‹ Réfutation de la doctrine de Montesquieu, sur la balance des pouvoirs, et aperçus divers surChapitre 34 sur 34 · DES MATIÈRES · texte numérisé non relu

DES MATIÈRES

€RA9IVM 1*'. JntfoâuoHfM. Le moment pstràU ^ f^yoraMepour fixer leç priaçipes du droit pu^, blic en France. ' "5

Cn. II. Si Pordrè physique ne connaît que tes ër« ' pèc«$ 4 r^rdre moral 9Q|)|B9li connaît^ que les. . mdividus. 8

Cq. ni. La Législation nVst bonne qii^aufant qaVlIe awere' le b^nheuf des indivicki^ Le|^ ^ouverqçQiei^ .1^ (^s .popyl^^res oy Ie« pli|*r compliqués sont eeux où h existe Te moins de liberté. '• . rr ; . . ; . ■, " .. |^

Ce. IV^ Çpptinuaj^pçi i^. qft^nie smt^ Qn i^bért en Angleterre comme partout ailleurs. Liberté politique. i ^

Ch. V. Impossibilité ^ bien comprendre ce que c'est que la Liberté politique. Conséquences absurdes de sa définition. ' i6

Ch. VI. Maxime erronée de Montesquieu. Le pouvoir est enclin à la bienveillance ; le bien est dans sa nature; le mal n'est qu^une exception. ' i8

Ch. VIL II est faux que les Rois veuillent ton— jours porter leur pouvoir aux dernières limites. L^indolènce fait aordinaire le fond de leur caractère. Les princes entreprenans sont en petit nombre. Le pouvoir disputé est le seul qui cherche nécessairement à s^'accroître. ^3

Ch. VIII. Erreur et conséquence funestes du principe que la nécessité de marcher établit le concert entre des pouvoirs rivaux. Allégorie. aj

Ta^LX. DES MATIERES-* 3^3»

Ch. IX. Sùitç ip. l^aUcgorie. Les différendf lie «e ' ^ terminent jamais sans que (Quelqu'un emporte^ «,. ,. la balance. Les Uois insensibles au malheur de ^ leurs sujets , )sraignent leurs AiécontentemenSf Nécessité d'îlbe vbîôrité et d'une puissance prédominante dans le cotpè polHîqne, .33

Cm. X. La puissance prédomîiMfiite existe de fait

en Ângi5!terre'. Majorités Le premier soin des. ^'; >. niinistres est de s^en assurer. Il n'existe dsms le parlement que des votes et point d'opinions. Jim fluence morale de la Cbanrbre des Pairs. L'm<i^ fluence direct^ de cette Chambre ne petit erop^' « cher les combats àt .la royauté et de k dema^' cratic : on rie gouverne pas lAnglet^re s^im 'être sûr dclarChambre aes Communes. ]Hai<^> » . lite des résistances populaires dans .ce pays. ' . Sg^

Cil. XL Changement dés ministres en AWgfetérrd;

les nouveaux ministres stiiVient les erremehs de *

leurs prédécesseurs. Le f àrti ahti-ministérie^V y satisfait de lia victoitc , se cofifente de quelquéfs vaines concessions; La majorité revient au mî-* nistère. Toutes ce!s tfa'nsîtitins impraticables ett ' France. Là royauté 'préservée en Angîetei're* par la révolution française. ' • '4^5^.

Ch. XlI'Ilne manque aux Anglais que là connai»{. sance de la suprématie de la.royauté. Avantages de leur Gouvernement. Ils consistent principa- • lement dans la liberté de tout dire et de tout écrire. Cette liberté ne doit pas rester sans surveillance. Si^ .

Ch. XIIL Liberté civile, C^ est à elle qu'on* doit s'attacher; Liberté despotique préférable à la manie législative^ Cette liberté n'est pas plus contra 4ktciire que certaines défini lions scientifiques , et que Texpression de Gouvernement représentatif. 67

Cn. XlV.lilisi Charte n'a institué que des députés. Les reptésentans d'intérêts communs sont ou' des repréaetttans d'abstractions ^ ou dés magis»^ . trats qui oft^représeiUenti que la putice^ Le noi* • '

f^^ TiBLE DES XATIÈRES.

seul, protect;eur de touâ, pourrait être regardé conme 'leur représentant. Motife qui k*endent inéme potir lui ce titre peu convenable.

