que la puissance d’évaporation du courant.
Alors que sur tous les autres points du globe les pluies diminuent de l’équateur vers le pôle le plus proche, c’est le contraire qui se produit sur le littoral du Pacitique en Amérique du Sud, soit sur plus de 5.000 kilomètres où s’étale la bande désertique la plus longue de la terre.
C’est le courant de Humboldt qui est la cause essentielle de cet état de choses : Sa largeur au cap Horn est de près de 500 kilomètres, sa profondeur dépasse 1 .200 mètres et il charrie des montagnes de glace. Sa température se relève progressive-
(1) Dictionnaire de Géographie, Vivien DE Sr-MARTIN : Terre de Feu. (2) Dictionnaire de Géographie, ViviEN DE ST-MARTIN : Valdivia. (3) Victor Huor. — Notice sur le Chili, Atlas de Géographie Moderne, F. Schrader.