‹ Réfutation des Mémoires du maréchal Marmont, duc de RaguseChapitre 149 sur 189 · LIVRE DOUZIEME · texte numérisé non relu

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le plus découragés montrent le plus de confiance ; ils s'empressent à l'envi de rendre hommage à la hardiesse de ses plans , à la supériorité de ses conceptions , à la précision de son coup d'œil, à l'habileté de ses manoeuvres. « Ah 1 sire , lui dit-on d'un commun accord en s'inclinant^ que Votre Majesté a été bien inspirée en rejetant les conditions qu'on lui imposait si insolemment à Prague I Les temps d'Austerlitz et de Wagram sont revenus; Votre Majesté tient désormais dans sa main la paix du monde. Nous allons sans doute voir venir un parlementaire des souverains alliés. Mais , sire , défiez-vous surtout de votre magnanimité. Ordonnez que les Russes soient rejetés bien loin derrière la Vistule. Que Votre Majesté ne soit plus si généreuse qu'autrefois envers

les rois qu'elle va désarmer 1 » J'abrège ces pa*-

linodies. J'en ai dit assez pour faire comprendre que tous les censeurs ont disparu ^ et que personne ne veut plus avoir douté un seul instant du résultat. » (Manuscrit de 1813, 11^ 297.)

Le duc de Raguse était là, au centre de la bataille, à c6té de l'Empereur, avec la réserve de la vieille garde ; pensa-t-^il alors à sa prophétie du 1 6 ? Songea-t'-il à reprendre la critique du plan de l'Empereur ?

Non^ tons les censeurs avaient disparu.

Mais un terrible événement les fit bientôt repafaitre*

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