M. A'ugrer, adversaire de M- Fiévée, tombe dans, les nrémes fautes qu'il lui reproche. La société n'est pas une simple agrégation. Les sociétés civiles et Tâsseroblage appelé société po* litiqiie, sont des choses différentes. Les sociétés ont pour base les engagemens. La violation des engagemens ne se suppose jamais. Nulle personne engagée ne peut devenir membre d^une nouvelle société dont les engagemens seraient contraires À ceux qu'elle a contractés. Les Gouvernemens sont le lien commyn des habitans d'un mékne pays. j/^

Çh, iV. Les principes sanctionnés par l'opinion êes gra'nds hommes , sont les souverams du monde. Ils ne sopt pas toujours vrais. Il faut renoncer ai^x mots qui ont été la source de fausses idées. Les députés appelés à des fonctions législatives, ne sont pas autorisés à s'instituer représenians , quand bien même leurs décisions seraient d'2|cçor4 avec Içs intentions de ceux qui les ont nommés. Cet accord n'çst que précaire et éventuel. Le nom qui leur convient est celui de magistrats potitigues. 9%

Ch. XVL Xe germe des. principes développés par Montesquieu , existait avant lui. On trouve plusieurs fausses maximes dans &ollin , IVIas-siUon et Fétiélon. Citations de quelques-unes. ' S'ils avaient été nos contemporains , ils auraient porté leurs regards dans une antre direction.. Montesquieu n'a écrit qu« de/^ures spéculations. Lui-même en aurait reconnu l'erreur , s'il eût pensé qu'on dut les i^ettre en pratique ^ * QS

Çlî. XVII. La Cliarle n'est pas dans l'es|)rit de Montesquieu. La Constitution de 1791 était Tapplicatiôn fidèle de son chapitre sur ta Consr • ' titntion d'Angleterre. Les pnncipes de l'Au- > teur sont conformes aux dispositbj^ d^ la^ ' Charte* 107

TàWXIjdïS matières . 2(V

Ch. XYIII. Les expressions 'des adversaires de, . PAuteur 'dénotent qu'ils appartiennent à l'école de Montesquieu. Il lui a fallu d^al>or4 écarter les objections qu'on pouvait puiser dans les écrits de ce publiciste. Il retient maintenant au fond de sa doctrin~e, et aUx' prétendues réfutati(ins qu'on en a faites. Alternative sur l'état de l'homme au commencement de la formation des gouvernemens. iio

Ch. XlX. Le gsuveruemènt du père de famille , n'étant évidemment qu'une protection 9 serait trop favorable à la doctrine de l'Auteur ; il l'abandonne. Les hommes se sont rangés individuellement sous une autorité protectrice; eii les supposant tous rassemblés dans une vaste

Ï>laine , la force des choses leur aurait fait suivre a même marche. Il en est de même de nos jours; les liens de membre à membre sont directs dans les sociétés civiles ; ils ne sont qu'indirects dans les sociétés politiques. L'alternative du chapitre précédent est pleinement résolue. n5

Ch. XX. Comment il se fait que, dans certains pays , des rpaximes contraires à la doctrine de l'Auteur se sont introduites. Les Gouvernemens républicains ont pris leur origine dans des faits d'exception : ces faits mènent assçz nalurelle-!ment aux principes de la puissance obligatoire de la majorité. La plupart des Républiques sont sorties de conspirations. Si, parmi les Conspirateurs , les engargeniens ont été directs ,' ils ne l'ont pas été parmi les habitans ; ceux-ci n'ont cherché, et leui-s descendans ne cherchent encore qu'une protection. Ils s'y sont soumis, ou s'y soumettent individuellement, comme on fait partout ailleurs^ , • 12Ç

Ch. XXl.'L'histoire de tous les peuplesprouve que . ' la Monarchie a précédé la république. A peine*, dans les cpntioèns de l'Afrique et de l'Araé- . rique, troûve*t-on quelques traces de gouvernemens républicains. Les principes de l'Aiiteiir n'admettent pas de droit sans pstice. il ii'y a

ag6 Tablé des sutières;

Pagpas de droit, il n'y a que le fait du plus fort. La pstiçe- est un sentiment inné et actif en îious-mêmes; le chef le plus sauvage en a le germe au fond de Tame. La souveraincié de la multitude dont les philosophes nous ont proclamés esclaves, he serait autre chose -^ si elle était praticable, que le droit du plus fort. i3z

Ch. XXII. Dans quelque main qu« réside Iq pouvoir, il est absolu pour celui qui obéit : il est ^ arbitraire , lorsqnMl n'a d'autre règle que la volonté du Souverain. Dieu ne se prescrit pas de lois. Le pouvoir arbitraire chez Thomine y. quoiqu'il soit à propos de s'en garantir, n'est pas cependant livré au hasard, au degré qu'on se le iigure; on trouve la preuve du contraire dans plusieurs monarchies de l'Europe, qu'on regarde comme despotiques. 187

Ch. XXIIL L'auteur justifie le principe, que les remèdes à employer contre le despotisme tendent nécessairement vers l'indépendance anarchique. 11 répond à l'accusation de paradoxe intentée contre sa proposition : que les lois , vues sous un certam point de vue , inclinent vers l'anarchie. Envisagées sous une autre face, elles peuvent être prises dans un sens tout opposé ; cela ne fait qu^ confirmer l'adage :

contraria^ contrariis curantur, Leis sectateurs de la liberté moderne , en croyant ne se déclarer que contre le despotisme, sont, de toute nécessité , sur le chemin de l'anarchie. Lorsqu'^ils appellent leurs adversaires fauteurs des. principes despotiques , ils ne peuvent refuser pour eux-mêmes le titre d'anarchistes. i44

Ch. XXIV. Les adversaires de l'Auteur citent mal à propos la prospérité de quelques républiques* Avant d'être heureux , il faut pouvoir vivre. Les Gouvernemens républicains , qu'on peut citer aujourd'hui^ ne sont plus qu'au nombre de deux. Les Monarchies , avec autant de bonheur, ont.pfas de stabilité. Exemples à Tapnui de ceHp assertion. Le Peuple romain u'a

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vaînca que par Tati^Hté monarchique de ses chefs. La Fécicrâtiptt-dè rAmériqae n^aurait pas assez dé^ consistance èOu^existef.e^l Europe. La prospérité toùjoufiJièroiKsànie de Ta Russie, répond victorieuseitleiit à' celle des Etats-Unis. i5i Ch. XXV. Les criinès politiques cominis dans les républiques de la 6re^e sont innombrables et hoijs de toute proportion avec ceux iju'on peut reprocher à des Princes légitimes dans des temps civilisés. Il faut faire One grande distinction entre ces Rois et les usurpateurs. Ceux-ci sont obligés par U force des choses de se livrer à toutes les vexations el à- toutes les violences. Avis donné à de jeukies Icgi3tes. On n« peut juger du gouvernement d'un seul par le règne de Bu ona parte. L» -position de .Bootu parte le contraignait à tenJxr-toujjOurs dps choses ex- • ' tfaordinalres« Il nV pis été un plus gr^tid ty- i>

ran que. les répuUiicains ne< l'ont cté.,Il8 avaient perdu la. France aiva ni Iuk.<11s sont clause qu'il ne^^a pas sauvée comme il devait le fahre^ ' t'6^ '^

Ch. XXVI; L^aqtMun établit des dîstiQ<;tionsintre ^^

les répubUcaiin8«'^lcetèv« la citationties^uver* - ' nemens crAl^B cÉfdie-Constahtinople, qu'on a opposés à ses .parihcipi^s;, Cette cilaition doit être désormais lai^séâ. à. j[i^urance. Montesquieu a très-mal à propos ciontondu sous.le même nom de despotiqnesi,^ les- genvernem^ns absolus où, par les maxmes publiques, les SouVcrains^avent qu'ils ne sdniquè lesptotecteufs de leurs sujets,

■ et ceux où , d'après les mêmes maximes , ilsr s'encroyettt bes.propriëtaiires.L'ojrigine nomade et demi-sauvage àes Turcs influe Tridsiemblablement enqNf^^ucJs^i'^ principes de gouver- .- j

nement. Leui)s,sQ«^v^pjns sont victimes de leurs .< mœurs. Ils Voud^a^^pt, les changer |ff préji^g4s: , ;, «,:. du peuple, et, la férocité des H^jvUsfi^es' &',o{|- . , pose à ce chaijijf^pienU . ; ^ . f î 169 .

Ch. XXVU.iiiécafltulâtion da dîflfeeni pi^éipes

développes dansiez «véc^fdens écrits de Pftatear.

Le prinMpe et <U Merle Iaksée aux cîtoy<em^ '

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